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Dellys / Vestige historique d'une valeur inestimable
Le phare «Bengut»
Publié dans Info Soir le 15 - 09 - 2012

Monument - Plus connu sous l'appellation de «Bordj Fnar», demeure encore sur un site pittoresque surplombant la mer d'où il nargue les vicissitudes du temps avec la beauté inaltérable de son architecture.
Evoquer l'antique Casbah de Dellys renvoie immanquablement à parler de ce vestige historique unique en son genre. Se dressant sur un mirador et visible de loin, ce phare constitue un véritable repère pour les marins et capitaines désirant accoster le port de Dellys. Selon des historiens, la construction de ce phare remonte à 1881, soit plus de 40 ans après l'occupation française de Dellys.
Il compte parmi les 25 phares érigés sur le littoral du pays de 1886 à 1954. Baptisé du nom de son constructeur, l'ingénieur Bengut, ce phare a été érigé dans la zone des «jardins enchanteurs», le point culminant. Ce phare, dont l'architecture est inspirée des minarets des mosquées, est considéré comme l'un des plus beaux que compte le pays.
D'une hauteur de 25 mètres, il fonctionne avec un projecteur émettant des rayons lumineux d'une portée de 95 km. Fonctionnant avec une puissance de 6 000 watts, la lampe envoie des signaux lumineux aux navires, toutes les 17 secondes et sans interruption. De nuit, ces signaux peuvent être vus même depuis les hauteurs d'Azeffoun (60 km à l'est de Dellys), voire les hauteurs d'Alger.
Ce monument renferme en son sein un précieux matériel demeuré intact, selon la direction de la culture, qui assure que ce qui reste de ce matériel est soumis à une protection, après le pillage dont il a fait l'objet. Ce matériel consiste en des appareils d'éclairage de secours, un capteur électrique, un cadre circulaire pivotant sur un récipient de mercure, et d'autres instruments de contrôle des mouvements de rotation, une lampe à gaz, une loupe, une boussole, un paratonnerre et autres bibelots.
Après un siècle de fonctionnement, ce phare a dû s'arrêter après qu'il eut subi, dans la nuit du 22 février 1994, un dynamitage terroriste à l'aide d'une bombe, dont la déflagration avait ébranlé ses fondations et ses murs. Les travaux de restauration de ce vestige ont nécessité pas moins de six ans.
Après une remise en état de fonctionnement, il dut s'arrêter de nouveau suite au séisme du 21 mai 2003, ayant fait apparaître de grandes fissures sur ses murs qui demeurent toutefois debout.
Mais pour combien de temps ? Les travaux de restauration d'urgence sont conditionnés par les réserves de l'APC et du mouvement associatif. Ces deux parties considèrent que la restauration (de ce phare) ne doit pas se limiter «au soutien des murs avec des supports en bois, alors que tout l'édifice menace ruine à tout moment». Mais la direction de la culture assure que des travaux de restauration ont été entrepris et ont été financés par un don de 20 000 dollars octroyé par l'Unesco.
La même direction a indiqué avoir soumis, par ailleurs, un dossier au Fonds du patrimoine national pour le financement des travaux de restauration de ce phare, tout en signalant que cette demande est restée sans suite à ce jour.


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