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Les vendeurs d'arachides fourbissent leurs armes à Batna
Publié dans Algérie Presse Service le 10 - 01 - 2014

Les arachides, entourées de toutes sortes de confiseries sont, sans conteste, les produits vedettes de la célébration, à Batna, du nouvel an amazigh (Ikhf Nousgwas ou Amenzu n'Yennayer) qui se caractérise par une convivialité familiale autour d'un dîner traditionnel.
Dans la capitale des Aurès, les gérants des échoppes du mythique marché Er-Rahba et les candy-shops du quartier de Bouakal fourbissent leurs armes pour s'assurer une part de la manne offerte par cette occasion juteuse qui pèse relativement lourd dans leur chiffre d'affaires annuel.
Cette année encore, une tournée à travers les marchés populaires de la ville de Batna permet de constater combien cet événement draine les foules en quête de ces produits que l'on consomme après de joyeuses et copieuses agapes.
Les multiples commerces ont mis les petits plats dans les grands pour que leurs étals soient les plus attractifs possible. Fruits secs en tous genres, amandes, pistaches, noix, noisettes et, bien entendu cacahuètes grillées, sans oublier les dattes, le miel, le beurre et les loukoums sont savamment disposés.
Tous les moyens sont bons pour mettre en valeur les vitrines et attirer les batnéens, héritiers d'une tradition plurimillénaire encore solidement ancrée dans la région.
Une des traditions dans le massif des Aurès (d'Ighzer Amllal à la vallée de Belezma) veut que les parents répartissent l'offrande de Yennayer (que l'on appelle surtout "Yennar" à Batna) dans de petits sachets en tissu pour la distribuer à leurs enfants, après le dîner qui consiste, à l'occasion, en un repas plutôt riche (B'sissa, Ziraoui ou Baghrir).
Pour séduire les gourmands, certains commerçants n'hésitent pas à recourir aux techniques de merchandising visuel les plus sophistiquées. D'autres vont jusqu'à faire appel à des artistes spécialisés dans la décoration évènementielle des vitrines, comme l'atteste Krim Djamel, un décorateur connu sur la place.
Ainsi, les magasins spécialisés dans la vente d'arachides, de plus en plus en vogue, connaissent ces jours-ci une grande affluence de ménagères, venues faire leurs emplettes et s'approvisionner pour préparer les mets de "Yennar".
La forte demande ne va évidemment pas sans entraîner une flambée des prix. Un fait qui ne semble pourtant pas décourager les ménagères batnéennes, explique Youcef Ferhi, un commerçant d'épices du marché Er-Rahba, qui explique que le prix des arachides a augmenté de façon significative dès le début de l'été, saison propice aux célébrations de mariages et de circoncisions.
Les cacahuètes ont beau passer de 300 à 360 dinars le kilo, les amandes de 800 à 1.350 dinars, l'on continue de se voir obligé de jouer des coudes, au marché Er-Rahba pour se frayer un chemin jusqu'aux échoppes.


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