On les retrouve partout, à Tafourah, place du 1er-Mai, Kharrouba ... dans l'ensemble des stations des bus et gares d'Alger, ils sont présents même sur les grands boulevards de la capitale. Eux, c'est ces personnes du troisième âge, retraités avec des pensions misérables ou carrément sans revenus et que la vie a malmené au point de les mener sur les trottoirs de la ville proposant à la vente des mouchoirs en papier. Ces sexagénaires afin d'éviter de recourir à la mendicité ont choisi cette option pour pouvoir gagner leur vie dignement. D'ailleurs les passants qui s'arrêtent pour acheter des mouchoirs auprès d'eux le font beaucoup plus par charité que par besoin réel. Les mendiants qui hantent les rues de la capitale, devraient s'inspirer de cet exemple illustrant la dignité humaine. On les retrouve partout, à Tafourah, place du 1er-Mai, Kharrouba ... dans l'ensemble des stations des bus et gares d'Alger, ils sont présents même sur les grands boulevards de la capitale. Eux, c'est ces personnes du troisième âge, retraités avec des pensions misérables ou carrément sans revenus et que la vie a malmené au point de les mener sur les trottoirs de la ville proposant à la vente des mouchoirs en papier. Ces sexagénaires afin d'éviter de recourir à la mendicité ont choisi cette option pour pouvoir gagner leur vie dignement. D'ailleurs les passants qui s'arrêtent pour acheter des mouchoirs auprès d'eux le font beaucoup plus par charité que par besoin réel. Les mendiants qui hantent les rues de la capitale, devraient s'inspirer de cet exemple illustrant la dignité humaine.