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Ligue des champions d'Europe: Pour qui sonnera le glas ?
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 12 - 08 - 2020

Un signe du temps présent sans doute. Dans le football de haut niveau, les médias s'ingénient à tout décortiquer pour évaluer les chances des équipes engagées dans une grande compétition. Aussi, après le nez de Cléopâtre dans l'antiquité et la cuisse de Zidane au Mondial 2002, on a eu droit cette fois à la cheville de Mbappé. Depuis trois semaines, c'est le battage médiatique sur le rétablissement ou non de l'attaquant parisien, preuve qu'il est un élément essentiel avec Neymar. Il est vrai que la malchance n'a pas épargné l'effectif du champion de France et, malgré la conquête de deux coupes nationales, paye au prix fort la répétition des matches avec plus de quatre mois d'inactivité. Bénéficiant de soins intensifs, Mbappé s'est entraîné normalement avec ses coéquipiers à Faro, lieu du stage, et sera sur la feuille de match ce soir face à Atalanta. Mais le staff sera prudent, l'entrée en jeu de l'attaquant dépendra du score et de la tournure des évènements, selon Thomas Tuchel, lui-même blessé au cours d'une séance.
La seconde tuile qui s'est abattue sur le Paris SG, c'est le forfait officiel (depuis samedi) du milieu Verratti, un des joueurs les plus en forme du moment et dont l'absence va se faire sentir certainement. Les autres blessés Kehrer et Bernat sont rétablis. Lors de ce qui devrait être le dernier test avant Lisbonne, le coach allemand a ménagé tous les titulaires en faisant appel aux réservistes et même à des jeunes du centre de formation. La condition physique des joueurs reste donc une inconnue.
Alors, Paris SG imitera-t-il Lyon qui a écarté la Juventus malgré les défaveurs du pronostic ? Beaucoup d'observateurs ont pris en compte l'arrêt prématuré de la Ligue 1 alors que les autres grands championnats européens ont tous repris. Ce qui n'a pas empêché les Lyonnais de trouver les ressources pour éliminer le champion d'Italie. De leur côté, les Parisiens évoquent une malédiction en Ligue des champions. Et pourtant, leur adversaire non plus n'a pas été épargné par les problèmes. Il y a une semaine, trois éléments titulaires représentant la « colonne vertébrale » de l'équipe étaient annoncés forfait. A la veille du match, seul le défenseur central Palomino a été récupéré par l'entraîneur Gasparini, qui doit se passer du gardien n° 1 Gollini et de l'attaquant slovène Ilicic, en proie à des problèmes personnels, dit-on. Malgré l'importance de ces défections, le coach de l'Atalanta demeure confiant et espère passer ce tour, ce qui serait historique pour un club sans palmarès international, mais qui est considéré comme la grande révélation de cette saison.
En dépit de son inexpérience, l'équipe de Bergame possède un jeu collectif de premier ordre, sous la houlette de son capitaine l'Argentin Gomez, un véritable « regista » comme on les aime en Italie. Troisième plus prolifique attaque d'Europe, après celles de Man City et Bayern en championnats domestiques, l'Atalanta présente la particularité d'avoir une flopée de buteurs dans un système de 3-4-1-2 avec un pressing tout terrain.
Certes, les joueurs ont marqué le pas lors des dernières étapes du championnat, mais les douze journées de repos (actif tout de même) leur ont permis de souffler et de reprendre des forces. Alors, comment imaginer ce duel pour le moins indécis au vu des forces et des faiblesses des deux formations ? On peut supposer que l'entraîneur du PSG, et en fonction des absences de Mbappé (au coup d'envoi) et de Verratti, va adopter un système renforcé où le stoppeur brésilien Marquinhos héritera du rôle de « sentinelle » devant la défense à quatre où le poste de latéral gauche sera occupé par Bernat. Le milieu parisien sera composé par Herrera, plus expérimenté et plus vif que Paredes.
L'Espagnol sera accompagné par Gueye, et tous deux vont devoir se surpasser pour contrer le pressing des Italiens et relancer le plus vite possible le ballon. C'est ce qui ressort des dernières mises au point tactiques travaillées lundi après-midi. De ce fait, Neymar, comme d'habitude, va devoir reculer d'un cran pour organiser les attaques dans la mesure où Icardi est seulement un attaquant de surface, donc peu mobile. Il reste tout de même l'excellent Sarabia qui sera précieux par sa technique, ses centres et ses tirs. Est-ce suffisant pour écarter Atalanta ? Rien n'est sûr. Les Parisiens ont en mémoire la réflexion de l'entraîneur espagnol de Man City : « Affronter cette saison l'Atalanta, c'est comme aller chez le dentiste, on est sûr de souffrir ». C'est un connaisseur qui le dit.
Aujourd'hui (20h00)
Paris SG - Atalanta


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