Monsieur le gérant (?) de «AZ Hôtels» du Vieux-Kouba a cru devoir faire une mise au point à la lettre que j'ai adressée à Monsieur le Premier ministre parue dans le quotidien Le Soir d'Algérie du 23 juin 2018. Il a eu recours à la diversion et à la langue de bois pour justifier les désagréments qu'il inflige à son voisinage. Il me conteste la qualité de voisin «mitoyen» alors que mon domicile est situé à 5/6 mètres de son nouveau chantier et même de son hôtel, dans l'impasse qui se trouve derrière. Il inverse les rôles : si mépris il y a, c'est bien les voisins qui sont méprisés. Il n'est pas dans nos intentions d'engager une polémique quelconque avec ce monsieur qui se proclame bâtisseur de l'économie nationale dans le cadre de la politique de développement prônée par le gouvernement (grand bien lui fasse). Ma requête consiste à faire réagir les autorités publiques concernées pour mettre fin, conformément à la loi, au calvaire que nous subissons, ma famille et moi et même les voisins. Les travaux se poursuivent tard dans la nuit avec un vacarme insupportable provoqué par des engins qui émettent des bruits assourdissants nous empêchant de dormir, ceci en plus des inconvénients provoqués par le chantier (par exemple : la panique des riverains croyant au séisme) et la violation des habitations entourant l'hôtel. Ce gérant a beau essayé, en invoquant les normes de génie civil et le développement stratégique, de noyer le poisson dans l'eau mais le problème des abus demeure entier avec le mépris du droit des riverains à la quiétude, au sommeil, à jouir du soleil, de la lumière en toute intimité. Entre autres, les travaux de creusage/construction à l'aide d'engins assourdissants se poursuivent en particulier la nuit. Il est à noter qu'en date du samedi 23 juin 2018, ces travaux ont débuté vers 20 h pour se terminer à minuit et demi (00 h 30). Que ce gérant nie l'évidence, ce n'est pas surprenant, mais ce qui est déplorable c'est le silence, le refus d'intervention et la complaisance de certains responsables. Pour cela, les victimes de ces dépassements en appellent, encore une fois, à l'autorité de Monsieur le Premier ministre pour protéger leurs droits. Je ne souhaite que vivre en paix dans ma maison et mon quartier et que les règles légales et réglementaires régissant la construction et l'urbanisme soient respectées par tout prétendu investisseur et imposées par les autorités concernées. Hacene RAFFA Lotissement Boirie, Vieux-Kouba