Divergences, contradictions jusqu'où    En marge de l'installation de la nouvelle présidente du Conseil d'Etat : Zeghmati s'attaque à la corruption dans l'administration    Métaux précieux : Les Russes vont-ils remplacer leurs épargnes en dollar par l'or ?    Une guerre contre l'Iran provoquerait l'effondrement du monde unipolaire    Célébration de la journée de création de la SADC : Sabri Boukadoum appelle les pays membres à renforcer la politique de solidarité en Afrique    Objectif de la participation algérienne (JA 2019): Rester sur la dynamique de Brazzaville    2eme journée de Ligue 1: Qautre matchs au menu ce lundi    Tension sur le pain    Bouchons monstres à Alger    Karim Younes rugit    Les migrants toujours bloqués à lampédusa    Ooredoo rassure ses clients    "C'est la mauvaise gestion", selon le ministre    Le plasticien Mohammed Bakli expose à Alger    Protection à vie pour les magistrats militaires    La rencontre vise l'élaboration d'une feuille de route consensuelle    8 milliards de dinars pour acheminer l'eau du barrage de Beni Haroun    Volley : le Six algérien au Maroc pour conserver son titre    Casoni regrette l'inefficacité offensive face à l'ASAM    Le MCO bat l'USMBA    63 individus arrêtés à Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam    Les prix à la merci des conflits sino-américains    ORAN : Des harraga Algériens et Marocains interceptés au large    AIN TEMOUCHENT : Crime crapuleux à la plage de Bouzedjar    EDUCATION : Vers l'enseignement de l'anglais dès le primaire    Dialogue : le Panel, une machine à recycler les soutiens de l'ancien régime    28 hectares de forêt ravagés par les incendies    Paul Put et le 1er vice-président de la Feguifoot sanctionnés pour corruption    Le pétrolier iranien "Grace 1" fait du surplace à Gibraltar    La bande de Ghaza ciblée par des tirs d'un avion israélien    Les séparatistes se retirent de certaines positions à Aden    Rahabi dit non    Benlameri boycotte l'entraînement    Un nouveau décès parmi les hadjis algériens    Des communes croulent sous les détritus    Le FC Barcelone décapité d'entrée à Bilbao    ...sortir ...sortir ...sortir ...    Béjaïa : polémique autour d'un festival culturel    La révolution du Hirak du 22 février 2019 : archéologie et prospective    Sortie de Taddart, le nouvel album de Djaffar Aït Menguellet    La comédie musicale Notre-Dame de Paris séduit Pékin    En une année: Près de 800 harraga algériens ont débarqué sur les côtes italiennes    Réforme du bac, anglais au primaire: Des syndicats sceptiques    USA : Le patron de la FTC pas opposé à un démantèlement des géants du numérique    Répression de manifestants sahraouis à Laâyoune: L'usage excessif de la force par les forces marocaines dénoncé    Bourses : Les places européennes terminent en baisse    Crise politique : La solution passe par une présidentielle à travers un dialogue "inclusif et constructif"    Signature d'un mémorandum d'entente entre l'Algérie et les états-Unis    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





TLEMCEN: «Le patient en AVC, c'est l'urgence de l'urgence»
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 07 - 03 - 2015


Lorsque les cellules nerveuses sont privées d'oxygène, ne serait-ce que pendant quelques minutes, elles meurent et ne se régénéreront pas. Aussi, plus les délais entre l'accident vasculaire cérébral (AVC) et la prise en charge médicale sont courts, plus le risque de séquelle grave s'amenuise. Mercredi soir, une équipe pluridisciplinaire, composée de 20 médecins spécialistes en neurologie, cardiologie et de psychologues, s'est attelée sur l'important thème de la thrombolyse pour la prise en charge de l'AVC. ‘'L'accident vasculaire cérébral est causé par une diminution voire un arrêt brutal du débit sanguin dans les branches du réseau vasculaire en liaison avec le vaisseau, en général une artère, subissant une rupture de sa paroi, c'est le cas d'une hémorragie cérébrale, ou un blocage partiel ou total par un caillot, c'est le cas d'un infarctus cérébral. Pour la prise en charge de l'accident vasculaire cérébral, le temps qui passe est un redoutable ennemi. Pour nous en tant que professionnels, on a une fenêtre thérapeutique de quatre heures trente à partir de l'apparition des premiers symptômes», explique le Pr Djaouad Bouchenak Khelladi, chef du service de neurologie de l'hôpital Damerdji Tidjani de Tlemcen, Henri Duffaut d'Avignon. Et d'ajouter : ‘'Il existe deux types d'AVC : l'infarctus cérébral par obstruction d'un vaisseau sanguin (80 % de l'ensemble des AVC), et l'hémorragie cérébrale provoquant un saignement dans le cerveau (représentant 20 % des cas). Les AVC sont donc classés en accidents ischémiques et en accidents hémorragiques. Si on arrive à détruire rapidement le caillot, le patient ne va pas garder les séquelles neurologiques. De même, la durée de séjour à l'hôpital sera écourtée. L'équipe médicale essaie de détailler le dispositif de prise en charge des personnes victimes d'AVC, depuis l'appel du service d'aide médicale urgente ou SAMU, jusqu'à l'admission du patient à notre service de neurologie, en passant par les urgences médicales du CHU. Nous enregistrons 100 à 150 AVC par mois. Certains malades nous parviennent même des wilayas de Nâama, El Bayadh et Aïn Témouchent. Notre service de neurologie dispose de 18 lits pour les patients qui peuvent bénéficier d'une injection visant à désobstruer l'artère cérébrale. Une petite unité neuro-vasculaire de 2 lits existe, pour l'instant, au niveau des urgences médicales du CHU pour la thrombolyse. Le patient est prioritaire et passe avant tout le monde. On disposera de 12 autres lits dans le futur hôpital de Chetouane. Il faut souligner que cette maladie pose vraiment un problème de gestion, car la prise en charge est hyper urgente. Nous exhortons toutes les familles et l'entourage des malades de contacter le plus rapidement possible le SAMU, dès que les signes d'alerte sont identifiés par le patient''. Cette équipe médicale envisage de lancer une vaste campagne de sensibilisation de la population pour la détection rapide des signes avant-coureurs de cette pathologie qui peut s'avérer mortelle ou très invalidante si les patients ne sont pas pris en charge à temps. Selon Pr Bouchenak, les signes sont notamment une déviation de la bouche, un trouble de la parole, ou une perte de la force et de la sensibilité d'un côté du corps.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.