Sommet mondial de la jeunesse 2025: Hidaoui rencontre le président du Forum de la jeunesse de l'OCI    Les chefs de la diplomatie de six pays européens condamnent les nouvelles agressions sionistes à Ghaza    Pêche à la flottante : 21 participants à la première compétition nationale au port de Sablettes (Alger)    La wilaya d'Alger organise la 7e édition de la grande campagne de nettoiement    La prolongation du mandat de la Finul, un nouveau chapitre pour le Liban et le Moyen-Orient    Agression sioniste contre Ghaza: le bilan s'élève à 63.025 martyrs    Economie de l'eau potable: de simples gestes pour la préservation de cette ressource précieuse    IATF : l'édition d'Alger, une opportunité pour propulser la ZLECAF vers des résultats concrets    Programme du mercredi 27 août 2025    Foot (décès d'Issaâd Dohmar) : le président de la FIFA rend hommage à l'ancien président de la FAF    IATF-2025: Zerrouki s'enquiert des derniers préparatifs pour garantir des services de télécommunications de haute qualité    Athlétisme / Ligue de Diamant 2025 : l'Algérien Djamel Sedjati termine 4e en finale du 800 mètres    Gendarmerie nationale : démantèlement d'un réseau criminel international spécialisé dans la contrebande et le trafic de drogue    Saïd Chanegriha reçoit en audience le Chef d'Etat-Major des Forces terrestres indiennes    Le président de la République met fin aux fonctions de Nadir Larbaoui et nomme Sifi Ghrieb Premier ministre par intérim    Foot/Mondial-2026 (Qualif's): Petkovic dévoile une liste de 26 joueurs    Guelma: la pièce "un élève studieux en vacances" ouvre le festival des loisirs et du divertissement    Les «informations» qui n'en sont pas    CHAN-2024 Les Barea vont jouer leur toute 1re finale face aux Lions de l'Atlas    Transferts : L'Algérien Kouceila Boualia rejoint l'ES Tunis jusqu'à 2029    Le gardien Toufik Moussaoui prêté au PAC    Al Qods : Des dizaines de colons sionistes profanent Al-Aqsa sous protection militaire    Une étape cruciale pour l'intégration africaine    Des stratégies d'adaptation et le retour à la confiance    La mise en oeuvre    Des tentatives d'introduction de plus de 3 qx de kif traité mises en échec    La déperdition de l'eau potable dans la nature se pose toujours    Mise au point de Sonelgaz    M. Rebiga rend visite au moudjahid Rabah Zerari dit Commandant Azzedine pour s'enquérir de son état de santé    Ouverture de la première édition    Inscription de la vieille ville de Miliana    Batna : décès du moudjahid M'barek Bouder    Une colonie de vacances dédiée aux meilleurs élèves de la langue amazighe à partir de jeudi à Bejaïa    Des dizaines de milliers de personnes déplacées    D'importantes décisions dans le secteur des Transports à l'issue d'une réunion présidée par le président de la République    Fayçal Bousedraya élu nouveau président du Mouvement El Islah    Décès du journaliste et artiste Khaled Louma la DG de la communication à la Présidence de la République présente ses condoléances    La Fifa organise un séminaire à Alger    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Ali Benflis : «Le pays est en danger à cause des gouvernants»
Actualité : les autres articles
Publié dans El Watan le 31 - 05 - 2015

L'ancien chef de gouvernement et ex-candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, Ali Benflis, estime que l'Algérie est en danger. Un péril vers lequel le pays est conduit par le système et ses gouvernants, en lui faisant perdre une multitude d'occasions de se hisser au rang des pays démocratiques.
«Oui, nos gouvernants ont fait perdre à notre système politique l'occasion d'une modernisation et d'une démocratisation du pouvoir et l'ont, tout au contraire, mené vers le tunnel sombre de la personnalisation du pouvoir qui en a exacerbé le caractère autoritaire et totalitaire», a-t-il déclaré à l'ouverture des travaux du cinquième congrès régional de son parti, Talaîou El Houriyet (Avant-garde des libertés), tenu hier à Blida. Pour lui, ce danger qui guette le pays «n'est pas une chimère, tout comme il n'est pas une vue de l'esprit» mais, c'est une réalité amère. «Ce danger n'est pas non plus l'œuvre factice de semeurs de frustrations et de désespoir, tout comme il n'est pas le produit d'un alarmisme politicien.
En somme, ce danger est une réalité amère, une situation douloureuse et un fait particulièrement dur à accepter. Comment le pays ne pourrait-il pas être en danger lorsque le sommet de l'Etat ne guide plus la nation, que le gouvernement ne gouverne pas et que les institutions ont quasiment cessé de prendre en charge effectivement les affaires de la nation et la destinée de notre peuple ?» s'interroge-t-il. Ali Benflis estime, dans la foulée, que cette situation est la conséquence directe de la vacance du pouvoir et la carence du gouvernement.
«Comment le pays ne pourrait-il pas être en danger alors que le pouvoir est dépourvu de légitimité et de crédibilité ? Comment le pays ne pourrait-il pas être en danger alors qu'une gouvernance défaillante a manqué de faire bon usage d'une décennie d'opulence financière exceptionnelle pour bâtir une économie nationale puissante et performante», demande-t-il.
Selon lui, les gouvernants ont fait perdre au pays l'occasion de bâtir une économie nationale productive, compétitive et performante. Les mêmes gouvernants, ajoute-t-il, ont fait perdre au pays la possibilité d'opérer des réformes sociales, tout en divisant la citoyenneté «en deux catégories : supra-citoyenneté et infra-citoyenneté».
Dans ce sens, Ali Benflis dénonce l'incapacité du système politique national à produire un projet politique rassembleur, à formuler des ambitions attractives et incitatives et à indiquer des perspectives souhaitées par tous. «Le système politique national n'est plus guidé que par le souci du maintien du statu quo ; il est devenu ainsi un agent de ce statu quo, un facteur d'immobilisme et un faiseur de stagnation, voire de régression», lance-t-il.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.