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L'offre de Jan Kubis a été rejetée
Guterres nomme Stephanie Williams conseillère spéciale pour la Libye
Publié dans L'Expression le 08 - 12 - 2021

Une diplomate américaine, Stephanie Williams, a été nommée conseillère spéciale du secrétaire général de l'ONU pour la Libye où elle résidera, a annoncé lundi l'Organisation, après la démission soudaine fin novembre de l'émissaire onusien Jan Kubis un mois avant une élection présidentielle cruciale dans ce pays. Cette diplomate arabophone avait assuré en 2020 à Genève l'intérim du poste d'émissaire de l'ONU après avoir été numéro deux de la mission onusienne en Libye entre 2018 et 2020. L'an dernier, elle avait favorisé plusieurs avancées dans le processus de paix libyen. Cette nomination, prérogative d'Antonio Guterres et qui présente l'avantage de ne pas requérir un aval formel des 15 membres du Conseil de sécurité à la différence du poste d'émissaire, évite à l'ONU un vide embarrassant alors que s'approche la présidentielle du 24 décembre censée tourner la page de dix ans de guerre.»Cette affectation de Mme Williams comme conseillère spéciale garantit une direction (onusienne) en place pendant ce mois de décembre très critique», a confirmé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric. «Elle sera basée à Tripoli et commencera son travail dans les jours à venir», a-t-il ajouté, en laissant entendre que le chef de l'ONU avait rejeté la proposition de Jan Kubis, au contrat expirant le 10 décembre, de rester en poste le temps de la période électorale.»Elle dirigera les efforts de bons offices et de médiation avec les parties prenantes libyennes, régionales et internationales, afin de poursuivre la mise en oeuvre des trois volets du dialogue inter-libyen - politique, sécuritaire et économique - et de soutenir la tenue d'élections présidentielle et parlementaires», a précisé un communiqué de l'ONU.
La démission soudaine de l'ex-ministre slovaque Jan Kubis, vétéran de l'ONU en fonctions pour la Libye depuis seulement janvier après un mandat d'émissaire au Liban, avait été transmise le 17 novembre à Antonio Guterres. Elle était restée secrète jusqu'à son acceptation le 23 novembre par le secrétaire général, sans jamais avoir été vraiment expliquée par l'ONU.
Selon des diplomates, Jan Kubis refusait depuis l'été de voir son poste transféré de Genève à Tripoli comme projeté pour 2022. Entre lui et Antonio Guterres, la relation était arrivée à un point de «rupture», «ils ne pouvaient plus bosser ensemble», juge l'un d'eux, sans pouvoir préciser quel a été le déclencheur d'une décision surprenante, un mois avant la présidentielle libyenne.
Par ailleurs, les deux branches rivales de la Banque centrale de Libye ont annoncé lundi être parvenues à un accord pour entamer leur unification. Le gouverneur de la branche internationalement reconnue de la Banque centrale de Libye basée à Tripoli (Ouest), Seddik al-Kebir, et Ali al-Hebri, qui préside la branche concurrente de la Banque centrale à al-Bayda (Est), se sont réunis lundi pour «convenir d'un plan détaillé afin de lancer le processus d'unification de la Banque centrale», a annoncé l'institution à Tripoli dans un communiqué. La réunion, à laquelle ont pris part des représentants du cabinet d'audit Deloitte, s'est conclue par un accord entre les deux responsables «pour le lancement effectif du processus d'unification».
Selon la même source, il s'agit de la «plus importante étape vers la réunification» de la BCL, scindée en 2014, comme d'autres institutions étatiques, résultat des luttes de pouvoir entre camps politiques rivaux. A l'époque, les rivalités politiques ayant suivi la chute du régime en 2011 ont davantage creusé l'écart entre l'Ouest, où se situe le siège de la BCL qui gère notamment les recettes pétrolières, et l'Est où s'est installée la branche parallèle. L'existence de deux branches concurrentes a entravé la mise en oeuvre d'une politique monétaire unique alors que le dinar a fortement chuté depuis la révolte de 2011. En juillet 2020, l'ONU avait annoncé avoir finalisé le processus permettant de lancer un audit international indépendant sur les deux branches, perçu comme une avancée majeure sur la voie de la réunification. La division entre Est et Ouest a provoqué d'importantes pertes financières, accompagnées d'une forte hausse de l'inflation et de la dette publique à plus de 100 milliards de dollars, selon la BCL. Après des années d'impasse, un nouveau gouvernement intérimaire a été désigné en février afin d'unifier les institutions et mener le pays à une élection présidentielle cruciale prévue le 24 décembre.


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