Sauf que certaines d'entre elles utilisent l'outil informatique, à l'instar de l'APC de Saïd Hamdine, alors que d'autres le font encore au stylo comme l'APC de Bab Ezzouar. A Saïd Hamdine, le préposé au guichet vérifie les documents et fait entrer les données, séance tenante, grâce aux équipements informatiques, alors que dans d'autres APC, les citoyens doivent remplir les formulaires au stylo pour pouvoir déposer leurs dossiers, qui est traité ultérieurement. «Pourquoi cette différence ? Les mesures visant à moderniser l'administration ont été mises en œuvre dans certaines APC et pas dans d'autres. Toutes les APC sont appelées à moderniser leurs services», confie un citoyen. A Réghaïa, les responsables locaux ont regroupé le traitement des dossiers, dans un seul service. Depuis le lancement de l'opération, les autorités locales ont réservé une annexe de l'APC, à savoir celle de la cité Les Aurès. Le local a été équipé afin de permettre le traitement des dossiers de passeport et de la carte d'identité biométriques, il a été par ailleurs intégré dans ce service le traitement des dossiers relatifs aux cartes grises. A Sidi Moussa, l'APC a réservé aux documents biométriques un local se trouvant au centre-ville. En plus du traitement des dossiers de passeport et de carte d'identité, l'APC a lancé également l'opération des cartes grises. A Alger-Centre, les sept postes dédiés à cet effet, avec un service assuré de 8h à 18h, pourront recevoir un nombre grandissant de citoyens. La carte grise est délivrée le jour même et les renseignements sont collectés grâce à l'outil informatique. Si certaines APC excellent dans la prise en charge des dossiers des citoyens, d'autres sont à la traîne.