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Pékin prêt à revoir sa position sur le nucléaire iranien
Suite au réchauffement des relations sino-américaines
Publié dans Le Midi Libre le 31 - 03 - 2010

Les relations sino-américaines se réchauffent après les frictions et tensions qui les ont caractérisées ces derniers mois, notamment sur la valeur du yuan, des ventes d'armes à Taïwan, la liberté de l'internet et une visite à la Maison Blanche du dalaï lama, chef spirituel des Tibétains, que Pékin accuse d'indépendantisme.
Les relations sino-américaines se réchauffent après les frictions et tensions qui les ont caractérisées ces derniers mois, notamment sur la valeur du yuan, des ventes d'armes à Taïwan, la liberté de l'internet et une visite à la Maison Blanche du dalaï lama, chef spirituel des Tibétains, que Pékin accuse d'indépendantisme.
En recevant lundi soir les lettres de créances du nouvel ambassadeur de Chine à Washington Zhang Yesui, le président américain Barack Obama s'est dit déterminé à nouer une "relation positive" avec la Chine dans un texte lu par M. Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison blanche. M. Obama a souligné la nécessité pour Washington et Pékin de "travailler ensemble, ainsi qu'avec la communauté internationale, sur des questions mondiales litigieuses, notamment la non-prolifération et la poursuite d'une croissance mondiale durable et équilibrée", explique le texte présidentiel. Barack Obama a "réaffirmé" la politique américaine d'"une seule Chine" en vertu de laquelle les Etats-Unis considèrent Taïwan comme faisant partie de la Chine, et de ce fait soutient les "efforts fournis par Pékin et Taïpei pour réduire les tensions dans le détroit de Taïwan". "Au cours de leur entretien, le président a fait état de sa détermination à développer plus avant une relation positive avec la Chine", a déclaré M. Gibbs. Pékin, qui avait fait état la semaine passée de sa volonté de renforcer les contacts avec Washington pour atténuer les tensions, a aussitôt salué ces déclarations dans un communiqué du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang. "La Chine apprécie l'attitude positive du président américain Barack Obama (...) visant à promouvoir les relations sino-américaines", a-t-il dit, ajoutant que Pékin "attache une grande importance à la réaffirmation par les Etats-Unis de leur engagement sur les questions de Taïwan et du Tibet". Reconnaissant les difficultés récentes, et affirmant qu'elles ne sont "pas dans l'intérêt des deux pays", M. Qin a estimé que "la Chine et les Etats-Unis sont des nations qui ont une importante influence dans le monde". "Une bonne relation sino-américaine est dans l'intérêt fondamental des deux pays et de leurs peuples, et est bénéfique à la paix, à la stabilité et à la prospérité en Asie et dans le monde", a-t-il souligné insistant toutefois "sur un dialogue et des consultations sur un pied d'égalité". Un prochain round de discussions de haut niveau stratégiques et économiques devrait se tenir à Pékin à la fin mai. Cette embellie pourrait influer sur le dossier du nucléaire iranien. Lundi, Mme Hillary Clinton avait dit s'attendre à des "suggestions" de la part de la Chine dans le débat entre grandes puissances sur d'éventuelles sanctions contre l'Iran. Dans les semaines qui viennent, "la Chine va être impliquée, elle fera ses suggestions", avait elle déclaré à la chaîne canadienne CTV. La Chine, membre du groupe des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) qui soupçonne l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil, était jusque là réticente à accepter un nouveau train de sanctions contre Téhéran. Elle semblerait désormais prête à débattre des éléments d'une résolution selon la confession sous couvert d'anonymat d'un responsable américain présent à la réunion du G8 où le dossier nucléaire est au menu. Cela semble conforter la déclaration de la secrétaire d'Etat qui avait promis ce 25 mars des progrès vers de nouvelles sanctions "dans un avenir très proche", indiquant etre sur la voie «d'un certain consensus». Le secrétaire d'Etat adjoint, James Steinberg, a de son côté affirmé à Washington que la Chine reconnaissait que le programme nucléaire iranien pouvait constituer un "danger". La diplomatie chinoise admet aussi "qu'il ne semble pas y avoir de la part des Iraniens de volonté de saisir" les chances de négociation avec le groupe des Six, a-t-il dit révélant que lors de sa visite à Pékin ce mois ci des responsables chinois avaient manifesté leur souhait de s'entretenir avec lui en matière de coopération sur l'Iran
N. S.
En recevant lundi soir les lettres de créances du nouvel ambassadeur de Chine à Washington Zhang Yesui, le président américain Barack Obama s'est dit déterminé à nouer une "relation positive" avec la Chine dans un texte lu par M. Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison blanche. M. Obama a souligné la nécessité pour Washington et Pékin de "travailler ensemble, ainsi qu'avec la communauté internationale, sur des questions mondiales litigieuses, notamment la non-prolifération et la poursuite d'une croissance mondiale durable et équilibrée", explique le texte présidentiel. Barack Obama a "réaffirmé" la politique américaine d'"une seule Chine" en vertu de laquelle les Etats-Unis considèrent Taïwan comme faisant partie de la Chine, et de ce fait soutient les "efforts fournis par Pékin et Taïpei pour réduire les tensions dans le détroit de Taïwan". "Au cours de leur entretien, le président a fait état de sa détermination à développer plus avant une relation positive avec la Chine", a déclaré M. Gibbs. Pékin, qui avait fait état la semaine passée de sa volonté de renforcer les contacts avec Washington pour atténuer les tensions, a aussitôt salué ces déclarations dans un communiqué du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang. "La Chine apprécie l'attitude positive du président américain Barack Obama (...) visant à promouvoir les relations sino-américaines", a-t-il dit, ajoutant que Pékin "attache une grande importance à la réaffirmation par les Etats-Unis de leur engagement sur les questions de Taïwan et du Tibet". Reconnaissant les difficultés récentes, et affirmant qu'elles ne sont "pas dans l'intérêt des deux pays", M. Qin a estimé que "la Chine et les Etats-Unis sont des nations qui ont une importante influence dans le monde". "Une bonne relation sino-américaine est dans l'intérêt fondamental des deux pays et de leurs peuples, et est bénéfique à la paix, à la stabilité et à la prospérité en Asie et dans le monde", a-t-il souligné insistant toutefois "sur un dialogue et des consultations sur un pied d'égalité". Un prochain round de discussions de haut niveau stratégiques et économiques devrait se tenir à Pékin à la fin mai. Cette embellie pourrait influer sur le dossier du nucléaire iranien. Lundi, Mme Hillary Clinton avait dit s'attendre à des "suggestions" de la part de la Chine dans le débat entre grandes puissances sur d'éventuelles sanctions contre l'Iran. Dans les semaines qui viennent, "la Chine va être impliquée, elle fera ses suggestions", avait elle déclaré à la chaîne canadienne CTV. La Chine, membre du groupe des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) qui soupçonne l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil, était jusque là réticente à accepter un nouveau train de sanctions contre Téhéran. Elle semblerait désormais prête à débattre des éléments d'une résolution selon la confession sous couvert d'anonymat d'un responsable américain présent à la réunion du G8 où le dossier nucléaire est au menu. Cela semble conforter la déclaration de la secrétaire d'Etat qui avait promis ce 25 mars des progrès vers de nouvelles sanctions "dans un avenir très proche", indiquant etre sur la voie «d'un certain consensus». Le secrétaire d'Etat adjoint, James Steinberg, a de son côté affirmé à Washington que la Chine reconnaissait que le programme nucléaire iranien pouvait constituer un "danger". La diplomatie chinoise admet aussi "qu'il ne semble pas y avoir de la part des Iraniens de volonté de saisir" les chances de négociation avec le groupe des Six, a-t-il dit révélant que lors de sa visite à Pékin ce mois ci des responsables chinois avaient manifesté leur souhait de s'entretenir avec lui en matière de coopération sur l'Iran
N. S.


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