Adoption du projet de loi organique relatif au régime électoral    Pour l'augmentation du taux d'intégration nationale    Une mission d'information de la commission des finances et du budget de l'APN    Le CGRI menace de frapper 18 entreprises informatiques américaines au Moyen-Orient    Il essaie de sauver un empire qui ne tient plus que par la guerre    Trump estime que de nouvelles accusations seront portées contre Maduro    Kallas a refusé de donner un délai à Zelenski pour l'adhésion de l'Ukraine    La 25e journée reprogrammée les 3 et 5 avril    USMH : Mourad Aït Mouloud nouveau Directeur sportif    L'Algérie en demi-finales    Trois membres d'une même famille sauvée d'une mort par asphyxie    Trois blessés dans un dérapage d'une voiture à Aïn Nouissy    Des mesures contre les inondations en période hivernale    M'kira à Tizi-Ouzou se recueille    Ali Al-Sheikh décroche le 1er prix avec son hommage à Salah Aougrout    Un rendez-vous très attendu à Bouira    L'APN prend part à un webinaire sur les cadres de lutte antiterroriste    « Une étape charnière pour renforcer le processus démocratique »    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



«Nous sommes tous des salafistes»
Le candidat Abdelaziz Bouteflika regrette l'instrumentalisation de ce courant et précise

Dans la wilaya de Ouargla où il s'est rendu au sixième jour de la campagne électorale, M. Bouteflika a particulièrement vilipendé le courant salafiste pour ne pas avoir su «faire la part des choses entre la stricte pratique de la religion et sa dénaturalisation».
Dans la wilaya de Ouargla où il s'est rendu au sixième jour de la campagne électorale, M. Bouteflika a particulièrement vilipendé le courant salafiste pour ne pas avoir su «faire la part des choses entre la stricte pratique de la religion et sa dénaturalisation».
M. Abdelaziz Bouteflika, candidat indépendant à l'élection présidentielle d'avril prochain, a consacré, hier, pour la quatrième fois consécutive, une large partie de son discours électoral aux abus de la mouvance islamiste qu'il accuse d'être à l'origine de la décennie sanglante. Dans la wilaya de Ouargla où il s'est rendu au sixième jour de la campagne électorale, M. Bouteflika a particulièrement vilipendé le courant salafiste pour ne pas avoir su «faire la part des choses entre la stricte pratique de la religion et sa dénaturalisation avant son instrumentalisation à des fins politiques».
«Nous avons passé des années d'or après l'indépendance et l'Algérie était au zénith de sa gloire avant que le terrorisme ne viennent tout détruire et nous remettre à la case de départ au nom du courant salafiste», reproche-t-il. Marquant un temps d'arrêt, il poursuit : «Je veux que vous sachiez que nous sommes tous des salafistes, mais pas avec la signification que l'ont lui prête actuellement que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur du pays». Le salafisme est le courant qu'a choisi notre pays depuis des lustres et la présence d'une multitude de zaouias implantées à travers différentes région du pays en sont bien la preuve, de l'avis du candidat. Cependant tient-il à préciser, «ce courant n'a jamais préconisé le Djihad pour accéder au pouvoir en déstabilisant son propre pays». «Que vous a fait notre patrie l'Algérie pour lui infliger pareil sort ?» lance-t-il à l'adresse des terroristes.
Ne s'arrêtant pas là, M. Bouteflika déplore «intensément l'utilisation de ce qu'on a de plus cher pour parvenir à de tels fins, c'est-à-dire notre religion».
«On ne doit pas allouer à l'islam des compréhensions et surtout des interprétation au gré de nos humeurs et de nos attentes», affirme-t-il. C'est là un constat derrière lequel se dessine en filigrane un avertissement aux islamistes qui s'aventureraient une nouvelle fois à «faire les mêmes erreurs que dans le passé». D'autant plus que l'aile salafiste armée est déjà connue pour être celle qui active le plus dans notre pays.
Dans le même sillage de remettre les pendules à l'heure en ce qui concerne des aspects «bafoués» de notre identité nationale, le candidat évoque l'amazighité en la présentant comme étant le point nodal de nos origines. Regrettant que cette revendication soit limitée à une région précise, il martèle à trois fois : «Nous sommes tous des Amagazighs, Amazighs, Amazighs». Toutefois et «même si certains pourraient ne pas être d'accord», nous tenons notre arabité de l'islam, notre sacrée religion.
Dans l'objectif de consolider justement davantage notre identité, M. Bouteflika promet, à la veille de sa visite aujourd'hui dans la wilaya de Béjaïa, d'instaurer un haut conseil à l'amazighité et aussi d'un commissariat de l'amazighité.
«Vous voulez un haut conseil à l'amazighité ? Vous l'aurez. Vous voulez un commissariat de l'amazighité ? Il sera mis en place prochainement. Toutefois, si vous voulez que la journée de yenayer soit fériée et fêtée, alors je vous dirais tout simplement que nous fêtons tous yenayer», dira-t-il à l'adresse de certaines parties qui accaparent l'exclusivité de prôner les revendications amazighes.
Le candidat indépendant s'est également rendu, hier, dans la wilaya d'El oued où il a été chaleureusement accueilli par les citoyens de la région lors d'un bain de foule enthousiaste.
M. Abdelaziz Bouteflika, candidat indépendant à l'élection présidentielle d'avril prochain, a consacré, hier, pour la quatrième fois consécutive, une large partie de son discours électoral aux abus de la mouvance islamiste qu'il accuse d'être à l'origine de la décennie sanglante. Dans la wilaya de Ouargla où il s'est rendu au sixième jour de la campagne électorale, M. Bouteflika a particulièrement vilipendé le courant salafiste pour ne pas avoir su «faire la part des choses entre la stricte pratique de la religion et sa dénaturalisation avant son instrumentalisation à des fins politiques».
«Nous avons passé des années d'or après l'indépendance et l'Algérie était au zénith de sa gloire avant que le terrorisme ne viennent tout détruire et nous remettre à la case de départ au nom du courant salafiste», reproche-t-il. Marquant un temps d'arrêt, il poursuit : «Je veux que vous sachiez que nous sommes tous des salafistes, mais pas avec la signification que l'ont lui prête actuellement que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur du pays». Le salafisme est le courant qu'a choisi notre pays depuis des lustres et la présence d'une multitude de zaouias implantées à travers différentes région du pays en sont bien la preuve, de l'avis du candidat. Cependant tient-il à préciser, «ce courant n'a jamais préconisé le Djihad pour accéder au pouvoir en déstabilisant son propre pays». «Que vous a fait notre patrie l'Algérie pour lui infliger pareil sort ?» lance-t-il à l'adresse des terroristes.
Ne s'arrêtant pas là, M. Bouteflika déplore «intensément l'utilisation de ce qu'on a de plus cher pour parvenir à de tels fins, c'est-à-dire notre religion».
«On ne doit pas allouer à l'islam des compréhensions et surtout des interprétation au gré de nos humeurs et de nos attentes», affirme-t-il. C'est là un constat derrière lequel se dessine en filigrane un avertissement aux islamistes qui s'aventureraient une nouvelle fois à «faire les mêmes erreurs que dans le passé». D'autant plus que l'aile salafiste armée est déjà connue pour être celle qui active le plus dans notre pays.
Dans le même sillage de remettre les pendules à l'heure en ce qui concerne des aspects «bafoués» de notre identité nationale, le candidat évoque l'amazighité en la présentant comme étant le point nodal de nos origines. Regrettant que cette revendication soit limitée à une région précise, il martèle à trois fois : «Nous sommes tous des Amagazighs, Amazighs, Amazighs». Toutefois et «même si certains pourraient ne pas être d'accord», nous tenons notre arabité de l'islam, notre sacrée religion.
Dans l'objectif de consolider justement davantage notre identité, M. Bouteflika promet, à la veille de sa visite aujourd'hui dans la wilaya de Béjaïa, d'instaurer un haut conseil à l'amazighité et aussi d'un commissariat de l'amazighité.
«Vous voulez un haut conseil à l'amazighité ? Vous l'aurez. Vous voulez un commissariat de l'amazighité ? Il sera mis en place prochainement. Toutefois, si vous voulez que la journée de yenayer soit fériée et fêtée, alors je vous dirais tout simplement que nous fêtons tous yenayer», dira-t-il à l'adresse de certaines parties qui accaparent l'exclusivité de prôner les revendications amazighes.
Le candidat indépendant s'est également rendu, hier, dans la wilaya d'El oued où il a été chaleureusement accueilli par les citoyens de la région lors d'un bain de foule enthousiaste.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.