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La guerre obscure des réseaux "nuisibles"
Fake news, chantages et intimidations
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 03 - 2019

Des vidéos insultantes et des intimidations à l'endroit de personnalités politiques de l'opposition et de militants forts connus continuent de fleurir sur les réseauxsociaux.
Des vidéos insultantes et des intimidations à l'endroit de personnalités politiques de l'opposition et de militants forts connus continuent de fleurir sur les réseauxsociaux.
Des canaux "occultes" spécialisés dans la désinformation tentent de porter un coup dur au mouvementpopulaire en semant le doute et la peur.Comme il fallait s'y attendre, des réseauxsouterrains et anonymes financés parl'extérieur ont inondé la Toile et lesréseaux sociaux. Leur but est de mettre endéroute le mouvement populaire de lacontestation en visant particulièrementdes leaders politiques, des journalistes etdes personnalités. Ce mode opératoire sedécline par des insultes en mettant despersonnalités comme l'avocat Bouchachi,le journaliste Adlène Mellah et AliBenflis dans le panier des
"déstabilisateurs".Des voix sur Youtube anonymeaux commentaires sulfureux qualifient lesmarches "de danger sur l'Algérie" ou "lespartisans de la Syrie bis". Souvent lesenregistrements ne dépassent pas 1minute laissant planer le doute sur leurémanation ou leur origine. Le dernier faitremonte à quelques jours où un réseaudénommé Opotor serait à l'origine de"fake news". Une chaîne Youtube intituléeIstimraria ou continuité et dont le siègeest à Hydra a publié des vidéos qui ridiculisaientdes personnalités de l'oppositiondévoilant leurs "fortunes" acquises et leurimplication avec les tenants du pouvoir.Cette chaîne TV dont on ignore le nom deson responsable n'a pas démenti les faits.Pire, d'autres Instagram à l'origine inconnue ont misé sur "le retour des islamistes" et en qualifiant les opposants de "traîtres". Tout semble ainsi marcher dans les combines de la déstabilisation où cette forme de cybercriminalité bénéficie de financements et de complicités de l'extérieur. Les adversaires de l'Algérie sont nombreux à voir le pays sombrer dans un chaos indescriptible.
Il y a même d'autres chaînes de TV à l'instar d'El Magharibia dont le financement provient de l'exnuméro 1 du FIS Abassi Madani qui veut noircir l'image du pays n'épargnant ni les publiques ni la société civilequi s'inscrivent en opposition à leur thèse de l'islamisme. Dans le contexte actuel de crise politique, tous les coups sont permis pour avorter le processus de changement auquel même le Président sortant avait fait appel. Cela dit, les services de sécurité et les spécialistes en cybercriminalité sont à l'action et vont devoir redoubler d'efforts pour mettre en déroute ces réseaux de nuisance. Les enquêtes à ce niveau vont déterminer les noms et l'origine de ces agitateurs qui visent l'Algérie dans son intégrité et son unité.
Des canaux "occultes" spécialisés dans la désinformation tentent de porter un coup dur au mouvementpopulaire en semant le doute et la peur.Comme il fallait s'y attendre, des réseauxsouterrains et anonymes financés parl'extérieur ont inondé la Toile et lesréseaux sociaux. Leur but est de mettre endéroute le mouvement populaire de lacontestation en visant particulièrementdes leaders politiques, des journalistes etdes personnalités. Ce mode opératoire sedécline par des insultes en mettant despersonnalités comme l'avocat Bouchachi,le journaliste Adlène Mellah et AliBenflis dans le panier des
"déstabilisateurs".Des voix sur Youtube anonymeaux commentaires sulfureux qualifient lesmarches "de danger sur l'Algérie" ou "lespartisans de la Syrie bis". Souvent lesenregistrements ne dépassent pas 1minute laissant planer le doute sur leurémanation ou leur origine. Le dernier faitremonte à quelques jours où un réseaudénommé Opotor serait à l'origine de"fake news". Une chaîne Youtube intituléeIstimraria ou continuité et dont le siègeest à Hydra a publié des vidéos qui ridiculisaientdes personnalités de l'oppositiondévoilant leurs "fortunes" acquises et leurimplication avec les tenants du pouvoir.Cette chaîne TV dont on ignore le nom deson responsable n'a pas démenti les faits.Pire, d'autres Instagram à l'origine inconnue ont misé sur "le retour des islamistes" et en qualifiant les opposants de "traîtres". Tout semble ainsi marcher dans les combines de la déstabilisation où cette forme de cybercriminalité bénéficie de financements et de complicités de l'extérieur. Les adversaires de l'Algérie sont nombreux à voir le pays sombrer dans un chaos indescriptible.
Il y a même d'autres chaînes de TV à l'instar d'El Magharibia dont le financement provient de l'exnuméro 1 du FIS Abassi Madani qui veut noircir l'image du pays n'épargnant ni les publiques ni la société civilequi s'inscrivent en opposition à leur thèse de l'islamisme. Dans le contexte actuel de crise politique, tous les coups sont permis pour avorter le processus de changement auquel même le Président sortant avait fait appel. Cela dit, les services de sécurité et les spécialistes en cybercriminalité sont à l'action et vont devoir redoubler d'efforts pour mettre en déroute ces réseaux de nuisance. Les enquêtes à ce niveau vont déterminer les noms et l'origine de ces agitateurs qui visent l'Algérie dans son intégrité et son unité.


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