Le gibier en voie de disparition à Mostaganem La nouvelle fait frémir les chasseurs et, plus particulièrement, ceux du Dahra Est qui tirent la sonnette d'alarme. «Il n'y a presque plus de petit gibier dans les plaines et forêts. Perdreaux et lièvres ne pointent que très rarement le bout de leur bec ou de leur museau», déplore un citoyen. «La chasse illégale a décimé le gibier. L'utilisation des pièges a pris aussi des proportions alarmantes ces derniers temps», déplorent des d'agriculteurs que nous avons pu contacter. Il y a la prolifération des chacals constatée ces dernières années. A cela, s'ajoute des pesticides utilisés en agriculture et qui ont impact sur la faune sauvage. «L'usage anarchique des pesticides a joué un rôle majeur dans le déclin des perdrix et des lièvres. Ils les affectent directement et indirectement via les sources d'alimentation. Surtout que leur utilisation a fortement augmenté ces dernières années», dénoncent nos interlocuteurs qui interpellent les responsables concernés pour prendre les dispositions requises contre ce phénomène qui menace la pérennité de cette faune sauvage. Une campagne de sensibilisation est également nécessaire, ajoute-t-on. L. H. 1397 foyers raccordés au gaz à Remchi et Hennaya Pas moins de1397 foyers ont été raccordés au gaz de ville à Taounia, dans la commune de Hennaya, et à Sbaa Chioukh dans la daïra de Remchi, à l'occasion de la célébration de la Journée du chahid, le samedi 18 février. En effet, de nombreux habitants se sont rassemblés pour assister à la mise à feu effectuée par le wali. Le directeur de la SDO a indiqué que cette opération s'inscrit dans le cadre du programme quinquennal 2010/2014 pour le raccordement des localités de Taounia, Drissen et Mkacem (Hennaya) à travers un réseau de 13,5 km. A Sbaa Chouikh, le programme a touché 888 foyers. Ce projet prévoit le raccordement de 55 000 foyers à travers l'ensemble de la wilaya pour un montant de 1 milliard de dinars. Selon le directeur de la SDO, près de 31 545 foyers ont déjà bénéficié de cette énergie. Quant au programme complémentaire 2011, pas moins de 3743 foyers sur les 5100 prévus ont été raccordés. O. E. B. L'éclairage public est défaillant à Relizane «Nous n'avons cessé d'écrire aux collectivités locales pour les alerter sur la défaillance de l'éclairage public à Relizane mais le problème persiste», a tenu à souligner le chef de la sûreté de wilaya. En effet, la ville fait peur dès que la nuit s'installe puisque l'obscurité enveloppe la grande partie de ses rues et artères. Cette défaillance pèse de tout son poids sur la population et nourrit sa hantise. «Relizane a beaucoup perdu de sa luminosité ces dernières années, une des caractéristiques déterminante dans la distinction des villes», a lancé Chaabane. Hormis le boulevard Khemisti qui traverse la ville, itinéraire privilégié des responsables, où l'éclairage public est assuré, la grande partie des autres rues n'est éclairée que par un ou deux lampadaires. A titre d'exemple, le Bd Benama qui mène à l'EPH Boudiaf fait vraiment peur surtout que les grands arbres de chênes qui le longent constituent, eux aussi, en l'absence d'un éclairage efficient, des vecteurs d'insécurité. I. B. La station de dessalement reprend du service à Ténès Après avoir diminué de moitié sa production suite aux dernières intempéries, la nouvelle station de dessalement de Ténès a commencé à retrouver son volume initial s'élevant à 200 000 mètres cubes par jour, et ce, depuis jeudi dernier. C'est ce que nous a appris, jeudi, le chargé de communication de l'ADE zone de Chlef, qui a annoncé que la station de dessalement a repris, depuis la fin de semaine dernière, son rythme de production habituelle. Il a précisé que ce redémarrage fait suite à la remise en service d'une troisième unité de production qui était à l'arrêt depuis les dernières intempéries. On se souvient que, suite aux fortes précipitations enregistrées en janvier dernier, les gestionnaires de la station avaient décidé de réduire de moitié la production à cause d'une turbidité élevée de l'eau dans la zone de pompage au large de Mainis. Une justification qui n'a pas manqué d'ailleurs de surprendre les non-initiés qui n'arrivent pas à comprendre comment une telle chose puisse arriver à un investissement de cette taille qui a couté 291 millions de dollars. Cela risque d'avoir un effet négatif significatif sur l'approvisionnement des populations locales, déjà éprouvées par le manque d'eau et qui ne ressentent pas encore l'amélioration de la distribution tant promise par les pouvoirs publics. Une situation qui contraste vivement avec les investissements colossaux consentis par l'Etat pour assurer une disponibilité suffisante et quotidienne du précieux liquide. A. Y.