Blida: 3 blessés lors de l'opération d'extinction des incendies de forêt à Chréa    Coronavirus: 1305 nouveaux cas, 602 guérisons et 16 décès    RSF avoue avoir placé l'Algérie par "erreur" sur la liste des utilisateurs de Pegasus    Décès du metteur en scène Hassan Assous    Soudani s'engage avec Damac FC    JO - Judo : Fethi Nourine suspendu par la fédération internationale de judo    Arrivée d'experts chinois pour inspecter les équipements de Saidal    La FAF procédera à une désignation des quatre équipes pour les coupes africaines    La crise sanitaire alimente le différend au sommet de l'état tunisien    L'ANCIEN MINISTRE DE L'INDUSTRIE MAHMOUD KHOUDRI N'EST PLUS    L'ambassade d'Algérie à Paris dépose plainte    LE SNAPO PLAIDE POUR UNE VACCINATION DANS LES OFFICINES    Plein gaz pour Medgaz    LES FOURNISSEURS FRANÇAIS S'INTERROGENT    TRÊVE SANITAIRE À TIZI OUZOU ET À BEJAIA    L'IMAM VOLONTAIRE DE LA MOSQUEE DE M'KIRA ASSASSINE    Journées portes ouvertes à l'université Yahia-Farès    ALGER RIPOSTE    Abdelhakim Meziani, l'insatiable passionné    Ahmed Yahya énonce les critères de participation    Prêtez votre téléphone sans stresser    Larbi Houari emporté par le Covid-19    Le Makhzen viole les fondements des relations algéro-marocaines !    Qui dirige le Maroc ?    La campagne de vaccination gagne en cadence    375 personnes hospitalisées au niveau de la wilaya de Béjaïa    Pâtes gratinées à la viande hachée    Les Relizanaises en conquérantes à Berkane    Stage de dix jours à Alger    Adieu Hakim, on t'aimait bien    Il avait repris hier à 73,80 dollars : Le pétrole fait du surplace après avoir recouvré ses pertes    Il a rencontré jeudi le responsable de l'ANIE : Tebboune met le cap sur les locales    61% des candidats au baccalauréat admis à l'université : Les filières littéraires à la traîne    A Kaddour M'hamsadji    Prix du Président de la langue et de la littérature amazighes : Appel à participation    L'absentéisme, tout le monde connaît, mais sinon, le présentéisme, qu'est-ce que c'est ?    Une et indivisible    L'Algérie et le nouvel ordre mondial énergétique    Catastrophe écologique au Yémen    Washington et Baghdad discutent sur la présence militaire américaine    La FAF appelle à une large vaccination    Le président entame des consultations    Fini la politique de l'autruche    Du banal au pas normal?    Les «ripoux», les magistrats et les «privilèges»!    Quelle cyberstratégie pour l'Algérie?    «Moussawiri» de l'Algérien Ahmed Tounsi    «Donner de l'espoir grâce à la musique est la meilleure chose que j'ai faite...»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Boumerdès : L'impatience des estivants
Publié dans El Watan le 23 - 06 - 2021

Au vu du nombre d'estivants qui se ruent sur les plages de Boumerdès, notamment durant le week-end, l'impatience de profiter des joies de la mer l'a largement emportée sur le respect de l'interdiction pour raison de pandémie.
En effet, les familles algériennes, et surtout les jeunes, font fi des restrictions sanitaires. D'ailleurs, le lancement officiel de la saison estivale ne s'est pas encore effectué. Alors que d'habitude le 1er juin, on annonce l'inauguration.
En d'autres termes, il n'y a pas encore déploiement des surveillants de plages de la Protection civile ni des services de sécurité. Conséquence : plusieurs noyades ont été malheureusement déjà enregistrées. Le fait nouveau est que, contrairement aux saisons précédentes, cela s'est passé au niveau de plages autorisées.
Ces dernières sont au nombre de 45 et s'étendent sur 110 kilomètres de littoral à travers 10 communes. Un responsable de la direction du tourisme avait déclaré que «chacune de ces communes a été dotée de cabines pour les besoins de la Protection civile ainsi que d'un engin cribleur de sables et que des opérations de nettoyage avaient commencé». Mais sur place, beaucoup reste à faire. Au chef-lieu de wilaya, les plages sont dépourvues de toutes commodités.
Pourtant, elles sont parmi les plus fréquentées. Elles affichent leurs hideuses baraques. Si on excepte les plages du centre qui sont une sorte de vitrine soigneusement achalandée tant elles occupent la largeur du front de mer, le reste est dans un état peu reluisant.
Le problème du nettoyage et de l'absence de services les plus basiques tels que les toilettes publiques se pose encore. A Corso, moins d'un kilomètre du chef-lieu, la situation est encore plus problématique. Le cours d'eau qui se déverse en mer est noirâtre de pollution. Quant à la forêt où les familles se rendent à longueur d'année, elle est dans un piteux état.
Heureusement que la forêt du Sahel de Zemmouri a bénéficié d'un peu d'attention avec l'organisation d'une journée de nettoyage au début de ce mois de juin où elle avait été choisie pour l'accueil d'une manifestation à l'occasion de la Journée de l'enfance.
Seule bonne nouvelle est le refus du wali d'accorder des autorisations pour les concessionnaires des accessoires de plages comme les parasols et autres transats. Au moins, les familles retrouvent la liberté de s'installer là où bon leur semble sans avoir à débourser des sommes excessives.
Cela n'a pas empêché les jeunes à exercer des pressions sur les élus locaux pour obtenir une place à louer, ne serait-ce que pour proposer n'importe quel service. Il est vrai qu'un dilemme se pose : quelle solution pour les chômeurs qui attendent désespérément de trouver un moyen de subsistance, même précaire ?
Lakhdar Hachemane
Advertisements


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.