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Béjaia.. La mobilisation ne faiblit pas
Publié dans Le Temps d'Algérie le 01 - 03 - 2019

Pour la troisième fois depuis une semaine, la rue bougiote bouge et prouve que la mobilisation ne faiblit pas. Elle gagne même en force, à voir le nombre de personnes qui ont répondu à l'appel hier, vendredi. La foule compacte a eu même du mal à se mouvoir sur l'esplanade de la maison de la culture et du quartier Aamriw où elle s'est rassemblée dès onze heures. Ils étaient en effet des dizaines de milliers à se mobiliser, pacifiquement faut-il le rappeler, pour dire non seulement «non au cinquième mandat» mais demander aussi le départ du système. Même le parti du FLN n'a pas été épargné. Les manifestants ont appelé également à la dissolution du parti de Mouad Bouchareb, l'accusant d'être à l'origine de la crise multidimensionnelle que vit le pays depuis 1962. Sur une pancarte brandie par un groupe de jeunes, comme une épitaphe, on lit «FLN, né en 1963, mort en 2019».
La floraison de slogans qui ont vu le jour depuis le début des manifestations ont été tous revisités à Béjaia. «L'Algérie est une République, pas un royaume» ou bien «La jeunesse s'engage, système dégage» ont été largement repris par la foule. Une foule totalement bigarrée avec tout ce que comporter la société comme diversités. Emblème national haut dans le ciel ou drapeau amazigh portés à bout de bras, les manifestants ont parcouru en entonnant tous les hymnes de la protesta rue de la Liberté pour enfin arriver au quartier Nacéria, devant le bâtiment de la wilaya.
Il faut rappeler le degré de civisme des manifestants qui ont tenu à souligner le caractère pacifique de la marche avec le slogan, désormais historique, «Silmiya, silmya», comme un avertissement à tous ceux qui voudraient voir la manifestation dévier. Les manifestants, après avoir marqué un sit-in sur place, se sont dispersés sans qu'on ait à enregistrer le moindre incident. Ils partent avec la promesse de revenir battre le pavé avec les femmes qui ont appelé à une action de rue à l'occasion de la Journée de la femme, fêtée le 8 mars, afin de revendiquer l'abrogation du Code de la famille ainsi que l'égalité entre les femmes et les hommes.


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