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“Citadelle de la formation militaire en Algérie”
Académie interarmes de Cherchell
Publié dans Liberté le 07 - 05 - 2009

Cette institution, qui a formé la majorité des officiers algériens, jouit désormais d'un statut qui la place au niveau des grandes écoles militaires dans le monde.
Première école de formation militaire en Algérie, l'Académie militaire de Cherchell ne cesse d'évoluer et de connaître des métamorphoses, dictées par les grandes mutations que vivent toutes les armées du monde. Le développement technologique a touché aussi le monde militaire, au point où, pour utiliser des armes modernes, il faut parfois être un ingénieur.
Cette exigence n'a pas échappé aux responsables de la direction de la formation de l'Armée populaire algérienne (ANP). Ouverte en 1943, l'école de formation des aspirants et des sous-officiers de Cherchell était destinée à former les militaires après la fermeture par les forces d'occupation nazies de la prestigieuse école de Saint Cyr, de l'Ecole militaire de Paris et de tous les établissements semblables.
Au lendemain de l'indépendance algérienne, l'école a été exploitée par les responsables de l'époque pour la formation des premiers militaires algériens. Pour éclairer l'opinion sur le rôle que joue cette institution dont la réputation n'est plus à prouver, une visite guidée a été organisée ce lundi au profit de la presse nationale. On apprend ainsi que l'Académie militaire dispense aujourd'hui trois types de formation : d'abord, elle assure l'entraînement militaire de tous les élèves officiers des trois armes (air, mer et terre). Cet entraînement est assuré par le centre de formation de base qui porte le nom du chahid Abane Ramdane.
“Durant la première année, les élèves suivent une formation militaire. Nous tenons avant tout à la formation de l'homme pour ensuite en faire un bon militaire. Nos élèves s'initient au tir avec toutes les armes, au saut en parachute et à tous les arts de la guerre”, affirme le colonel Kheïreddine Laggoune, directeur de l'école de formation Abane-Ramdane, en réalité une annexe de l'académie. À l'issue de l'année préparatoire, les élèves rejoindront leurs différentes écoles pour y poursuivre leurs études.
Ensuite, les élèves ayant opté pour l'armée de terre rejoindront, pour leur part, l'académie militaire de Cherchell où ils suivront une formation de trois ans à l'issue de laquelle ils obtiennent le grade de lieutenant et iront rejoindre les unités où ils seront affectés.
Le système adopté par l'académie est celui du LMD (licence, master et doctorat). Le régime des études est l'internat et les élèves disposent de tous les moyens pédagogiques idoines à la formation militaire. L'académie met aussi à leur disposition des bibliothèques, des salles Internet, des espaces sportifs et un club d'équitation.
Pour bien préparer les futurs officiers de l'Armée nationale populaire, des professeurs de haut niveau leur dispensent des cours englobant les sciences pures et l'art de la guerre.
En plus des cours théoriques, les élèves suivent des travaux dirigés et des travaux pratiques dans des laboratoires dotés de moyens modernes. “Notre académie est la citadelle de la formation militaire en Algérie. J'insiste sur l'importance que nous donnons à la formation de l'homme”, déclare le général Abdelghani Malti, commandant de l'Académie interarmes de Cherchell.
Enfin, une formation dite d'état-major destinée aux officiers déjà en exercice est prodiguée au sein de l'école. Il s'agit cette fois de parfaire les connaissances et de préparer les officiers à occuper des postes supérieurs. Cette formation vise en premier lieu à donner à cette catégorie d'officiers les moyens de pouvoir diriger des opérations militaires sur le terrain en cas de guerre. Pour cela, ils suivent des cycles de formation au commandement des opérations.
L'Académie interarmes de Cherchell forme aussi des militaires originaires de pays africains et arabes. Les responsables de cette école estiment que l'académie a réussi à devenir une véritable institution jouissant d'une renommée internationale.
D. A.


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