Salah Goudjil confirmé    Les avocats obtiennent gain de cause    «La pensée libre» à la barre    Le procès reporté à la prochaine session criminelle    Une "menace à la sécurité nationale", selon Hanoune    "Je veux une République sans haine"    Ould Kaddour dans le collimateur    Un site hautement sécurisé    Signature d'une convention pour la promotion des PME    Mohamed Bazoum Président    Le CICR appelé à protéger les Sahraouis dans les territoires occupés    Libération sous caution de Nabil Karoui    Le Maroc veut construire un deuxième mur de défense    La Tunisie retient son souffle    Benchaïra indisponible pour une semaine    Le Mouloudia ne fait plus le poids    Un clasico sans âme    Les flammes de la passion    L' éternelle blessure    L'Algérie ou le déclin par les mathématiques    Un important lot de vaccin reçu hier    Le ministère du Travail dément    Les dossiers de réhabilitation de 32 sites historiques à l'étude    Sardine, vin, prière et pêcheurs !    Sur les traces du passé glorieux de l'ancienne "Zucchabar"    Une conférence sur le parler jijélien    Les cinémas autorisés à rouvrir à New York    Le rêve brisé d'un amoureux du cinéma    Lutte contre la criminalité : Saisie de 650 comprimés psychotropes    Real - Zidane : "On a marqué un but à l'extérieur, ce qui est très important"    Tlemcen: Un jeune tué d'un coup de couteau à Aïn Youcef    Mascara: Une mère et son bébé sauvés in extremis à Zahana    Ligue 2 - Groupe Ouest: Le CR Témouchent sur sa lancée    L'UGTA pour un retour à la retraite proportionnelle    Pré-emploi et terrain sinistré    Sans diagnostic point de remède !    Football - Ligue 1: Choc alléchant à Oran, «clasico» indécis à Alger    Annexe régionale d'Oran de l'Office national des statistiques: Les travailleurs en grève illimitée    Tiaret: Sur les traces de l'homme préhistorique de Columnata    Le pouvoir d'achat en cote d'alerte    182 nouveaux cas et 3 décès en 24 heures    Le nouveau découpage assurera la "fixité des populations"    Création du syndicat maghrébin des journalistes : L'exclusion des professionnels sahraouis dénoncée    Boukadoum souligne les positions de l'Algérie    La Casbah : La citadelle dévoile ses secrets et son passé rayonnant aux visiteurs    Au lendemain du deuxième anniversaire du Hirak: La marche des étudiants empêchée    Assassinat de Ali Tounsi: Le procès reporté au 4 mars    Sahara occidental: Washington continue de soutenir le processus onusien    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





BOUIRA
La cit� 132 logements AADL se meurt
Publié dans Le Soir d'Algérie le 14 - 10 - 2009

Les mois se suivent et se ressemblent au niveau de la cit� 132 logements AADL de Bouira.Les locataires payent les prestations de services pour la gestion des parties communes comme l�entretien des escaliers et de l�ascenseur, le gardiennage, les femmes de m�nage... � plus de 2 200 DA par mois pour chaque locataire, mais le r�sultat est loin d��tre satisfaisant.
En effet, en plus du probl�me de l�ascenseur de la tour F qui est dans la majeure partie du temps en panne, plongeant les 27 familles qui y logent surtout celles des �tages sup�rieurs dans un embarras total, surtout pour les gens �g�s, les malades et les enfants, les locataires des logements situ�s au dernier �tage, au niveau des blocs G, I et J, sont confront�s depuis l�hiver dernier au probl�me d��tanch�it�. Des fuites d�eau avaient �t� signal�es aux responsables charg�s de la gestion de la cit�, mais, malgr� les promesses de les prendre en charge durant l��t�, rien n�a �t� fait jusqu�� pr�sent. R�cemment, et � la faveur des derni�res pr�cipitations, d�autres points de fuite sont apparus et les locataires de ces logements craignent le pire si l�AADL ne r�agit pas rapidement. Ce lundi, un autre probl�me a surgi au niveau du bloc G. Il s�agit de la canalisation des eaux us�es qui est bouch�e. Les locataires ne s��taient rendu compte de cette situation qu�apr�s avoir remarqu� des infiltrations au niveau du hall principal au rez-de-chauss�e du bloc, avec une odeur bizarre qui s�y d�gageait. Durant toute la matin�e, le seul agent qui travaille au niveau de la cit�, agent qui s�occupe de tout, � savoir le gardiennage, le nettoyage de la cour, le ramassage des bacs � ordures, les petites r�parations ainsi que le remplacement des lampes grill�es au niveau des cages d�escalier, �tait affair� avec certains locataires � d�boucher la canalisation � l�aide d�une barre de fer, mais sans r�sultat. En nous d�pla�ant vers le si�ge de l�AADL de Bouira pour nous enqu�rir sur cette situation catastrophique, le directeur de l'agence nous dira que la gestion de la cit� ne d�pend plus de lui mais d�une autre fili�re de l�AADL charg�e de la gestion immobili�re et dont le si�ge social est � Alger. Cependant, il nous dira que l�AADL, au lendemain de la r�ception de ses sites, avait dress� une assurance d�cennale pour tous ses biens et c�est � l�assurance de prendre en charge tous ces travaux surtout ceux de l��tanch�it�. En attendant, les immeubles se d�gradent petit � petit et, au train o� vont les choses, les locataires pr�voient d�arr�ter d�une mani�re collective le payement du montant affect� � la gestion des parties communes.
Y. Y.
Serment d�Hippocrate, dites-vous ?
Cela s�est pass� jeudi dernier � l�h�pital de M�chedallah. Il �tait 16h40 lorsqu�un enfant malade fut admis aux urgences.
Le petit enfant, accompagn� de sa m�re d�sempar�e, fut introduit par une infirmi�re dans la petite salle et allong� sur un brancard pour le soulager en attendant sa consultation par le m�decin. Dix minutes plus tard, le m�decin �tant toujours absent, nous avons cherch� � savoir o� se trouvent les m�decins cens�s �tre sur les lieux. Ils devaient �tre plusieurs, mais, pour le moment, aucun n��tait l�. Un agent de s�curit�, qui apprit notre pr�sence, alla directement dans la cour de l�h�pital pour parler � un m�decin. Ce dernier faisait partie des m�decins en service � l�heure qu�il �tait et devait, selon des informations en notre possession, �tre relev� � 17h L�agent de s�curit� avait beau lui expliquer qu�au niveau des urgences, il y a au moins quatre malades (trois autres �taient arriv�s entre-temps ) qui attendent, rien n�y fit. Le m�decin refusait cat�goriquement de venir les examiner en disant � l�agent que c��tait l�heure de la rel�ve et qu�il ne pouvait rien pour ces malades. Nous avons assist� � cette sc�ne qui nous fit tomber des nues. Tous les citoyens pr�sents au niveau du corridor �taient rest�s bouche b�e face au comportement inhumain de ce m�decin. Et l�un d�eux eut cette g�niale r�flexion : �Jadis, on nous disait que le m�decin avant l�obtention de son dipl�me devait faire le serment d�Hippocrate. Aujourd�hui, certains de nos m�decins (pas tous, heureusement) font le serment d�hypocrites.� Trois jours plus tard, et le petit enfant pr�sentant toujours les m�mes sympt�mes, � savoir une forte fi�vre, et tandis qu�au niveau de l�h�pital, on lui administrait � chaque fois de l�Asp�gic, ses parents le transport�rent vers le CHU Nedir-Mohamed de Tizi-Ouzou. L�, apr�s avoir �t� examin� par un coll�ge de m�decins, six au total, une bronchite a �t� diagnostiqu�e chez ce petit enfant �g� de 5 ans. Un traitement appropri� lui a �t� imm�diatement prescrit.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.