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L'Iran appelle les Européens à éviter «toute menace ou pression» sur le nucléaire
La presse iranienne salue en Une la rencontre entre le pape et le grand ayatollah d'Irak
Publié dans L'Expression le 08 - 03 - 2021


Le président iranien, Hassan Rohani, a exhorté, hier, les pays européens à éviter «toute menace ou pression» dans les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire, lors d'une rencontre avec le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. Depuis l'arrivée de Joe Biden à la présidence américaine, Washington, les parties européennes (France, Allemagne, Royaume-Uni, NDLR) et Téhéran tentent de sauver l'accord conclu à Vienne en 2015, qui accordait à l'Iran un allègement des sanctions internationales en échange de restrictions sur son programme nucléaire. Cet accord est susceptible de voler en éclat depuis le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018 par l'ancien président, Donald Trump, qui a réimposé des sanctions punitives contre la République islamique. «La meilleure façon de résoudre les problèmes avec les partenaires Européens, à différents niveaux bilatéraux, régionaux et internationaux, ce sont des négociations basées sur le respect mutuel et évitant toute menace ou pression», a estimé Rohani, lors de la rencontre, selon un communiqué de la présidence iranienne. Rohani a renouvelé ses critiques contre «l'inactivité de l'Europe par rapport aux engagements» de l'accord, ajoutant que l'Iran s'était engagé à le «préserver» en tant que «la seule partie à en avoir payé le prix». Cette déclaration intervient quelques jours après que l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont abandonné un projet de résolution dénonçant Téhéran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le gendarme onusien du nucléaire. Téhéran a salué jeudi cette décision qui permettait de garder «ouverte la voie de la diplomatie» sur la question du nucléaire iranien. Le 23 février, l'Iran avait commencé à restreindre certaines inspections de l'AIEA, après l'expiration de l'échéance fixée par son Parlement pour la levée des sanctions américaines. Néanmoins, l'Iran et l'AIEA on conclu un accord technique temporaire deux jours auparavant pour limiter l'ampleur de la suspension de certaines inspections pour une durée pouvant aller jusqu'à trois mois. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, qui devait également rencontrer son homologue irlandais plus tard dans la journée, avait écrit sur Twitter vendredi qu'il présenterait «prochainement» un «plan d'action constructif et concret de Téhéran par le biais des voies diplomatiques appropriées».Par ailleurs, la presse iranienne a salué la rencontre entre le pape François et le grand ayatollah chiite Ali Sistani, en Une de la majorité des journaux, certains y voyant une occasion pour la paix dans le pays voisin. Les dirigeants d'Iran, pays à majorité chiite comme l'Irak, n'ont pas publiquement commenté cette visite historique du pape François. L'Iran exerce une grande influence en Irak, où ses alliés au sein de la puissante coalition paramilitaire du Hachd al-Chaabi ont aidé les forces irakiennes à vaincre fin 2017 le groupe jihadiste sunnite Etat islamique (EI). Pour le journal réformateur Kargozaran, les deux chefs religieux sont désormais «les porte-drapeaux de la paix mondiale», et leur rencontre samedi est «l'événement le plus marquant dans (l'histoire du) dialogue entre les religions». La rencontre «montre l'importance de la coopération entre adeptes de différentes religions», écrit le quotidien réformateur Charq. «Victoire pour le chiisme et le christianisme», titre le journal Iran, la publication du gouvernement, rappelant que la visite du pape montre que «le christianisme est vivant en Irak» en dépit des «souffrances» infligées aux chrétiens par le groupe EI. Les quotidiens conservateurs ont estimé que le retour à la sécurité en Irak avait été le résultat de l'engagement des forces de la «résistance» pro-Iran, rappelant l'appel en 2014 du grand ayatollah Sistani pour que les Irakiens portent les armes contre l'EI.»

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