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GUELMA
Le squat des trottoirs, un v�ritable casse-t�te
Publié dans Le Soir d'Algérie le 15 - 02 - 2010

A Guelma, les pi�tons se plaignent des comportements inciviques de certains commer�ants, notamment ceux exer�ant dans l�informel, qui se pr�cipitent dans l�arrogance et la d�mesure pour imposer leur diktat. Ils s�approprient les trottoirs et essayent � chaque fois de grignoter quelques m�tres, en vue d�attirer le maximum de clients et faire prosp�rer leurs commerces.
Ce ph�nom�ne a pris des proportions inqui�tantes au fil des ann�es et ne cesse de gagner du terrain. Il touche les principaux axes du centre-ville de Guelma, qui enregistrent quotidiennement une affluence remarquable de citoyens : les rues Anouna, Athmane Meddour, Slimani Amar, le boulevard Souidani Boudjema� et celui du 1er-Novembre. Les vendeurs � la sauvette et les marchands de touts sortes : v�tements, textile, chaussures, bijoux fantaisie, sacs � main�, squattent les espaces r�serv�s aux pi�tons, au m�pris de la r�glementation en vigueur, pour �taler leurs marchandises. Certains gargotiers installent leurs fours �lectriques �tournebroche � sur les trottoirs, pour gagner de l�espace, rendant ainsi la circulation pi�tonne plus difficile. Il semble que ces commer�ants ne se soucient pas de la s�curit� des citoyens, encore moins du caract�re esth�tique du milieu urbain. En effet, il est devenu presque impossible pour les pi�tons d'utiliser cet espace qui leur est pourtant destin�. Ils sont donc contraints � emprunter la chauss�e, avec tous les risques que cela repr�sente, ou alors � se faufiler entre la bordure de trottoir et les voitures en stationnement. Ces conditions d�plorables d�gradent le quotidien des riverains et des usagers de ces art�res commerciales, notamment la gent f�minine qui est souvent importun�e par des malotrus. Ce fl�au ne concerne pas uniquement la ville de Guelma mais presque toutes les localit�s de la wilaya. La planification d�un r�seau pi�tonnier am�liorerait le cadre de vie des citoyens et faciliterait la marche notamment pour les personnes � mobilit� r�duite. Le trottoir devrait retrouver sa vocation premi�re, � savoir une infrastructure de base pour la s�curit� du pi�ton, qui reste le plus faible des usagers de la route.

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