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Boumerdès : Les préparatifs de la saison estivale au point mort
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Publié dans El Watan le 18 - 05 - 2017

Les autorités locales n'ont pas fait grand-chose pour rendre les plages de la région plus attractives.
Les préparatifs de la saison estivale cette année risquent de ne pas se terminer à temps dans la wilaya de Boumerdès. Il suffit d'effectuer un tour sur les plages de Corso, Boumerdès ou Figuier, pour ne citer que celles-là, pour se faire une idée sur l'amateurisme qui prévaut encore dans le secteur du tourisme dans la wilaya.
Les pratiques et les problèmes qui ont gâché les vacances de milliers d'estivants durant les saisons précédentes pourraient encore se reproduire cette année. On se rappelle que certaines plages avaient été livrées à des chômeurs invétérés pour exercer un diktat sur des parkings sauvages payants.
D'autres ont été cédées à des concessionnaires de parasols et autres transats qui squattent complètement les lieux, alors qu'ils sont censés louer seulement du matériel. Cette année, le nombre de plages qui seront autorisées à la baignade va atteindre les 45, selon un communiqué de la direction du tourisme. Mais qu'en est-il de la qualité des lieux de détente.
A Corso, l'oued contenant des eaux usées continue toujours de se déverser dans la mer. En guise d'investissement, Sonatrach a construit des chalets pour des employés privilégiés. Le terrain qui surplombe la plage présente des caractéristiques certaines pour abriter un centre de vacances familial, mais c'est un rêve qui tarde à se réaliser. Non loin, à l'est, débute la plage des 800 Logements. Bien qu'il soit surplombé par le jardin de la Victoire, cet espace de sable fin n'est pas mis en valeur.
Les monticules environnants, qui achèvent le jardin pour offrir une vue panoramique sur la mer, sont jonchés de détritus. D'ailleurs une pente noire a visiblement subi une incinération tellement elle était recouverte d'ordures. En fait, tout le jardin manque d'entretien. Même l'accès à la plage est difficile pour une famille. Il n'y a qu'une simple pente abrupte pour descendre jusqu'à une plate-forme avant de trouver des escaliers. De plus, cette plate-forme est employée comme parking à moitié et comme décharge d'amas de terre et de blocs.
Les autorités locales n'ont donc pas fait grand-chose pour rendre les plages de la région plus attractives. Même les opérations d'embellissement tardent à être lancées, comme ce fut le cas à Zemmouri et Cap Djinet, où les plages tardent toujours à être nettoyées pour recevoir les vacanciers. Vers la plage-centre de Boumerdès, l'oued Tatareg, avec ses eaux noirâtres, se jette toujours dans la mer.
Des concessionnaires louent juste à côté à des estivants peu regardants sur l'hygiène de l'endroit. Un peu plus haut devant le stade semi-olympique, on trouve un terrain clôturé depuis des années, abritant des carcasses de villas.
D'aucuns se demandent pourquoi le terrain en question n'a pas été attribué à des investisseurs sérieux afin d'y créer des espaces d'hébergement et combler le défit qu'accuse la wilaya dans de domaine. Il y a quelques jours, les responsables du secteur sont allés jusqu'à lancer un appel sur les ondes de la radio locale aux citoyens qui louent leur maison pendant l'été «de se déclarer sans craindre le fisc».
De plus, on s'interroge comment l'ENPI construit-elle à côté des logements promotionnels au mépris de la loi sur le littoral ? Ce sont là quelques uns des maux qui affectent le développement d'un secteur appelé à supplanter la manne pétrolière, mais qui, paradoxalement, est livré à lui-même quand ce n'est pas à l'informel.


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