Lutte contre la criminalité : Arrestation d'une bande de malfaiteurs s'adonnant au trafic de psychotropes…    Son procès en appel programmé le 23 janvier: Sit-in de solidarité avec le journaliste Adlène Mellah    Walis de la République : chacun d'eux a compris qu'il était sacrifiable!    Fiscalité locale: De nouvelles prérogatives pour les APC    Macron : une communication sans fin, mais sans beaucoup de réponses    Ligue des champions : JSS-Ahly du Caire, vendredi à 20h00: Les Bécharis au pied de la pyramide    Football - Ligue 1: Le CRB dos au mur, le leader et son dauphin en expédition    Volleyball - Coupe d'Algérie - Tour préliminaire: Les cendrillons en quête d'exploits    Dans les starting-blocks    Affaire de la petite Nihal: L'enquête des gendarmes achevée    Tlemcen: Plus de 10 tonnes de kif saisies en une année    Je suis certain que je doute !    Aïn Temouchent: La journée des communes à Aghlal    L'APN prend part à la réunion de la commission des affaires politiques, de la sécurité et des droits de l'Homme de l'UPM à Strasbourg    Les cours du pétrole stables en Asie    Vingt-deux équipes dont le GSP au rendez-vous de Tunis    L'Algérien Dib élu président de la zone I nord    Les arbitres des équipes algériennes connus    «La colonisation et l'occupation continuent de saper le développement» de l'Etat de Palestine    Tout accord Maroc-UE incluant les territoires sahraouis, sont nuls et non avenus    Les représentants des membres de l'UA se penchent sur le dossier des personnes déplacées    Des mesures pour le parachèvement des travaux du projet du stade de Bordj Menaïel    Les chasseurs tirent la sonnette d'alarme    69 millions DA pour des projets de développement à Aïn Sidi Chérif    Le secteur de l'assurance automobile domine sur celui des catastrophes naturelles    Sensibilisation sur l'opération des déclarations annuelles des salaires et des salariés    L'urgence de les récupérer et numériser    Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi-Ouzou    L'operette séduit le public tlemcenien    Les députés britanniques le rejettent massivement    Le Snapo accuse les importateurs "véreux" !    Les Algériens indésirables en France ?    Gouvernance vertueuse    Vers la réforme du Bac    Commerce : Tout sur les soldes d'hiver 2019 qui débuteront demain à Alger    Ressources en eau : Une demande annuelle de 12,9 milliards de m3 à l'horizon en 2030    Après les 4 000 logements distribués à Alger : 40 000 seront distribués à travers le pays avant la fin du mois en cour    Isolé dans la région, vers quels pays le Venezuela se tournera-t-il?    Attentat terroriste contre un complexe hôtelier à Nairobi : L'Algérie condamne "avec force" l'attaque    Le "shutdown" de Donald Trump coûtera bientôt plus cher que son... mur    En exil depuis 28 ans: Il y a 27 ans, Mohamed Boudiaf revenait en Algérie pour présider le Haut-Comité d'Etat    Le sociologue Nacer Djabi interdit de tenir une conférence sur les mouvements amazighs    Djisr El Djazair" : La rencontre d'Alger, le 26 janvier au Mama    Le fauteuil qui attise les appétits    Baghdad Bounedjah sacré    Tahrat forfait face à la Gambie    Enquête au FLN    L'Alliance présidentielle dans l'expectative    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Parc zoologique d'Alger, il était une fois...
Publié dans L'Expression le 31 - 01 - 2018


Nouvelle vie. «Le parc zoologique (d'Alger) est dissous» est-il mentionné dans l'article 1er du décret 18-41 signé par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia et publié dans le dernier numéro (N°3) du Journal officiel. Connu des Algérois comme le plus grand espace de loisirs de la capitale, il a cependant perdu, depuis belle lurette, ses moments de gloire. S'étendant sur une superficie de plus de 300 hectares dont 70 ha occupés par les animaux du zoo et 70 autres ha réservés aux manèges et autres appareils de divertissements tandis que le reste est couvert par une forêt aussi dense que luxuriante. Deux hôtels (Mouflon d'or et Moncada) se trouvent également à l'intérieur de ce site. Créé en 1982, ce parc zoologique et de loisirs n'avait cessé de se dégrader depuis des années. Des tentatives de sauvetage ont eu lieu en vain. C'est ainsi qu'il a été question de confier le parc à une société sud-coréenne pour en faire un «DisneyLand» algérien. Un peu avant, en 2013, une étude de réhabilitation en «forêt récréative» a été réalisée par un bureau d'expertise algérien. Projet qui n'a pas abouti. Après avoir changé de tutelle en passant de la wilaya d'Alger au ministère de l'Agriculture, le parc zoologique a été convoité, tout récemment, par l'APW d'Alger qui a demandé son rattachement aux services de la wilaya d'Alger. Dans sa demande, l'APW d'Alger avait fait état de «vols de matériels, de détournements de pièces détachées, de l'abandon des animaux, etc.». La mauvaise gestion de cet «établissement public à caractère industriel et commercial» était connue de tous. Les familles ne s'y rendent plus comme dans les années 1980 où les attractions étaient multiples et variées. Il y avait le petit train à roues, 11 jeux pour adultes et neuf pour les enfants. La sécurité était parfaitement assurée. Cette dissolution qui vient d'intervenir était plus que souhaitable pour ce lieu de détente qui était en passe de devenir un endroit mal famé. Reste maintenant à savoir ce que va devenir ce lieu. «Les biens, droits et obligations (du parc zoologique, Ndlr), sont transférés à l'entreprise publique économique «Société d'investissement hôtelier (SIH)» précise l'article 3 du même décret de dissolution. Précisons également que les emplois sont préservés. Pour ceux qui ne connaissent pas la SIH, rappelons que c'est l'entreprise qui a réalisé l'hôtel Sheraton d'Alger et celui d'Oran. C'est elle aussi qui a réalisé et gère le Centre International des Conférences Abdelatif Rahal (CIC) d'Alger. C'est elle qui a créé et gère l'Ecole supérieure d'hôtellerie et de restauration d'Alger (Eshra). Ce choix de la SIH, aux réalisations grandioses, est révélateur des objectifs ambitieux des autorités pour réhabiliter ces 300 ha. Ce dont on est sûr, c'est qu'il était temps d'en finir avec un statu quo qui ne profitait qu'aux prédateurs. Renaissance à suivre!

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.