Quand tu joues en Angleterre, tu sais pertinemment que tu vas jouer le lendemain de Noël et le 1er janvier.» du public te fait oublier qu'on joue le lendemain de Noël » Débarqué mi-novembre à Aston Villa, Robert à disputer hier, face à Tottenham, le septième Boxing Day de sa carrière. «Quand tu joues en Angleterre, tu sais pertinemment que tu vas jouer le lendemain de Noël et le 1er janvier. Toi, tu joues le 26 décembre alors que tous les autres joueurs sont en vacances, au soleil. Et là, crois-moi, tu te fais allumer ! Tu reçois des SMS de tes potes qui t'envoient une photo d'eux sur la plage. Forcément, ça énerve un peu», confie l'ancien Gunner à L'Equipe de ce dimanche (Rires.) «Mais lorsqu'il faut travailler, il faut travailler, . La bonne chose, c'est déjà de ne pas jouer à midi. J'ai horreur de ça ! Manger du poulet ou du poisson à 8h du matin, ce n'est pas mon truc», poursuit-il. Et de conclure sur la véritable particularité de ce genre de matchs : «On se laisse porter par l'enthousiasme du public qui veut voir du spectacle, et donc des buts.»