Plusieurs dirigeants, dont ceux de l'Algérie, de l'Egypte, du Maroc, d'Irak et d'Oman, seront absents lors de ce conclave. Plusieurs dirigeants, dont ceux de l'Algérie, de l'Egypte, du Maroc, d'Irak et d'Oman, seront absents lors de ce conclave. Le sommet qui s'ouvre aujourd'hui à Doha, au Qatar, en présence du président soudanais, Omar El Bechir, ne sera certainement pas celui de la réconciliation inter-arabe puisque, une fois de plus, les pays arabes n'ont pas pu aplanir leurs divergences avant cette rencontre. Ainsi, plusieurs dirigeants, dont ceux de l'Algérie de l'Egypte du Maroc d'Irak et d'Oman, seront absents lors de ce conclave. Bien que l'absence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, peut être justifiée, car il est en campagne électorale pour l'élection présidentielle du 9 avril, il reste que le chef de l'Etat s'est montré intransigeant sur un certain nombre de questions, selon une source proche du ministère des Affaires étrangères qui précise que «c'est là la véritable raison de sa non participation à ce sommet». L'absence du président égyptien qui tient à son leadership dans la région est perçue comme l'expression de ces divisions arabes. En effet, si Hosni Moubarak a fait faux bond c'est parce que les relations de son pays, qui ne sera même pas représenté par son chef de la diplomatie mais par un ministre des Affaires juridiques parlementaires, avec le pays hôte, le Qatar, ne sont pas au beau fixe. Et ce froid dans leurs relations dure depuis l'épilogue de l'agression israélienne contre Ghaza. Le Qatar, qui ne s'est pas prononcé contre le mouvement Hamas en lui imputant la responsabilité de cette attaque, a abrité un sommet arabe, boycotté par d'autres pays, dont l'Egypte et l'Arabie Saoudite. Sous l'impulsion du roi Abdallah, deux mini sommets en janvier au Koweït et le 11 mars à Riyad ont, pourtant, redonné l'espoir d'une réconciliation arabe. « Avec l'absence de Moubarak, le sommet rate l'occasion de confirmer le processus de réconciliation entre les pays arabes, pourtant tenus d'adopter une approche commune face à de nouvelles donnes régionale et internationale», commente un analyste libanais.. Cependant, la grande attraction de ce sommet risque d'être le président soudanais, Omar El Bechir, dont la présence était incertaine mais qui est déjà arrivé avant-hier à Doha. Le déplacement du chef de l'Etat soudanais à l'étranger est le quatrième du genre depuis l'émission, le 4 mars, d'un mandat d'arrêt à son encontre par la Cour pénale internationale (CPI) pour «crimes de guerre et crimes contre l'humanité» au Darfour, en proie à un conflit armé depuis février 2003. Et malgré la présence du président soudanais, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki moon a confirmé sa participation à ce 21e sommet des pays arabes. A la veille du sommet, le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, qui représente l'Algérie à cette rencontre, a tenu des réunions de concertation avec ses homologues maghrébins. A l'évidence, la question du conflit israélo-arabe dominera, une fois encore, les travaux du sommet. Les pays arabes vont-ils abandonner la fameuse initiative de paix, adoptée en 2002 lors du sommet de Beyrouth au Liban ? Le sommet qui s'ouvre aujourd'hui à Doha, au Qatar, en présence du président soudanais, Omar El Bechir, ne sera certainement pas celui de la réconciliation inter-arabe puisque, une fois de plus, les pays arabes n'ont pas pu aplanir leurs divergences avant cette rencontre. Ainsi, plusieurs dirigeants, dont ceux de l'Algérie de l'Egypte du Maroc d'Irak et d'Oman, seront absents lors de ce conclave. Bien que l'absence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, peut être justifiée, car il est en campagne électorale pour l'élection présidentielle du 9 avril, il reste que le chef de l'Etat s'est montré intransigeant sur un certain nombre de questions, selon une source proche du ministère des Affaires étrangères qui précise que «c'est là la véritable raison de sa non participation à ce sommet». L'absence du président égyptien qui tient à son leadership dans la région est perçue comme l'expression de ces divisions arabes. En effet, si Hosni Moubarak a fait faux bond c'est parce que les relations de son pays, qui ne sera même pas représenté par son chef de la diplomatie mais par un ministre des Affaires juridiques parlementaires, avec le pays hôte, le Qatar, ne sont pas au beau fixe. Et ce froid dans leurs relations dure depuis l'épilogue de l'agression israélienne contre Ghaza. Le Qatar, qui ne s'est pas prononcé contre le mouvement Hamas en lui imputant la responsabilité de cette attaque, a abrité un sommet arabe, boycotté par d'autres pays, dont l'Egypte et l'Arabie Saoudite. Sous l'impulsion du roi Abdallah, deux mini sommets en janvier au Koweït et le 11 mars à Riyad ont, pourtant, redonné l'espoir d'une réconciliation arabe. « Avec l'absence de Moubarak, le sommet rate l'occasion de confirmer le processus de réconciliation entre les pays arabes, pourtant tenus d'adopter une approche commune face à de nouvelles donnes régionale et internationale», commente un analyste libanais.. Cependant, la grande attraction de ce sommet risque d'être le président soudanais, Omar El Bechir, dont la présence était incertaine mais qui est déjà arrivé avant-hier à Doha. Le déplacement du chef de l'Etat soudanais à l'étranger est le quatrième du genre depuis l'émission, le 4 mars, d'un mandat d'arrêt à son encontre par la Cour pénale internationale (CPI) pour «crimes de guerre et crimes contre l'humanité» au Darfour, en proie à un conflit armé depuis février 2003. Et malgré la présence du président soudanais, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki moon a confirmé sa participation à ce 21e sommet des pays arabes. A la veille du sommet, le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, qui représente l'Algérie à cette rencontre, a tenu des réunions de concertation avec ses homologues maghrébins. A l'évidence, la question du conflit israélo-arabe dominera, une fois encore, les travaux du sommet. Les pays arabes vont-ils abandonner la fameuse initiative de paix, adoptée en 2002 lors du sommet de Beyrouth au Liban ?