M. Sayoud tient à Niamey une rencontre avec les ministres nigériens de l'Intérieur et des Transports    L'Italie compte sur l'Algérie    «L'Algérie et le Niger scellent un partenariat stratégique»    L'OTAN refuse l'implication    L'invisibilisation structurelle de ses producteurs    Les impacts du détroit d'Ormuz, des attaques contre les champs de production pétro-gaziers et l'importance des unités de dessalement d'eau de mer au Moyen-Orient    Coupe de la Confédération africaine (1/4 de finale – Retour) : L'USM Alger en demi-finales    La CAF contestée, le Sénégal riposte et la crédibilité du continent en question...    Sélection (U20) : 24 joueurs convoqués pour la double confrontation face à l'Egypte    Une tradition ancrée qui reflète la reconnaissance et la gratitude    Plusieurs cas d'intoxication alimentaires enregistrés durant les jours de l'Aïd El-Fitr    Sur le terrain, la colère est palpable    Témoin de l'atrocité des crimes de la France coloniale    Philippe Goddin a légué ses archives au Musée de la BD de Bruxelles    G7 à Evian-les-Bains : La Suisse demande à la France d'accueillir sur son sol les manifestations anti-G7    Le Général d'Armée Saïd Chanegriha préside la cérémonie de présentation des vœux    Dans la sérénité    Des bureaux de vote sous tension    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Chantiers inachevés et absence de communication
Programmes de l'agence de l'amélioration et du développement du logement
Publié dans Le Midi Libre le 11 - 07 - 2010

Sur le site de Herraoua des dizaines de familles végètent sans électricité ni gaz et les espaces communs sont toujours à l'état de chantier, cela sans parler des innombrables malfaçons. Le seul service qui fonctionne tel un métronome est bien celui de la perception des factures qui arrivent régulièrement dans les boîtes aux lettres des locataires tenus de débourser pour des prestations inexistantes.
Sur le site de Herraoua des dizaines de familles végètent sans électricité ni gaz et les espaces communs sont toujours à l'état de chantier, cela sans parler des innombrables malfaçons. Le seul service qui fonctionne tel un métronome est bien celui de la perception des factures qui arrivent régulièrement dans les boîtes aux lettres des locataires tenus de débourser pour des prestations inexistantes.
Le rêve de milliers de familles de pouvoir enfin occuper l‘un des inestimables logemens AADL, semble tarder à se concrétiser. En effet chaque jour que Dieu fait des centaines de citoyens manifestent devant le siège de la direction général de l‘Agence nationale de l‘amélioration et du développement du logement (AADL) laquelle au moment de son lancement en août 2001 avait apporté un espoir nouveau aux mal logés, aux futurs couples, à ceux qui louent à des prix prohibitifs, bref à des milliers de personnes en quête d‘un toit. Mais voila que dix ans plus tard, l‘espoir se réduit comme peau de chagrin, attendu que la majorité des projets lancés à travers la capitale n‘en finissent pas, beaucoup de personnes affirment que l‘expérience AADL a vécu et montre toutes ses limites. Le projet des 580 logements à Badjarrah, arrêté depuis des années maintenant, est bien illustratif de cette situation. Les bénéficiaires ont fini par perdre tout espoir, vu que le chantier est très loin d‘être fini, à l‘heure actuelle uniquement six immeubles sont "presque finis" alors que pour le reste hormis les piliers rien ne se profile à l‘horizon. Les bénéficiaires ont frappé en vain à toutes les portes pour tenter d‘avoir des réponses et comprendre ce qui retarde ainsi ce chantier. Après des centaines de réclamations et de rassemblements devant la direction de l‘AADL, les familles désabusées n‘y croient plus aujourd‘hui. «Nous en avons marre d‘attendre sans vraiment connaitre l‘issue de cette situation. Les responsables de l‘AADL ne nous reçoivent même pas au moins pour nous donner des explications et tenter d‘apaiser nos craintes», nous dira l‘un des bénéficiaires. «Depuis que nous avons été convié à verser la première quote-part, c‘est le silence total et tout laisse croire que nous sommes oubliés», nous dira un autre. «Depuis 2004, année où l‘AADL avait procédé à la délivrance de 2.073 logements, tout semble à présent désordonné, la gestion n‘est plus la même», nous dira un responsable au sein de l‘APC de Badjarrah. «C‘est comme ça que ça se passe malheureusement à chaque fois qu‘on lance une nouvelle formule, les premiers temps cela se passe en général bien, mais quelques temps après, rien ne va plus», déplore un quadragénaire. Il est vrai que le projet a perdu sa vitesse de croisière, aujourd‘hui même les projets livrés ne sont pas finis, à l‘instar de celui de Herraoua, où les familles habitent sans électricité ni gaz et où les espaces communs sont encore à l‘état de chantier, cela sans parler des innombrables malfaçons. La seule chose qui fonctionne pour l‘heure ce sont les factures qui arrivent régulièrement aux locataires qui doivent débourser pour des services inexistants. Certainement pressé par la tutelle les travaux de voierie et des réseaux divers (VRD), ainsi que l‘aménagement extérieur des sites ont été entièrement négligés, mais les habitants de ces sites sont plus heureux dans leur malheur par rapport à ceux dont les chantiers sont totalement à l‘arrêt. «Aujourd‘hui, après dix années d‘attente on nous renvoie vers la CNEP avec laquelle nous n‘avons aucun accord», se plaint une dame. «Qui peut, aujourd‘hui, nous assurer que la CNEP-Banque va nous assurer des logements ? Cette banque n‘a pas pour vocation de faire du social, elle a ses propres clients qu‘elle doit contenter», nous dira une autre personne donnant l‘air d‘être totalement désabusée. Du côté de l‘AADL, nous n‘avons pas pu avoir la version des responsables "occupés".
Le rêve de milliers de familles de pouvoir enfin occuper l‘un des inestimables logemens AADL, semble tarder à se concrétiser. En effet chaque jour que Dieu fait des centaines de citoyens manifestent devant le siège de la direction général de l‘Agence nationale de l‘amélioration et du développement du logement (AADL) laquelle au moment de son lancement en août 2001 avait apporté un espoir nouveau aux mal logés, aux futurs couples, à ceux qui louent à des prix prohibitifs, bref à des milliers de personnes en quête d‘un toit. Mais voila que dix ans plus tard, l‘espoir se réduit comme peau de chagrin, attendu que la majorité des projets lancés à travers la capitale n‘en finissent pas, beaucoup de personnes affirment que l‘expérience AADL a vécu et montre toutes ses limites. Le projet des 580 logements à Badjarrah, arrêté depuis des années maintenant, est bien illustratif de cette situation. Les bénéficiaires ont fini par perdre tout espoir, vu que le chantier est très loin d‘être fini, à l‘heure actuelle uniquement six immeubles sont "presque finis" alors que pour le reste hormis les piliers rien ne se profile à l‘horizon. Les bénéficiaires ont frappé en vain à toutes les portes pour tenter d‘avoir des réponses et comprendre ce qui retarde ainsi ce chantier. Après des centaines de réclamations et de rassemblements devant la direction de l‘AADL, les familles désabusées n‘y croient plus aujourd‘hui. «Nous en avons marre d‘attendre sans vraiment connaitre l‘issue de cette situation. Les responsables de l‘AADL ne nous reçoivent même pas au moins pour nous donner des explications et tenter d‘apaiser nos craintes», nous dira l‘un des bénéficiaires. «Depuis que nous avons été convié à verser la première quote-part, c‘est le silence total et tout laisse croire que nous sommes oubliés», nous dira un autre. «Depuis 2004, année où l‘AADL avait procédé à la délivrance de 2.073 logements, tout semble à présent désordonné, la gestion n‘est plus la même», nous dira un responsable au sein de l‘APC de Badjarrah. «C‘est comme ça que ça se passe malheureusement à chaque fois qu‘on lance une nouvelle formule, les premiers temps cela se passe en général bien, mais quelques temps après, rien ne va plus», déplore un quadragénaire. Il est vrai que le projet a perdu sa vitesse de croisière, aujourd‘hui même les projets livrés ne sont pas finis, à l‘instar de celui de Herraoua, où les familles habitent sans électricité ni gaz et où les espaces communs sont encore à l‘état de chantier, cela sans parler des innombrables malfaçons. La seule chose qui fonctionne pour l‘heure ce sont les factures qui arrivent régulièrement aux locataires qui doivent débourser pour des services inexistants. Certainement pressé par la tutelle les travaux de voierie et des réseaux divers (VRD), ainsi que l‘aménagement extérieur des sites ont été entièrement négligés, mais les habitants de ces sites sont plus heureux dans leur malheur par rapport à ceux dont les chantiers sont totalement à l‘arrêt. «Aujourd‘hui, après dix années d‘attente on nous renvoie vers la CNEP avec laquelle nous n‘avons aucun accord», se plaint une dame. «Qui peut, aujourd‘hui, nous assurer que la CNEP-Banque va nous assurer des logements ? Cette banque n‘a pas pour vocation de faire du social, elle a ses propres clients qu‘elle doit contenter», nous dira une autre personne donnant l‘air d‘être totalement désabusée. Du côté de l‘AADL, nous n‘avons pas pu avoir la version des responsables "occupés".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.