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Le baril sous le choc!
Le pétrole tente de se remettre du plongeon de jeudi
Publié dans L'Expression le 23 - 03 - 2021


Le baril est en petite forme. Il a perdu la verve affichée depuis le début de l'année. Il a aligné pas moins de cinq séances consécutives, la semaine dernière. Celle du 18 mars a été cauchemardesque. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, a lâché 4,72 dollars alors qu'il tutoyait la barre des 70 dollars, en début de semaine. Le baril de pétrole américain pour avril subissait de son côté le même sort et cédait 4,60 dollars. La mécanique s'est détraquée. Quelles en sont les raisons? «Le sentiment négatif a été déclenché par les doutes en Europe concernant le vaccin AstraZeneca et s'est cristallisé après la hausse des stocks américains», a réagi Louise Dickson, de Rystad. Le vaccin du groupe pharmaceutique suédo-britannique contre la Covid-19 a été suspendu par plusieurs pays de l'Union européenne après que des patients ont développé des effets secondaires, notamment des troubles de la coagulation et la formation de caillots. Les vaccinations AstraZeneca doivent cependant reprendre, l'Agence européenne des médicaments (EMA), ayant jugé le vaccin «sûr et efficace». L'autre mauvaise nouvelle est parvenue du rapport de l'Agence américaine d'information sur l'énergie, publié mercredi, qui a fait état d'une progression de 2,4 millions de barils des stocks de brut qui sont à leur plus haut niveau depuis début décembre. Et ce n'est pas fini. «Un autre coup dur pour les prix du pétrole a été porté par la publication du rapport mensuel de l'AIE sur le pétrole», a poursuivi Louise Dickson. La demande mondiale de pétrole devrait certes mettre deux ans à retrouver ses niveaux d'avant-crise, mais ensuite toucher de nouveaux records, à moins d'être entravée au nom de la protection du climat, a estimé le bras armé énergétique des pays occidentaux. «Nous ne voyons pas de ''pic'' de la demande de pétrole, dans notre scénario basé sur les politiques actuelles», a indiqué le directeur de l'AIE, Fatih Birol. En revanche, «des mesures plus fortes et des changements comportementaux pourraient le faire advenir bientôt», souligne l'Agence dans son rapport Oil 2021, qui formule des projections jusqu'en 2026. L'appétit mondial pour le pétrole atteindra un nouveau record d'ici 2026. Cette demande pourrait atteindre 104 millions de barils par jour d'ici 5 ans, soit 4% de plus qu'en 2019, annonce toutefois l'Agence internationale de l'énergie. Dans une espèce de sursaut d'orgueil, le marché de l'or noir a fini par se reprendre pour terminer la semaine qui s'est achevée, vendredi, sur une hausse significative. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai a affiché 64,53 dollars à Londres, soit 1,25 dollar de plus par rapport à la séance de jeudi. À New York, le baril américain de WTI, pour avril a progressé de 1,42 dollar à 61,42 dollars, loin cependant des 65 dollars de mercredi. Un plongeon dédramatisé par les spécialistes. «Etant donné que le brut était en forte hausse, depuis le début de l'année (plus de 30% jeudi avant la chute, Ndlr), il n'est pas totalement surprenant de constater des prises de bénéfices», a suggéré Stephen Innes d'Axi. La dégringolade de jeudi «est davantage une secousse qu'un renversement de tendance, car l'été s'annonce comme une période de forte demande», a souligné pour sa part Neil Wilson de Markets.com. Le marché pétrolier qui a fini en hausse, ven-dredi, après avoir subi sa plus lourde chute depuis le mois de septembre 2020, semblait se remettre lentement de sa mésaventure. Le baril de Brent, référence du pétrole algérien s'échangeait, hier, à 15h30, à 64,71 dollars, soit 18 cents de plus que la séance précédente. Il faut toutefois souligner qu'il reste à un niveau «intéressant» pour les pays de l'Opep+, particulièrement pour l'Algérie dont la loi de finances a été confectionnée sur la base d'un baril à 40 dollars.

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