Les préparatifs pour la prochaine réunion tripartite sont déjà lancés. Les partenaires sociaux sont en effet à pied d'oeuvre pour la réussite de cette rencontre prévue, pour rappel, à Biskra au début du mois d'octobre prochain. Les préparatifs pour la prochaine réunion tripartite sont déjà lancés. Les partenaires sociaux sont en effet à pied d'oeuvre pour la réussite de cette rencontre prévue, pour rappel, à Biskra au début du mois d'octobre prochain. Dans cette perspective une importante rencontre a eu lieu avant hier jeudi au siège de l'UGTA. En plus de la centrale syndicale, représentée en la circonstance par son premier responsable, Abdelmadjid Sidi Said, étaient également présents les chefs de file de toutes les organisation patronales, à savoir le FCE, l'AGEA, la CAP, la CIPA ; la CGP-BTPH, la CNPA , l'UNI ainsi que l'UNEP, qui représente les patrons des entreprises publiques. En somme c'était une rencontre bipartite au cours de laquelle ces organisations n'ont pas manqué aussi de saluer les dernières mesures prises dans le cadre de la loi de fiances complémentait 2015. Dans la déclaration commune rendue publique toutes ces organisations ont affiché leur grande satisfaction par rapport aux mesures énoncées dans ce projet de loi, déjà publiée dans le Journal officiel sous forme d'ordonnance. Une ordonnance qui sera soumise à l'appréciation des parlementaires de l'APN et du Conseil de la nation lors de la session d'automne qui sera ouverte au tout début du mois de septembre. Ce satisfecit concerne aussi les autres mesures prises par le Conseil des ministres, comme celle relative à la dépénalisation de l'acte de gestion, à travers laquelle on ambitionne de libérer les initiatives des cadres dirigeants des entreprises publiques afin de booster la production nationale qui devient une nécessité absolue pour faire contrepoids à l'importation dans un contexte marqué par la chute des prix du pétrole et ses conséquences négatives sur le recettes en devises du pays. L'UGTA qualifie ainsi la dépénalisation de l''acte de gestion « d'avancée de première importance à l'endroit des gestionnaires, qui leur permettra de se consacrer à l'initiative et au développement sans contrainte ».La centrale syndicale considère cela comme une marque de « confiance exceptionnelle du chef de l'Etat envers les cadres des entreprises publiques (....) Ce gage de confiance est conforté par la nouvelle réglementation des marchés publics ». Cette dépénalisation de l'acte de gestion, longtemps revendiquée par les cadres, est bien énoncée dans l'ordonnance complétant et amendant le code de procédures pénales entérinée par le Conseil des ministres et déjà publiée dans le Journal officiel. Pour l'UGTA « les décisions relatives à la promotion de la production nationale, à l'absorption de l'économe informelle particulièrement par la mise en conformité fiscale volontaire et l'amélioration du climat des affaires constituent sans nul doute un stimulant important pour notre économie nationale et permettra à nos entreprises publiques et privés de s'investir pleinement dans le processus d'investissement diversifié et porteur de création de richesses et d'emplois ». En outre les deux parties, UGTA et organisations patronales, estiment que les mesures prises pour contrer l'économie informelle ne peuvent être que bénéfiques pour l'épanouissement de l'économie nationale dans un climat empreint de sérénité et de responsabilité, vecteurs de stabilités. En souscrivant pleinement à ces mesures les deux parties s'engagent à contribuer pleinement à la réussite de cette politique. Dans cette perspective une importante rencontre a eu lieu avant hier jeudi au siège de l'UGTA. En plus de la centrale syndicale, représentée en la circonstance par son premier responsable, Abdelmadjid Sidi Said, étaient également présents les chefs de file de toutes les organisation patronales, à savoir le FCE, l'AGEA, la CAP, la CIPA ; la CGP-BTPH, la CNPA , l'UNI ainsi que l'UNEP, qui représente les patrons des entreprises publiques. En somme c'était une rencontre bipartite au cours de laquelle ces organisations n'ont pas manqué aussi de saluer les dernières mesures prises dans le cadre de la loi de fiances complémentait 2015. Dans la déclaration commune rendue publique toutes ces organisations ont affiché leur grande satisfaction par rapport aux mesures énoncées dans ce projet de loi, déjà publiée dans le Journal officiel sous forme d'ordonnance. Une ordonnance qui sera soumise à l'appréciation des parlementaires de l'APN et du Conseil de la nation lors de la session d'automne qui sera ouverte au tout début du mois de septembre. Ce satisfecit concerne aussi les autres mesures prises par le Conseil des ministres, comme celle relative à la dépénalisation de l'acte de gestion, à travers laquelle on ambitionne de libérer les initiatives des cadres dirigeants des entreprises publiques afin de booster la production nationale qui devient une nécessité absolue pour faire contrepoids à l'importation dans un contexte marqué par la chute des prix du pétrole et ses conséquences négatives sur le recettes en devises du pays. L'UGTA qualifie ainsi la dépénalisation de l''acte de gestion « d'avancée de première importance à l'endroit des gestionnaires, qui leur permettra de se consacrer à l'initiative et au développement sans contrainte ».La centrale syndicale considère cela comme une marque de « confiance exceptionnelle du chef de l'Etat envers les cadres des entreprises publiques (....) Ce gage de confiance est conforté par la nouvelle réglementation des marchés publics ». Cette dépénalisation de l'acte de gestion, longtemps revendiquée par les cadres, est bien énoncée dans l'ordonnance complétant et amendant le code de procédures pénales entérinée par le Conseil des ministres et déjà publiée dans le Journal officiel. Pour l'UGTA « les décisions relatives à la promotion de la production nationale, à l'absorption de l'économe informelle particulièrement par la mise en conformité fiscale volontaire et l'amélioration du climat des affaires constituent sans nul doute un stimulant important pour notre économie nationale et permettra à nos entreprises publiques et privés de s'investir pleinement dans le processus d'investissement diversifié et porteur de création de richesses et d'emplois ». En outre les deux parties, UGTA et organisations patronales, estiment que les mesures prises pour contrer l'économie informelle ne peuvent être que bénéfiques pour l'épanouissement de l'économie nationale dans un climat empreint de sérénité et de responsabilité, vecteurs de stabilités. En souscrivant pleinement à ces mesures les deux parties s'engagent à contribuer pleinement à la réussite de cette politique.