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Des militants du hirak dénoncent «l'usage excessif de la force»
Dans une pétition signée au lendemain de la marche de samedi
Publié dans El Watan le 10 - 03 - 2020

Des militants du mouvement populaire dénoncent «l'usage excessif de la force» contre les manifestants pacifiques.
Dans une pétition rendue publique dimanche, les signataires, parmi lesquels des avocats, des enseignants, des étudiants et des journalistes, imputent au pouvoir l'entière «responsabilité dans les conséquences» que pourrait engendrer «la répression» et mettent en garde contre «les tentatives d'ouverture d'un front entre le peuple et sa police».
Les pétitionnaires, à l'instar de Ferrad Mohamed Arzeki, Nacer Djabi, Abdelghani Badi, Arous Zoubir, Tamert Abdelhafid, Louisa Aït Hamadouche, Nour El Houda Oggadi, dénoncent «la répression systématique» exercée contre des citoyens pacifiques participant au hirak de Boumerdès, où des activistes et des journalistes ont été interpellés «sans motif».
«Comme nous dénonçons l'usage excessif de la force, la violence et les arrestations abusives et irresponsables d'étudiants, de citoyens et d'activistes du hirak le samedi 22 février et le vendredi 6 mars.
Ces pratiques se sont multipliées hier lors des marches de samedi 7 mars, à travers la violence excessive et les arrestations qui ont touché plusieurs activistes et des femmes. Les images sont intenables», lit-on dans le texte portant le n°3.
Ces dernières semaines, en particulier, les manifestations du hirak étaient marquées par une forte violence à Alger et dans d'autres wilayas du pays. La police a procédé à plusieurs interpellations, où l'usage de la force a été dénoncé par les hirakistes.
Samedi dernier, le journaliste Khaled Drareni, les deux activistes, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, et l'ancien policier Toufik Hassani ont été arrêtés et placés en garde à vue.
Présentés devant le procureur près le tribunal de Sidi M'hamed à Alger, ils sont poursuivis, signalent leurs avocats, pour «attroupement non armé». Les images diffusées sur les réseaux sociaux ont ému l'opinion.
Cela a amené la Direction générale de la Sécurité nationale (DGSN) à communiquer et démentir «catégoriquement» les informations relayées par des sites d'information et sur les réseaux sociaux, selon lesquelles la police aurait utilisé, samedi à Alger-Centre, la force contre des manifestants.
Selon la DGSN, «les services de police sont intervenus, conformément aux lois et réglementations en vigueur, pour maintenir l'ordre public, rouvrir la voie à la circulation et rétablir la quiétude parmi les citoyens».
Les signataires de la pétition, guère convaincus par les arguments de la DGSN, appellent le peuple algérien à «poursuivre sa révolution pacifique et ne pas répondre aux provocations qui l'en éloigneront».
«Le peuple doit être attaché à l'unité nationale et à une grande rigueur morale, loin des crispations idéologiques et racistes pour réussir la transition démocratique souhaitée», concluent-ils.


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