Décès du sociologue et historien Abdelmadjid Merdaci    Le Président opère un mouvement partiel dans le corps diplomatique    Des intellectuels appellent à la libération des détenus politiques et d'opinion    Cession des biens immobiliers de l'Etat: plus de 747.000 dossiers régularisés    Régularisation foncière: une priorité de l'Etat    Boukadoum reçoit le nouvel ambassadeur de Corée en Algérie    Opep+: la Russie appelle tous les pays membres à respecter le taux maximal de conformité    Mostaganem: 5 personnes secourues et 4 corps sans vie repêchés en mer    L'ALGERIE, UN MONDE À L'ENVERS.    Khaled Drareni emprisonné : la liberté d'expression condamnée à Alger.    Covid-19: 228 nouveaux cas, 158 guérisons et 9 décès    Médéa: un individu arrêté pour trafic illicite de munitions réelles    JO: publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral    Abderrahmane Hammad prend ses fonctions à la tête du Comité olympique et sportif algérien    Le chef des ex-Farc confesse «haïr» son organisation pour les atrocités commises    Plaidoyer pour la dissolution de l'APN    Le dernier délai fixé au 5 octobre    Neghiz plaide la cause de Mebarakou    Recours introduit pour la sanction de Mellal    Révision constitutionnelle: L'Initiative des forces nationales de réforme appelle à une "large" participation au débat et au vote    Régime sec    Signature de six conventions avec Algérie Poste    75 permis de chasse délivrés    Les commerçants en colère demandent la réouverture du marché    Plus de 668 000 têtes à vacciner    Sensibilisation des jeunes issus des zones d'ombre    13,4 millions de personnes ont besoin d'aide humanitaire et de protection, selon l'ONU    Le Bébête Show, version élections US    La renaissance de Mohammed Dib, le Simorgh    Le 11 septembre oublié ?    Des critères de diversité pour la catégorie «meilleur film» aux Oscars    Tizi Ouzou : Les distributeurs de lait saisissent les autorités    Crise syrienne : Trump reconnaît avoir envisagé d'«éliminer» Al Assad    Vers l'abolition du règlement de Dublin sur les demandes d'asile    La France regrette que le gouvernement ne soit toujours pas formé    CORONA, l'ennemi sans nom    La fille des Aurès    Les non-dits    Mahrez a repris les entraînements    La traditionnelle nouba de la rentrée de Lila Borsali passe au virtuel    USM Bel-Abbès: Les supporters réclament une société nationale    La Protection civile dresse son bilan: Plus de 7 millions d'estivants et 7 noyades depuis le 15 août    Quatrième périphérique: Deux morts et deux blessés graves dans un accident    Paix et subterfuges    Détournement, dilapidation de deniers publics...: 8 ans de prison pour Ould-Abbès et 4 pour Barkat    Au boulot, citoyens !    Le procès en appel de Mahieddine Tahkout reporté    Les promesses du ministre des Finances    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le militant Mourad Amiri poursuivi en justice par le ministère de l'Intérieur
APRèS SA SUSPENSION DE SON POSTE DE TRAVAIL
Publié dans Liberté le 05 - 08 - 2019

Le militant Mourad Amiri, cadre au ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, continue de subir l'acharnement politico-judiciaire du pouvoir en place. En effet, après avoir été suspendu de ses fonctions le 25 juillet dernier, ce technicien principal des transmissions, exerçant à la Direction générale des télécommunications, vient de faire l'objet de deux plaintes déposées contre lui par l'actuel ministre de l'Intérieur, Salah-Eddine Dahmoune. Son seul tort est d'avoir assumé publiquement son engagement en faveur de la révolution pacifique en marche. "Dès la nomination de l'actuel ministre à la tête du département de l'Intérieur, je me suis retrouvé dans son collimateur. En plus de la décision de suspension qui m'a été notifiée par ma direction générale, suite à une correspondance de la direction des ressources humaines (DRH) du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, je fais l'objet de deux plaintes pour une même affaire. L'une est déposée à la Brigade de lutte contre la cybercriminalité de la Sûreté nationale, sise à Bab Ezzouar, et l'autre au niveau de la sûreté de daïra de Sidi-Aïch", nous a fait savoir Mourad Amiri, hier, à sa sortie du siège de la sûreté de wilaya de Béjaïa. Répondant à une convocation qui lui a été adressée par la sûreté urbaine d'Alger-Centre, le mis en cause s'est, en effet, présenté, hier matin, au commissariat central de la ville des Hammadites pour s'enquérir des griefs invoqués dans la plainte de son employeur. "On m'a juste informé que mon dossier a été déjà transféré au tribunal correctionnel de la ville de Sidi-Aïch", nous a précisé ce jeune militant originaire de la commune d'El-Flaye, dans la daïra de Sidi-Aïch. Selon ce dernier, les griefs retenus contre lui sont liés aux chefs d'inculpation d'"incitation à attroupement non armé et rébellion contre l'autorité de l'Etat" et "insulte, injure et atteinte à corps constitués". La genèse de cette affaire remonte au mois de mars dernier, lorsque ce fonctionnaire de l'Etat avait publié sur sa page facebook un appel adressé à ses collègues du ministère de l'Intérieur, plus précisément aux corps de la police, de la Protection civile et des Collectivités locales, à travers lequel il exhorte ces derniers à s'impliquer activement dans le mouvement populaire né le 22 février 2019, tout en les incitant à rejoindre les rangs des manifestations contre le système politique en place.

kamal ouhnia


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.