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Ils inaugurent aujourd'hui une série d'actions pour disqualifier la présidentielle du 17 avril
Les partisans du boycott investissent le terrain
Publié dans Liberté le 12 - 03 - 2014

Les partisans du boycott (Ahmed Benbitour, Jil Djadid de Soufiane Djilali, le FJD d'Abdallah Djaballah, le MSP d'Abderrezak Makri, Ennahdha de Mohamed Dhouibi et le RCD de Mohcine Belabbas) de la présidentielle du 17 avril passent dès aujourd'hui à l'action de rue.
Puisant dans le registre de la symbolique, les boycotteurs ont jeté leur dévolu sur Maqam Echahid pour y observer, aujourd'hui à 11h, leur première manifestation publique. Ce seront essentiellement les membres des directions nationales de ces partis, une dizaine pour chaque formation, qui seront au rendez-vous. "Nous avons décidé d'organiser une série d'actions. La première, très symbolique, sera organisée au monument des Martyrs", explique Mohcine Belabbas, président du RCD. "C'est le coup d'envoi des actions que compte organiser la coordination nationale des partis politiques et des personnalités nationales pour le boycott de la présidentielle", précise-t-il.
Soufiane Djillali de Jil Djadid a, lui aussi, mis en évidence la charge symbolique du lieu qui accueillera la première action de rue des boycotteurs. "La raison fondamentale qui nous a amenés à ce choix est la charge symbolique de Maqam Echahid. Nous voulons prendre à témoin les chouhada pour dire non à la mise sous tutelle du pays, à la transformation de la République en un royaume", souligne-t-il. Une autre raison, pratique celle-là, a présidé, selon M. Djilali, au choix de Maqam Echahid pour y tenir la manifestation des partisans du boycott. "Nous avons opté pour un lieu isolé pour ne pas donner l'occasion au pouvoir de semer la pagaille", explique-t-il.
On s'en souvient, cette décision d'organiser une manifestation au monument des Martyrs de Riadh El-Feth a été arrêtée à l'issue de la réunion qui a regroupé, le 6 mars, les premiers responsables des partis cités plus haut, dans le but de valoriser "la décision de boycott que les derniers développements sur la scène politique ont confortée dans sa justesse".
Pour ces opposants au système, la prochaine présidentielle doit être disqualifiée car, expliquent-ils, "la participation à ce scrutin n'est qu'une caution à un processus porteur d'un danger imminent pour les intérêts et la stabilité du pays". En plus d'une invitation faite aux prétendants à la magistrature suprême à "se retirer de la farce électorale dont le résultat est connu d'avance au vu du parti pris de l'administration et des différentes institutions en faveur du Président-candidat", ils ont lancé un appel au peuple algérien pour "boycotter massivement" l'élection du 17 avril prochain.
Autre action prévue par la coordination nationale des partis politiques et des personnalités nationales pour le boycott de la présidentielle : l'organisation d'un grand meeting populaire commun, le 21 mars, à la salle Harcha à Alger. Dans le communiqué sanctionnant leur réunion, les partisans du boycott ont pris soin de mettre les autorités "devant leurs responsabilités pour l'attribution de l'autorisation nécessaire".
A. C.
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