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«Pour une discrimination positive»
Publié dans Info Soir le 27 - 10 - 2008

Déficit n La participation de la femme à l'activité économique et administrative reste aujourd'hui en deçà des attentes.
La notion de parité souvent évoquée par les autorités est, ainsi, perçue comme un discours creux puisqu'en Algérie le taux d'activité féminine demeure encore très bas même en comparaison avec des pays avec lesquels la proximité socioculturelle est avérée. On parle actuellement d'un taux de participation qui tournerait autour de 18 à 20% de l'emploi total, selon Aïcha Kouadri, présidente de l'Association des femmes cadres algériennes.
Si certaines associations féminines continuent à refuser aujourd'hui le système de quotas, d'autres voient en cette disposition une discrimination positive. «C'est la seule façon de pouvoir faire avancer un peu l'emploi féminin», explique Mme Kouadri.
Ce faible taux s'explique par, dit-elle, «les mentalités rétrogrades qui refusent toujours d'admettre la présence de la femme dans le milieu professionnel, notamment au niveau des postes de décision. L'enseignement supérieur est le seul secteur où nous avons atteint plus que la parité».
Les raisons de ce décalage considérable sont à la fois multiples et obscures. Certains l'expliquent par le poids des traditions qui veulent que les femmes soient présentes dans certains secteurs plutôt que dans d'autres. L'exemple le plus édifiant reste, sans doute, l'enseignement où la femme est réellement présente à tous les niveaux.
Pour d'autres, cependant, le problème ne se pose pas au niveau de la société. «C'est surtout dans le milieu professionnel que cette discrimination est très visible», assure Mme Kouadri, précisant que «les femmes font face à de multiples pressions qui font qu'elles ont du mal à s'imposer dans les postes de décision». Outre cette contrainte, notre interlocutrice évoque l'absence de dispositifs encourageant les femmes à s'investir totalement dans leur vie professionnelle. S'agissant de l'entrepreunariat féminin, Mme Kouadri se montre peu optimiste. Elle affirme qu'il n'existe que 3 300 femmes entrepreneurs à activer sur le terrain. Ce qui n'est pas étonnant, selon elle, en l'absence «de mécanismes spécifiques concernant l'accès au crédit, l'accompagnement des femmes dans le processus de concrétisation du projet, l'accès au foncier, etc». Et d'ajouter : «L'activité économique fait appel à des réseaux informels que beaucoup de femmes maîtrisent peu.»
Ce qui fait que les seuls segments d'activité investis par les femmes sont, nous apprend la présidente de l'Association des femme cadres, la communication et les nouvelles technologies, l'édition ainsi que l'artisanat.


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