Juventus : Paredes n'avait pas de contact avec Mbappé    OL : Cherki veut plus de temps de jeu    Des instructions à concrétiser dans les «meilleurs délais»    Algérie-Russie: Ouverture demain de la 10e Commission mixte économique    Un choc nucléaire inévitable ?    Youssef: Al-Qaradaoui est mort    Le wali, homme-orchestre    Développement local: Passer d'une gestion administrative à une gestion économique    Football Algérie-Nigéria aujourd'hui à 20h00: Un nouveau test à exploiter    Transport universitaire: L'application «MyBus» lancée en octobre    Santé: 11 décès par rage en 2021    El Kerma: Ouverture du marché de gros de poisson le mois prochain    Peaux de banane !    Lamamra: «La Palestine est la clé de la paix»    L'heure de vérité    Du coke russe pour le haut-fourneau    Les étudiants en costume de startupeurs    Le plan de Benzema    Brèves Omnisports    Bouloussa meilleur algérien au classement mondial    Un coup de piston et...    Le FFS fêtera jeudi ses 59 ans    La bombe Benkirane    De la drogue et de la pédophilie    «Tous les indicateurs sont positifs»    De charmante hôtesse, à femme violentée!    Mohammed VI: le Noriega du Maghreb    «Les Algériens n'admettent pas la mémoire sélective»    Proposition pour la création de marchés de l'art    Quand la science se combine au religieux    Sommet arabe: Guterres confirme sa présence, salue la contribution "exceptionnelle" de l'Algérie à la diplomatie mondiale multilatérale    D'importantes réalisations socio-économiques et des indicateurs prometteurs    CAC d'Annaba: lancement de la radiothérapie stéréotaxique pour la 1e fois en Algérie    Le Conseil de la nation prend part à la réunion du Comité exécutif de l'UIP    Une délégation de cadres supérieurs de la DGSN se rend au siège de la Cour constitutionnelle    Codes communal et de wilaya: définir les responsabilités et les prérogatives des élus    Tlemcen: une encontre sur la société civile, la promotion du tourisme et la protection du legs culturel    Tenue mercredi à Alger de la 10e session de la Commission intergouvernementale mixte algéro-russe de coopération    Le développement sportif et les performances des JM d'Oran mis en relief    Rage: onze décès enregistrés en 2021    La tension monte d'un cran au Maroc    Borne et les préoccupations de l'heure    Déclaration de politique générale du gouvernement: Renforcer les capacités du système national de défense    ASO Chlef: Des ambitions à la hausse    10 ans de prison ferme pour Anis Rahmani et Tahkout    Des cadeaux attendrissants    Festival du théâtre amateur de Mostaganem: 35 troupes à la 53e édition    Il y a 60 ans était proclamée la République algérienne    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Le droit au travail
Editorial
Publié dans La Tribune le 02 - 05 - 2015

Le premier mai, Fête du travail et journée fériée. Est-ce seulement cela, dans l'esprit des Algériens en âge de travailler, dont beaucoup se battent chaque jour pour garder leur emploi ? Toute la question est justement-là, comment conserver sa place dans le monde du travail. La précarité touche de plus en plus le domaine de l'emploi, la crise mondiale constitue désormais une hantise pour tout un chacun. On ne peut plus affirmer que c'est aux plus apprêtés (à travers leurs diplômes) ou aux plus habiles de se faire une situation stable, la vulnérabilité sur ce plan est pratiquement le lot de tous. L'Etat mise ces dernières années sur les dispositifs d'aide à l'emploi qui sont, en même temps, en mesure de donner la chance à des porteurs de projets de créer leur propre entreprise, et d'engendrer du travail. Une manière de réduire un tant soit peu le chômage qui ronge les jeunes. Seulement, ces mesures dédiées à la création d'emploi souffrent des effets d'une bureaucratie tenace et d'un manque de rodage. Une louable initiative emprisonnée en quelque sorte par un mécanisme mis en place par des adeptes des longues procédures (dont la devise pourrait être cet adage qui stipule que le bon travail exige du temps) au sein même des organismes en charge de cette mission. Ce qui revient à dire que les pouvoirs publics ont le devoir de donner un coup de pied dans la fourmilière. Changer les mentalités, lutter contre la bureaucratie dont les tentacules poussent et repoussent, accorder des facilitations aux postulants et accélérer les démarches, voilà ce qui manque pour que les dispositifs d'aide à l'emploi atteignent l'efficacité qui devrait leur être dévolue. L'investissement -aussi bien public que privé- devrait être un générateur d'emploi, il revient aux pouvoirs publics de booster cette sphère tout en procédant à son assainissement. Il est donc nécessaire de multiplier les projets pourvoyeurs de postes de travail et les assujettir à la célérité dans leur réalisation. Diversifier les créneaux relève également de la mission des pouvoirs publics qui, s'ils sont conscients de l'état éphémère des ressources en hydrocarbures dans notre pays, n'en remuent pas pour autant -du moins pour le moment- ciel et terre afin de mettre en valeur d'autres richesses, tels que l'agriculture et le tourisme pour ne citer que ces deux créneaux auxquels on continue de tourner le dos. Doit-on alerter ceux-ci (les pouvoirs publics) qu'il faut prendre conscience de la nécessité de les valoriser et les exploiter, et que cet intérêt est primordial pour les générations (actuelle et à venir) ? Personne n'ignore qu'il y a moyen de créer de l'emploi à travers la mise en valeur des ressources de notre pays, de garantir un des droits fondamentaux du citoyen : le droit au travail.
R. M.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.