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La poterie fait ses premiers pas
Après l'école de taille de pierres précieuses
Publié dans Horizons le 04 - 01 - 2017

Le développement du secteur de l'artisanat dans la wilaya de Tamanrasset se poursuit. Ayant pour objectif l'exploitation de toutes les matières premières existantes dans les régions du Hoggar et du Tidikelt, ce programme s'appuie principalement sur la formation pour améliorer les performances des artisans dans les différents créneaux. C'est dans ce contexte qu'a eu lieu la réouverture, il y a quelques mois, de l'ancien Musée de l'artisanat, transformé en centre de l'artisanat et dédié au développement de toutes les activités du secteur. La première formation initiée concerne la poterie à travers le traitement et la confection des objets à base d'argile locale.
« Il y a plusieurs types d'argile dans la région. A Tam, nous avons recensé 14 sortes sur la route de l'Assekrem seulement. A Tidikelt, il y a entre 6 à 8 sortes d'argile qui sont de très bonne qualité et qui peuvent être utilisés par les artisans dans la poterie », relève Mourad Saïdani, directeur de la Maison de l'artisanat et des métiers de Tam. Le premier programme de formation des artisans a concerné 12 jeunes filles, recrutées dans le cadre d'une coopération avec l'Agence nationale de l'emploi (Anem). Assuré par une formatrice ayant elle-même été formée dans le cadre de la coopération algéro-espagnole dans le domaine de l'artisanat, ce cycle de formation a déjà donné ses fruits à travers la fabrication et l'exposition des premiers modèles d'objets travaillés à base d'argile. « La première exposition a été organisée la veille de Ramadhan pour inciter les habitants de Tam à revenir aux traditions à travers l'utilisation de ces objets (tajines, couscoussiers, plats, assiettes ...). L'argile est une matière noble qui donne une plus grande saveur aux plats, notamment traditionnels », estime M. Saïdani.
Par ailleurs, l'école de taille de pierres a été dotée d'un nouveau siège, offrant ainsi un espace ouvert aux jeunes leur permettant de développer leur savoir-faire en la matière. « L'école est ouverte de manière permanente. Les inscriptions sont désormais ouvertes à tous les jeunes qui veulent apprendre ce métier puisque la formation sera assurée par les formateurs ayant bénéficié du cycle de formation dans le cadre du programme mené avec les Brésiliens », souligne le responsable. Après l'achèvement de la dernière partie qui concerne la formation de 20 formateurs dans l'artisanat minéral, cette formation sera couronnée par la mise en place de la première coopérative de promotion de la pierre du Hoggar après un cycle de perfectionnement au Brésil en 2017.
Outre les ateliers où sont exposés les différents matériaux utilisés dans le cadre de cette formation, l'école de taille de pierres comprend un espace d'exposition décoré par des... bouteilles de plastique. « C'est une opération pilote consistant en la récupération puis la transformation de 1.200 bouteilles en plastique pour ne laisser transparaître aucun aspect de cette matière », indique Saïdani. Une opération qui se veut comme une simple contribution à la préservation de la nature et de l'environnement. Sa réussite a incité les initiateurs à songer à la confection d'un projet de village artisanal à travers l'utilisation d'un million de bouteilles en plastique.
A cet effet, une demande pour l'octroi d'un terrain a été déposée au ministère et à la wilaya. « Le plan du village est réalisé et prendra la forme d'une grande bouteille mais nous avons aussi besoin d'une étude économique pour sa réalisation », observe Saidani, précisant que c'est une façon d'« inciter les gens à récupérer le plastique là où il se trouve ».


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