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Syrie : Moscou estime qu'Assad n'a nul besoin d'utiliser des armes chimiques
Publié dans Le Maghreb le 16 - 06 - 2013

La Russie a déclaré, hier, que le président syrien Bachar al-Assad n'avait pas besoin d'utiliser des armes chimiques contre les rebelles, dans la mesure où ses forces gagnaient constamment du terrain ces dernières semaines.
Moscou avait jugé la veille que les accusations des Etats-Unis sur l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien n'étaient pas convaincantes. Le régime remporte des victoires sur le terrain, l'opposition l'a reconnu ouvertement a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov aux journalistes lors d'un point presse avec son homologue italienne Emma Bonino en visite en Russie. Quel sens peut-il y avoir pour le régime syrien d'utiliser des armes chimiques, surtout à si petite échelle ? a demandé M. Lavrov.
Poutine et Obama vont parler de la situation au sommet du G8
Le président russe Vladimir Poutine, et son homologue américain Barack Obama, vont s'entretenir sur la situation en Syrie, lors d'une rencontre bilatérale demain dans le cadre du sommet du G8 en Ulster, a annoncé le conseiller diplomatique du Kremlin. MM. Poutine et Obama, vont parler du déroulement de la mise en oeuvre de l'initiative russo-américaine visant à préparer une conférence internationale à Genève pour tenter de trouver une issue au conflit syrien, a indiqué aux journalistes le conseiller Iouri Ouchakov.
La situation est très tendue en Syrie, a-t-il souligné, alors que les Etats-Unis ont fait monter davantage la tension jeudi en promettant une aide militaire aux rebelles syriens. Les présidents russe et américain vont également présenter des rapports sur la situation en Syrie, lors du sommet du G8 qui se tiendra les 17-18 juin dans le complexe hôtelier de luxe de Lough Erne, en Irlande du Nord, selon M. Ouchakov.
… évoquée par des diplomates russe et syrien
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov et l'ambassadeur syrien à Moscou Riad Haddad ont évoqué, avant-hier, la situation en Syrie et les préparatifs de la conférence internationale Genève 2, a annoncé un communiqué de la diplomatie russe.
Les interlocuteurs "ont procédé à un échange de vues circonstancié sur la situation en Syrie et les préparatifs de la conférence internationale initiée par la Russie et les Etats-Unis en vue de régler la crise syrienne", lit-on dans le communiqué.

Armes chimiques: envoyer une mission de vérification de l'Onu
L'Union européenne a appelé les autorités de la Syrie à admettre sur le territoire du pays des experts de l'ONU pour la vérification des informations sur l'usage d'armes chimiques, rapportent les médias internationaux. "L'annonce par les Etats-Unis, selon laquelle le régime syrien a eu recours à son stock d'armes chimiques, rend encore plus important l'envoi d'une mission de vérification de l'ONU dans ce pays", a déclaré devant la presse Michael Mann, porte-parole de Catherine Ashton, chef de la diplomatie européenne. Et d'ajouter qu'il était nécessaire d'enquêter sur ces allégations sur le terrain. Dans le même temps, M. Mann a insisté sur l'importance de la convocation d'une conférence internationale sur le règlement pacifique du conflit syrien (Genève 2), dont l'initiative revenait à la Russie et aux Etats-Unis. Selon le porte-parole de Mme Ashton, un usage éventuel d'armes chimiques en Syrie va figurer parmi les questions examinées lors de la prochaine réunion ministérielle des 27 de l'UE.
… Kerry a parlé des preuves américaines au Russe Lavrov
Le secrétaire d'Etat John Kerry a parlé au téléphone avec son homologue russe Sergueï Lavrov des preuves américaines d'une utilisation par Damas d'armes chimiques et d'une conférence internationale de paix sur la Syrie, a indiqué un responsable américain.
Le secrétaire d'Etat a dit clairement que le régime syrien devait accepter des enquêteurs de l'ONU et que la Russie devait soutenir cette enquête de l'ONU après l'évaluation (faite par Washington) du recours aux armes chimiques par l'armée syrienne, a dit un diplomate du département d'Etat. Washington a accusé clairement la veille le régime syrien d'avoir utilisé du gaz sarin contre les rebelles. Mais Moscou a mis en doute ces allégations et a appelé Washington à ne pas répéter l'erreur commise pour l'Irak il y a dix ans avec le prétexte des armes de destruction massive. Mme Psaki a assuré que l'Histoire ne se répèterait pas, en faisant référence à une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU en 2003: le secrétaire d'Etat de l'époque, Colin Powell, avait montré une fiole contenant selon lui de l'anthrax, une arme biologique, pour justifier une intervention armée en Irak contre Saddam Hussein. Aucune arme de destruction massive n'ayant jamais été trouvée en Irak, M. Powell a reconnu ensuite avoir été trompé et le précédent hante depuis dix ans la politique étrangère américaine. Par ailleurs, John Kerry et Sergueï Lavrov ont discuté de la préparation de la conférence internationale dite Genève-2, selon le responsable du département d'Etat. L'Américain a dit croire qu'une négociation politique est la seule solution pour le peuple syrien.
Le Hezbollah libanais va rester impliqué dans le conflit en Syrie
Le Hezbollah chiite libanais, qui participe aux combats en Syrie auprès du régime du président Bachar al-Assad, va rester impliqué dans le conflit, a annoncé son chef Hassan Nasrallah.
Peu après son discours, des tirs de représailles en provenance de Syrie ont visé la ville libanaise de Baalbeck à majorité chiite, faisant deux blessés, ainsi qu'une localité du nord syrien, également de la même confession que le Hezbollah.
Avant Qousseir, c'est comme après Qousseir. Rien n'a changé, a dit M. Nasrallah, en référence à la ville syrienne reconquise le 5 juin par l'armée grâce à l'aide déterminante de son mouvement, allié indéfectible du régime.
Le complot n'est-il pas le même? Les faits ont-ils changé? Au contraire, de l'autre côté (pro-rébellion), il y a une tendance à attiser cette confrontation, a-t-il ajouté dans un discours retransmis sur grand écran. Pour faire tomber ce complot très dangereux, nous supporterons tous ces sacrifices et toutes ces conséquences, a-t-il lancé sur un ton de défi, après la condamnation de cette intervention par de nombreux pays arabes.
Le chef du Hezbollah a mis en garde contre les dissensions confessionnelles entre sunnites et chiites, alors que son parti est lui-même accusé d'avoir exacerbé ces tensions en soutenant le régime syrien, dirigé par la minorité alaouite (branche du chiisme) contre les rebelles, en très grande majorité sunnites. Il a défendu une nouvelle fois l'intervention du Hezbollah, arguant, comme le soutient Damas, qu'une guerre mondiale est menée contre la Syrie. “Nous avons fait ce choix et nous y sommes engagés car nous étions convaincus que notre contribution serait efficace, et elle s'est révélée être efficace”, a-t-il dit, en référence au succès militaire à Qousseir.


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