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Cirque Amar : de la Kabylie à Paris
Publié dans Info Soir le 30 - 10 - 2006

Réussite n Dès 1926, «Le Grand Cirque Ménagerie Amar Frères» devint célèbre au-delà des frontières. Ainsi, les frères Amar prirent la route de l'Algérie, de la Tunisie et du Maroc.
Le célèbre Cirque Amar est l'œuvre d'un Algérien de Kabylie, un certain Ahmed Ben Amar El Gaïd. Son aventure commença dans les montagnes de Kabylie. Il rêvait d'aventures, de voyages et de grandes émotions. Il mit au point un spectacle coloré, avec de belles danseuses du ventre (des Ouled Naïl), et devenait bien vite l'imprésario de la troupe orientale qui se produisait au Moulin Rouge. Il rencontra Marie Bonnefoux, la sœur du directeur d'une ménagerie lozérienne. Il l'épousa. Elle le suivit dans ses pérégrinations. Quelques années plus tard, grâce à l'un de ses fils, il concevra un autre genre de spectacle, sans danseuses, mais avec une fosse aux lions où il fit descendre ses trois fils, Ahmed, Abdallah et Mustapha, «le plus jeune dompteur au monde».
Ainsi il bâtit sa réputation. Il participa à la Foire aux pains d'épices à Paris en 1909. En 1913, Ahmed Ben Amar mourut. Sa femme Marie ne renonça pas à l'aventure, soutenue par ses fils Ahmed et Mustapha, tandis qu'Abdallah avait décidé d'ouvrir sa propre ménagerie. Après une interruption due à la Grande Guerre, le nom brillera de plus en plus. Dès 1926, «Le Grand Cirque Ménagerie Amar Frères» devint célèbre au-delà des frontières. Ainsi, les frères Amar prirent la route de l'Algérie, de la Tunisie, du Maroc. Ils continuèrent ensuite vers l'Egypte, la Grèce, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, la Hongrie, l'Autriche, l'Italie, avant de rejoindre Paris. Devenus fabuleusement riches, ils souhaitèrent alors créer dans la capitale un établissement fixe, les frères Amar s'installèrent donc à l'Empire, sous l'impulsion de Mustapha Amar, ils montèrent des spectacles éblouissants, invitant les attractions les plus étonnantes, mais aussi des exhibitions sportives, ou présentations d'artistes de music-hall, tel Fernand Raynaud. Mustapha Amar est entré dans l'histoire du cirque, comme l'un des plus brillants directeurs. Il se retirera en 1968. A ce jour, la direction et l'exploitation exclusive du Cirque Amar sont assurées par un autre nom bien familier dans l'histoire des banquistes français, les Falck (Elisa, Jean, le frère et la sœur accompagnés de leur cousin André).
Selon d'autres sources, Amar est l'inventeur du numéro le plus dangereux de l'histoire du cirque : «La tête dans la gueule du lion». Amar périra ainsi décapité par un lion affamé. Mais lequel des frères Amar ? On l'ignore.
Sources : Le Soir d'Algérie du 14 avril 2006 et Internet


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