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Une famille victime de hogra
Publié dans El Watan le 28 - 07 - 2009

À Annaba, le problème du logement n'a jamais fait l'objet de solutions durables. Ce ne sont pas les programmes qui manquent, mais plutôt la transparence dans l'attribution.
Une simple vérification permettrait de déceler de nombreux indus bénéficiaires qui usent, dans leur majorité, de subterfuges et autres faux documents pour obtenir un logement, non sans la complicité de ceux qui ont la charge d'établir les listes. Entre-temps, les véritables ayants droit, dans un besoin cruel d'un toit pour y abriter leurs familles, originaires de la wilaya de Annaba, peinent depuis plusieurs décennies à voir leurs noms inscrits sur les listes. « Nous sommes des sous- citoyens. Nous n'avons pas le droit au logement dans cette wilaya », se plaint Rabah Bouacha, chargé de la sécurité à l'OPGI. Bien qu'il exerce depuis 20 ans dans un organisme pourvoyeur de logements, Rabah n'a pas bénéficié d'un appartement, tout autant d'ailleurs que sa famille révolutionnaire résidant à la Colonne, cité coloniale. Sa famille et lui encourent un danger certain au vu de l'état délabré de leur maison. Abondant dans ce sens, il explique : « Notre logement menace ruine, il est frappé par une décision d'évacuation et de démolition certifiée par les services techniques de Annaba et de l'OCRAVA. Sans être opportuniste et bien que nous soyons dans nos droits, j'ai préféré soumettre une demande de prêt de 300 000 DA auprès des œuvres sociales de l'OPGI pour entreprendre des travaux de rafistolage pour parer à la menace d'effondrement. Cela fait déjà 7 ans, et j'attends toujours. Rabah Bouacha, qui se dit victime de hogra, a officiellement saisi le directeur général de l'OPGI afin qu'il intervienne auprès du « syndicat indélicat », mais celui-ci n'a pas jugé utile de le faire. Il préfère « intervenir pour d'autres personnes plus utiles tels que des notaires et autres notables de la wilaya qui, eux, ne sont pas dans le besoin », dit ce citoyen. « A qui dois-je m'adresser alors ? A défaut de justice humaine, je m'en remets à celle divin », affirme, désespéré, Rabah Bouacha.

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