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Docteur Benaïbouche : «Il faut réorienter les investissements»
Publié dans Le Temps d'Algérie le 28 - 06 - 2010

Le docteur Farid Benaïbouche, président de la commission de discipline du Conseil de l'ordre des médecins et gynécologue de profession à Hydra, a abondé dans le même sens, se disant scandalisé de voir «des failles inacceptables» dans certains services médicaux. Il est inadmissible, selon ce médecin, de voir trois accouchées avec leurs bébés sur un seul lit d'hôpital.
A son avis, il faudrait réorienter les investissements destinés à améliorer les structures sanitaires. «Au lieu de réhabiliter les services de cardiologie et faire des conventions avec les étrangers, à titre d'exemple, il faudrait rénover ceux de la gynécologie, sachant que la protection maternelle et infantile est prioritaire», a-t-il développé.
Notre spécialiste en gynécologie a précisé qu'il n'y a eu aucun investissement à ce niveau. «Les maternités sont transformées en maisons d'accouchement et les structures de gynécologie publiques ne suffisent plus», a-t-il souligné, mettant l'accent sur le manque flagrant de prise en charge des prématurés dans les CHU.
Qu'en est-il de la grippe A ?
Le président du Conseil national de l'ordre des médecins a fait allusion à la propagation de la grippe A en Algérie qui a suscité toute une polémique et une panique «non justifiée» par manque d'information, qualifiant cette maladie de «grippette». «Si la tutelle avait fait l'effort de médiatiser les renseignements liés à cette maladie, de par sa propagation, sa prévention, son degré de gravité et si elle avait donné plus de détails quant à l'arrivage des vaccins, le contrôle de ceux-ci et leur distribution, les citoyens auraient été beaucoup moins stressés et plus confiants face à la maladie.
D'autant qu'il n'y a pas lieu de s'alarmer outre mesure», a expliqué notre président, ajoutant qu'une séance télévisée de quelques heures animée par le ministre de la Santé, à titre d'exemple, aurait apaisé les esprits et aurait évité, surtout, la panique et le doute. Une façon d'ajouter comme une autre faille le manque de sensibilisation et de communication dans le domaine de la santé en Algérie.


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