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Les critiques des inspecteurs de l'Education
Report des épreuves du bac et du bem
Publié dans Le Midi Libre le 31 - 05 - 2020

Le Syndicat des inspecteurs de l'Education nationale (SNIEN), a qualifié de "hâtive et non étudiée" la décision prise par le gouvernement d'arrêter l'année scolaire et de reporter les examens duBEM et du baccalauréat au mois de septembre, à cause de la pandémie de coronavirus.
Le Syndicat des inspecteurs de l'Education nationale (SNIEN), a qualifié de "hâtive et non étudiée" la décision prise par le gouvernement d'arrêter l'année scolaire et de reporter les examens duBEM et du baccalauréat au mois de septembre, à cause de la pandémie de coronavirus.
La "décision hâtive et non étudiée sur les plans pédagogique, organisationnel et procédural a fait entrer le secteur dans un congé de longue durée et a compromis tous les efforts fournis par les inspecteurs et les enseignants dans la préparation et la présentation des cours à distance", s'offusque le SG du SNIEN, Chalabi Rebbih, qui alerte sur les répercussions "graves" de cette décision sur les candidats aux épreuves de fin d'année mais aussi sur la rentrée et le déroulement de l'année scolaire 2020/2021. Cette situation "fera de ces élèves des candidats libres avec des conséquences catastrophiques sur leurs résultats", prévient le SG du SNIEN, qui s'interroge aussi sur la manière avec laquelle se fera la rentrée 2020/2021 prévue en octobre, laquelle est "tributaire (de la disponibilité) du personnel éducatif et administratif réquisitionnés pour l'encadrement et les corrections des épreuves des examens du Bac et du BEM.
Cette opération dure en moyenne six semaines", rappelle le syndicat. Les épreuves du BEM sont prévues durant la 2e semaine de septembre et le baccalauréat aura lieu la 3e semaine du même mois. Le SNIEM appelle les pouvoirs publics à assurer les moyens de prévention contre le coronavirus durant les épreuves d'examen et aussi au cours de la prochaine année scolaire, en signalant qu'il va encore falloir cohabiter avec l'épidémie. Si pour l'examen du baccalauréat, son report à une date ultérieure est la solution adoptée à l'unanimité, celui de la 4e annéemoyenne, n'en est pas de même, puisque plusieurs voix se sont élevées pour son annulation. En effet, plusieurs syndicats de l'Education et des partis politiques, se sont joints à la proposition de l'Organisation des parents d'élèves.
C'est le cas du Cnapest d'Alger-Centre, qui maintient la proposition des parents d'élèves tout en appuyant la décision de sa direction nationale, concernant la suppression de cet examen. Il explique que les élèves qui vont "subir" l'examen du BEM ne pourront pas conserver les connaissances et les acquis engrangés pendant plus de six mois ; quelle que soit la préparation individuelle ou les cours de soutien. Cette position défendue déjà lors des précédentes consultations avec le ministre de l'Education est largement justifiée pour cette organisation qui soutient qu'il est difficile de soumettre des élèves, déjà sous pression psychologique, à un examen après sept mois successifs d'arrêt de cours. Par ailleurs, le Cnapest d'Alger-Centre a profité de cette opportunité pour rappeler sa plateforme de revendication, restée lettre morte face au mutisme des pouvoirs publics, qui constitue, le plein respect de la teneur des conventions signées avec le ministère, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation des personnels occupant des postes en voie de disparition, la médecine du travail, l'actualisation de la prime de zone pour le travail dans le Sud, l e logement et les promotions.
La "décision hâtive et non étudiée sur les plans pédagogique, organisationnel et procédural a fait entrer le secteur dans un congé de longue durée et a compromis tous les efforts fournis par les inspecteurs et les enseignants dans la préparation et la présentation des cours à distance", s'offusque le SG du SNIEN, Chalabi Rebbih, qui alerte sur les répercussions "graves" de cette décision sur les candidats aux épreuves de fin d'année mais aussi sur la rentrée et le déroulement de l'année scolaire 2020/2021. Cette situation "fera de ces élèves des candidats libres avec des conséquences catastrophiques sur leurs résultats", prévient le SG du SNIEN, qui s'interroge aussi sur la manière avec laquelle se fera la rentrée 2020/2021 prévue en octobre, laquelle est "tributaire (de la disponibilité) du personnel éducatif et administratif réquisitionnés pour l'encadrement et les corrections des épreuves des examens du Bac et du BEM.
Cette opération dure en moyenne six semaines", rappelle le syndicat. Les épreuves du BEM sont prévues durant la 2e semaine de septembre et le baccalauréat aura lieu la 3e semaine du même mois. Le SNIEM appelle les pouvoirs publics à assurer les moyens de prévention contre le coronavirus durant les épreuves d'examen et aussi au cours de la prochaine année scolaire, en signalant qu'il va encore falloir cohabiter avec l'épidémie. Si pour l'examen du baccalauréat, son report à une date ultérieure est la solution adoptée à l'unanimité, celui de la 4e annéemoyenne, n'en est pas de même, puisque plusieurs voix se sont élevées pour son annulation. En effet, plusieurs syndicats de l'Education et des partis politiques, se sont joints à la proposition de l'Organisation des parents d'élèves.
C'est le cas du Cnapest d'Alger-Centre, qui maintient la proposition des parents d'élèves tout en appuyant la décision de sa direction nationale, concernant la suppression de cet examen. Il explique que les élèves qui vont "subir" l'examen du BEM ne pourront pas conserver les connaissances et les acquis engrangés pendant plus de six mois ; quelle que soit la préparation individuelle ou les cours de soutien. Cette position défendue déjà lors des précédentes consultations avec le ministre de l'Education est largement justifiée pour cette organisation qui soutient qu'il est difficile de soumettre des élèves, déjà sous pression psychologique, à un examen après sept mois successifs d'arrêt de cours. Par ailleurs, le Cnapest d'Alger-Centre a profité de cette opportunité pour rappeler sa plateforme de revendication, restée lettre morte face au mutisme des pouvoirs publics, qui constitue, le plein respect de la teneur des conventions signées avec le ministère, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation des personnels occupant des postes en voie de disparition, la médecine du travail, l'actualisation de la prime de zone pour le travail dans le Sud, l e logement et les promotions.


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