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Brèves de Boumerdès
Publié dans El Watan le 18 - 07 - 2019


– Boumerdès : Retards sur les chantiers LPA
Des citoyens demandeurs de logements ont observé lundi dernier des rassemblements devant le siège de la wilaya de Boumerdès. Il s'agit de souscripteurs aux projets LPA 250 logts de Boumerdès et 130 logts de Bordj Ménaïel. «Nous avons déposé nos dossiers chez les promoteurs en 2012 et payé 70 000 DA de la première tranche en 2014. Mais à ce jour, les projets n'en sont qu'aux fondations», disent les protestataires.
Les projets ont connu plusieurs arrêts des travaux pour, à chaque fois, de nouvelles raisons : problème de nature juridique du terrain, défaut de permis de construire, puis manque de financement. Mais selon des citoyens, «les promoteurs se précipitent sur les projets sans avoir les capacités financières ou techniques pour les mener à bien. On se demande de quelle manière ils ont été retenus». A ce jour, les démarches auprès des responsables n'ont abouti à rien.
«Il y a un vide juridique ou une insuffisance d'entreprises qualifiées, d'où le recours aux mêmes promoteurs défaillants, dont certains obtiennent des projets par complaisance et n'injectent que quelques ouvriers sur les chantiers. Cette méthode leur permet d'allonger la durée de réalisation en obtenant des rallonges financières sous des prétextes pas toujours fondés», dénonce-t-on.
D'autres projets sont dans la même situation que ceux signalés ci dessus. Aux Figuiers et à Boudouaou, des projets de l'ancienne formule LSP ne sont pas encore livrés, alors qu'il était question de leur finalisation au plus tard fin juin, selon les propos que nous a tenus le directeur de l'habitat. Au niveau des chantiers, on rencontre quelques travailleurs qui s'échinent sur plusieurs immeubles. A ce rythme, les citoyens souscripteurs doivent prendre leur mal en patience. Lakhdar Hachemane
– Afir : La pénurie d'eau persiste
Les citoyens de la commune d'Afir, dans la wilaya de Boumerdès, continuent de subir les affres des pénuries d'eau en cette période estivale. La semaine dernière, le P/APC avait choisi de ne pas recevoir le wali de Boumerdès qui avait programmé une sortie dans la daïra de Dellys, déclarant que cette visite n'apportait rien à la commune dont la population meurt de soif en raison des problèmes d'approvisionnement en eau potable.
Pour rappel, le wali de Boumerdès devait effectuer une visite qui comprenait les communes de Dellys, Benchoud et Afir. Les citoyens, eux, se demandent comment à présent leur problème d'eau potable va être réglé. «A l'ADE, on nous dit que 5000 m3 d'eau de dessalement est disponible pour la commune. Mais où va-t-elle donc, puisque nous n'en avons pas dans nos robinets?» s'interrogent-ils.
D'autres pointent un doigt accusateur en direction de certains fraudeurs qui se piquent illicitement sur le réseau d'AEP. Ils reprochent également à l'Assemblée locale de n'avoir pas consommé les opérations affectées précédemment. Nous avons tenté d'entrer en contact avec l'APC, en vain. En tous cas, une équipe de techniciens a été dépêchée sur les lieux pour dresser un diagnostic sur l'état du réseau. L. Hachemane
– Issers : Dénuement à Haï El Rif
Les habitants de haï El Rif, aux Issers, n'entrevoient pas encore le bout du tunnel vers des logements décents. Les citoyens y végètent depuis une soixantaine d'années. Le logis est étouffant en été, glacial en hiver. Un quotidien misérable. Une vieille raconte que depuis la Première Guerre mondiale, la France coloniale les a déportés vers ce camp.
Depuis, ils y vivent dans un deux-pièces en vertical : une cuisine au rez-de-chaussée et une chambre au premier. Haï El Machina, comme l'appellent les habitants par pudeur, pour ne pas rappeler un passé douloureux, a été monté en préfabriqué. Souvent, les femmes vaquent à leur ménage au seuil des habitations. Elles tentent d'élargir un espace trop étroit pour mener à bien leurs occupations.
Ces habitants ont beau alerter les autorités, en vain. M. Slimani, maire des Issers, dira : «C'est vrai que cette cité date des années 1930 et qu'elle ressemble plus à un bidonville qu'à un vrai lieu d'habitation, mais la priorité est accordée aux habitants des sites chalets de l'après-séisme.»
Un citoyen commente : «Les responsables font toujours de la politique. Ce qui les intéresse est de dire qu'ils ont éradiqué les chalets, même s'il existe des camps qui datent de l'indigénat.» Un autre enfonce le clou : «Il aurait été plus honorable pour eux d'effacer les séquelles du colonialisme, quitte ensuite à enlever ceux d'une catastrophe naturelle.» L. H.


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