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Cheikh Namous, une vie consacrée à la musique
Il est décédé à l'âge de 101 ans
Publié dans El Watan le 20 - 01 - 2021

Il aura consacré sa vie à la musique et à la formation, il a accompagné les plus grandes figures de la musique châabie, dont Hadj Mhamed El Anka dans les années 1940, et connu pour faire partie des premiers musiciens de banjo dans les orchestres algériens, Cheikh Namous s'est éteint mardi dans sa ville natale d'Alger à l'âge de 101 ans.
Né dans la Haute Casbah le 14 mai 1920, Mohamed Rachidi de son vrai nom, avait obtenu son certificat d'études en 1933 et enchaîné des emplois de livreur, de receveur de bus ou encore de bagagiste.
Avec son premier banjo, il intègre sa première formation musicale dirigée par Abderrahmane Sridek avant que le Cardinal ne lui fasse une place dans son orchestre.
El Hadj M'hamed El Anka, dans sa recherche de l'harmonie instrumentale absolue, s'était aperçu que les sons du banjo et du mandole étaient faits pour s'entendre, il aura été parmi les premiers à inclure, à travers Cheikh Namous, cet instrument dans son orchestre dès 1941.
Sur son parcours, il aura côtoyé des artistes comme El Hadj M'rizek, El Hadj Menouer, Cheikh Marokène, ou encore Cheikh El Kourd.
Dans les années 1950, il a intégré l'orchestre de la radio qu'il va diriger plus tard et accompagner des figures de la chanson algérienne comme Cherifa, Yamina, Djida, Djamila, Taleb Rabah, Abdiche Belaïd, Akli Yahiatène, Arab Ouzelague et bien d'autres.
Il continue cependant à animer les fêtes familiales à La Casbah avec Moh Seghir Lâama. A l'indépendance, Cheikh Namous se fera un plaisir de répondre aux sollicitations de Boudjemâa El Ankis, Amar Laâchab, Dahmane El Harrachi, ou encore El Hachemi Guerouabi.
En 1978, il repasse à la télévision avec un vieux guember et replonge dans ses débuts musicaux avec cet instrument ; il se consacre également à la formation en ouvrant une école de musique qui aura vu de nombreuses générations s'initier au châabi, au banjo et autres instruments.
Lors d'un hommage qui lui avait été rendu en 2011 par l'association «Les amis de la rampe Arezki-Louni», il se disait «conforté de voir les efforts consentis par des générations pour le rayonnement de la culture algérienne servir de repère et de guide aux jeunes générations pour la pérennisation de ce legs très riche».
Cheikh Namous s'est éteint mardi dans son domicile à Alger, après un siècle d'une vie dédiée à la musique.
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