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Pourquoi composer un réseau national ?
Le mouvement associatif
Publié dans La Nouvelle République le 08 - 03 - 2026

Constitué un réseau national du mouvement associatif permettra, non seulement de booster une dynamique socio-économique et culturelle par cible mais aussi éveiller un réservoir potentiel en vue de trier les potentialités intellectuelles en leur permettant d'intégrer les appareils de gestion des affaires publiques.
Comme disait le philosophe Descartes, «le bon sens est la chose la mieux partagé par toutes les personnes du monde». Dans ce sillage, au vu de l'agitation incrédule et au lieu et place d'agir dans la forme, il est judicieux de s'intéresser au fonds. Ce secteur adventice de la jeunesse, sollicite une oreille d'écoute attentive à tous les niveaux hiérarchiques, ce n'est pas d'être amadoué ou combiné, mais, pour son fonctionnement en termes d'efficacité, est de procéder, désormais, à l'inscription aux fascicules budgétaires du tissu institutionnel national, tous statut confondu, un chapitre mouvement associatif au titre annuel, suite à lequel, cet appareil va répondre devant une concurrence loyale sous forme d'un appel à projets d'utilité publique périodique dont les modalités seraient contenues dans un dispositif réglementaire. Ces projets se rédigent dans la spirale de la dynamique de développement local et national en réponse à une fonction solidaire, économique, culturelle et environnementale pressentie par la population y vivante et jouer un territoire en extension urbaine ou rurale en appropriant le schéma de développement local intégré.
Assurément, un engouement inédit sera auguré ! Quel impact aura-t-il sur la mobilisation citoyenne ? A cette problématique structurelle et ses questionnements, nous allons pronostiquer, à travers, cette contribution, à tracer les contours de l'impérieuse nécessité d'agir dans le fonds au sujet de la mobilisation du mouvement associatif, ce n'est seulement soi-disant permettre aux associations d'accéder à la prise de décision comme slogan regrettable, acte inconsidéré puisque la juxtaposition des prérogatives se manifeste, à l'encontre du ministère de la Jeunesse et son Conseil national de la jeunesse, mais l'importance se manifeste à partir de son positionnement en qualité d'acteur réel et bénéfique. Ce secteur se caractérise essentiellement par une composante humaine en pleine énergie, en quête d'expérience, en mode apprentissage, axée sur la maîtrise des outils technologiques, apte de lancer des défis, être préparé au marché d'emploi, bénéficié de la découverte patrimoniale et géographique mêlé d'événements d'inter-échanges et termes associés tels que la communication, la médiation et la réconciliation, active l'éco-tourisme, cela conduira avec force, en multiples objectifs.
Primo : Produire un citoyen responsable ;
Secundo : Au renforcement du sentiment d'appartenance et de la cohésion nationale et combler davantage les principes invariables de la conscience et l'unité nationales. S'agissant de ce secteur dénommé, sous d'autres cieux, éco-solidaire qui s'impose davantage de par son organisation typique et son intensité en activités diverses en discontinue, se trouve à la croisée des chemins et de surcroît, à la recherche des voies de communication au sens vertical en vue de s'affirmer en mieux sur le terrain. Car, nul n'ignore, hier comme aujourd'hui, que la contribution du mouvement associatif en Algérie est significative à plus d'un titre.
De par son soubassement patrimonial séculaire, la société algérienne fonctionne au rythme des symboles sociétaux de nature éco-solidaires aux termes familials, communautaires et collectivité nationale. A titre illustratif, on enregistre, partout, qu'un secours à caractère bienfaisant imprégné à une assistance et soutien, se manifeste au quotidien au profit des membres de la grande famille, sans toutefois oublier les actions de générosité qui s'offrent aux moments opportuns, générés suite aux circonstances angoissantes.
A l'échelon communautaire, des formes d'éco- solidarité sont multiples. Par exemple, la superbe collecte des olives en Kabylie est un acte souvent, qui foisonne la mobilisation certes des membres de la famille mais également du voisinage et de proximité en participant par inspiration et attachement immémoriales. A l'échelle nationale, le paradoxe s'exprime devant tous phénomènes grossiers tels que les risques majeurs et catastrophes naturelles. L'exemple d'accident routier survenu à Alger au bus plongeant dans un l'oued El Harrach, on a observé qu'avant l'arrivée imminente des secours , des citoyens avaient affronté le danger en plongeant pour sauver des vies humaines. Donc, à ce titre, combien il est intéressant d'agir dans le fonds, de renforcer successivement les capacités d'encadrement des citoyens soit par la considération citoyenne par offre d'emploi durable avec une rémunération équitable pour qu'il puisse se prendre en charge et en complément, assister son milieu familial ; soit par des actes de formation en permanence dans les techniques et acquisition des équipements adéquats de collecte des olives et/ou des dattes, soit l'amélioration du dispositif national par la mise en place d'un plan d'intervention lors de l'avènement d'une catastrophe nationale en intégrant la mobilisation citoyenne.
Pourquoi composer un réseau national ? Il s'agit de converger les ressources envers ces forces vives. La question est pertinente. Elle se présente en ses facettes sur la forme et dans le fonds. Dans son ensemble, l'action se traduit utile. Principalement, Il mène à identifier le potentiel existant, en quantité et qualité, de coaliser les énergies, de tracer en parallèle les programmes en variétés et d'écarter une entreprise en rangs dispersés. Pourquoi ne pas provoquer une assise nationale du mouvement associatif ? Dans le fonds, le métier est épineux. En dehors de la volonté de fer exhortée par la composante humaine, d'autres moyens tous azimuts y compris financiers restent à priser. Le mouvement associatif est confronté à plusieurs aubaines hasardeuses comme suit:
-Le statut des associations : la loi n° 12-06 relative aux associations et le Décret exécutif n° 01-351 du 10 novembre 2001 portant application des dispositions de l'article 101 de la loi n° 99-11 du 23 décembre 1999 portant loi de Finances pour 2000 relatif aux modalités de contrôle de l'utilisation des subventions de l'Etat ou des collectivités locales aux associations et organisations sont opportuns. L'application des textes relève d'une obligation. Néanmoins, le désenchantement se situe à la chainière du dispositif réglementaire et les pratiques administratives. Car, pour le renouvellement des agréments, les associations trouvent énormément de difficultés liées à la traçabilité du processus d'engagement de part et d'autre. Sans aucune accusation, les uns comme les autres seraient éveillés de se coexister en réglant cette série d'obstacles d'ordre purement administratif. Le maintien en cet état de fait, n'arrange personne et c'est bel et bien, le tissu associatif qui s'entaille et s'avilit en dégringolade. Comme contraintes, l'administration compétente agit par prudence du fait des incidents et dissidences qui se manifestent souvent au sein des organes voire entre les personnes d'une association. La démarche nécessite la présence d'un auxiliaire de justice, à savoir, un huissier qui atteste la véracité d'une réelle situation que présente le fonctionnement de l'association. Nonobstant, en cas d'un choc, ce dernier rapporte les deux versions auxquelles l'administration se réfère et prend sa décision motivée. Pour que la dynamique associative ne soit pas déconcentrée. Puisque le relâchement conduit, en silence, à un avilissement de la performance de la bonne volonté.
– Le nouveau projet de loi portant le mouvement associatif en expectative : En dépit des instructions de M. Abdelmadjid Tebboune, président de la République, depuis son investiture à la magistrature suprême, sur sa réforme en apportant certaines mentions légales, à savoir le caractère d'utilité publique et le mode financement, on enregistre qu'il se trouve toujours en hibernation dans les tiroirs de l'administration. Et malgré son passage conformément aux usages législatifs, devant l'Assemblée populaire nationale et son examen, à maintes reprises par le Conseil du Gouvernement et celui des ministres, son aboutissement tarde à venir. Dans ce sillage, beaucoup d'associations, ayant des agréments octroyés sous les dispositions réglementaires d'anciennes lois précédentes similaires en prime la loi instituée en 2012 a exigé leur conformité durant l'intervalle de deux ans, fin d'année de 2014 prodigué, et que d'autant plus ayant procédé à la conformité de leurs statuts ; mais le sésame de conformité n'est pas délivré par l'administration compétente, à défaut de l'absence de canaux de communication et d'autres formalités purement bureaucratiques. Elles restent, à ce jour en situation de stand-by.
Absolument, elles poursuivent leurs activités avec irrégularités et moins d'intensités, mais le comble, ne peuvent nullement bénéficier de ses droits de participer aux appels à manifestations et/ou à projets nationaux ou internationaux. Les subventions font également défauts. Aux termes du Décret exécutif n° 01-351 du 10 novembre 2001, les dépenses effectuées par des associations sont soumises au contrôle conformément à la réglementation en vigueur. Dans cette optique, un contrat est signé avec un commissaire aux comptes et les bilans sont présentés au Trésor pour un quitus d'acquittement. Par défaut de financement, des associations sont en expectative. A contrario, la dynamique associative ne peut être l'apanage des raisons bureaucratiques. Les énergies doivent être libérées. La constitution d'un potentiel associatif national ou local devrait être un engagement du pouvoir politique en place. Son intervention par thématique ou genre, s'avère parmi l'une des préoccupations majeures et des priorités tendancieuses auxquelles doit profondément pensé. Le champ d'intervention de ses associations demeure limité en attente d'une perspective salvatrice. Cette dernière se résume, comme une réponse, dans la prochaine loi en perspective, que les associations constituées et ayant des agréments antérieures se conforment avec cette nouvelle loi.
Par ce raisonnement, le capital humain, le patrimoine, l'expertise acquise, l'efficacité et sens managérial reconnus obtempèrent toujours les empreintes de ladite association aujourd'hui en difficulté vis-à-vis de l'administration.
Cependant, en référence à la Constitution votée par le peuple en 2020, l'administration est au service du citoyen. Les droits du citoyen sont garantis. A quand un agissement salutaire ? Le mode de financement présent inadapté : Par dépôt de dossier, suite à un appel à projets mis en concurrence non déclarée, après avoir été examiné et évalué, les associations bénéficient des subventions Comme appréciation, la méthode demeure classique. L'artificiel et l'incertain ne peuvent demeurer une règle. Les associations sont condamnées d'outrepasser cette éventualité, sont assujetties à présenter un projet d'utilité publique avec une estimation financière, exprimé sur la base des exigences fonctionnelles et conformes aux normes techniques avec, de surcroît, un détail financier par tâche ou pièce. A qui incombe la responsabilité ? Les uns comme les autres doivent s'entendre de mutualiser leurs efforts pour que le citoyen soit bien pris en charge et le territoire en bénéficie de cet avantage comme extension ou encadrement.
La coopération internationale : d'autant plus que l'Etat soit engagé dans le processus d'adhésion uni ou multilatérales par des accords intergouvernementaux et affiliation aux organisations onusiennes, on retient, dans le camp associatif, les efforts en vue d'en bénéficier d'assistance scientifique et technique, de soutien financier, de certification et d'expertise en matière d'entreprendre des projets d'intérêt commun au profit du citoyen suite aux appels à manifestations, sont microscopiques. Pour cela, le défaut n'est pas relevé au niveau des compétences, mais il se situe à travers les bornages et l'impertinence des textes réglementaires y afférents. Ces derniers sont étayés d'une série d'amalgames liés aux délais et combinaisons politico-administratives. En perspective, on souhaite que projet de loi en gestation tracera clairement la démarche sans contraintes. En comparaison avec ce qui se fait sous d'autres cieux, le mouvement associatif en Algérie perd énormément des appuis tous azimuts offerts dans le cadre de la coopération internationale.
Absence d'évaluation régulière : Outre la négligence d'une meilleure planification, on relève que l'évaluation fait carrément défaut. Puisqu'elle ne signifie seulement le contrôle financier, mais à l'égard de la qualité des thématiques engagées telles que les changements climatiques, la protection de l'environnement et du littoral, la collecte des déchets, la protection du consommateur et les échanges de jeunesse à la faveur de la promotion des droits liés au développement humain en prime les catégories vulnérables. Cette évaluation , qu'elle soit réalisée par une autorité publique habilitée ou par un mécanisme inter partenaires, à savoir, par les pairs, intervient aux intervalles précis et axés sur des indicateurs de performance, permettra aux actions menées d'être efficacement au diapason des préoccupations des franges de la société.
Car, le développement n'est pas un mot circonspect, nécessite la présence des ressources qui produisent une valeur ajoutée. A titre d'exemple, les progrès du segment de la formation des jeunes en matière de communication, médiation, réconciliation, l'arbitrage et l'accompagnement, produisent, avec certitudes, un citoyen responsable voire une société sans phénomènes sociaux hurleurs.
Absence d'interaction et canaux de communication entre les entités habilités : De ce fait, les répercussions sont largement néfastes. On relève que les uns comme les autres s'accusent sans que la responsabilité soit précisément advenue. Les prérogatives des structures sont claires mais la réaction s'avère timide. A l'exception des médias et la presse qui relayent la dynamique associative, les autorités compétentes réagissent par prudence en matière d'inscription de projets à leur faveur et limite les subventions jugées dérisoires à l'ampleur des dépenses.
En Kabylie, l'exemple du concours officiel du village propre, se réalise dans la pertinence, mais si on évalue les efforts consentis par la communauté en comparaison par une fiche technique conçue à titre officiel, c'est comme on compare entre la sécheresse et une pluviométrie saisonnière régulière. Donc, il faut rendre à César ce qui lui appartient !
En conclusion, le secteur du mouvement associatif nécessite une meilleure prise en charge. Son dynamisme ne se maintient pas, avec des slogans vaniteux et discours ou rencontres formelles occasionnelles, il est impératif d'agir en profondeur en matière de politique publique au chapitre volontariat avec la définition des droits et des devoirs. Les droits se résument aux champs d'intervention et quels sont les bénéficiaires ? Et de surcroît, d'être doté des espaces d'identification, d'inter-échanges notamment avec les interlocuteurs officiels par un accueil chaleureux et une oreille d'écoute attentive car relevant d'intérêt commun ?
Quant aux devoirs, les preuves sont jadis palpables. La présence des foules de citoyens lors de la dernière campagne de reboisement d'un million d'arbres en date du 25 octobre 2025 à l'échelle nationale, est une réponse significative de la dynamique associative et l'esprit d'appartenance et un gage de la cohésion et unité nationales. A bon entendeur !
Nadir Hama
-DESS en Réglementation


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