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Le FCE tire la sonnette d'alarme
Entreprises en difficulté
Publié dans Liberté le 25 - 09 - 2019

Signe d'une crise patente, 300 000 emplois ont été perdus et 50 000 registres du commerce ont été résiliés ces derniers mois.
La situation économique est inquiétante, a indiqué, hier, le président du Forum des chefs d'entreprise (FCE), Mohamed Sami Agli. "Je ne vais pas aller jusqu'à dire qu'il y a le feu à la maison. Mais la situation est inquiétante. Les chefs d'entreprise sont inquiets", a alerté Mohamed Sami Agli, lors de son passage au Forum du quotidien national El Moudjahid. Le président du FCE plaide pour "des mesures courageuses et urgentes", pour éviter les licenciements et la perte de parts de marché et maintenir l'activité. Dans certains secteurs-clés, comme le BTPH (bâtiment, travaux publics et hydraulique), souligne M. Agli, la question se pose en termes de survie des entreprises. Pour le président du FCE, "à une situation exceptionnelle, il faut des solutions exceptionnelles", suggérant, entre autres, un "moratoire" sur le paiement des charges sociales, d'autant que plusieurs entreprises du BTPH, liées à la dépense publique, souffrent de créances impayées.
M. Agli a évoqué la perte de 300 000 emplois à cause de la crise. 50 000 registres du commerce ont été, également, résiliés. Le président du FCE estime, par ailleurs, nécessaire l'accompagnement des entreprises par les banques "durant cette conjoncture difficile". M. Agli affirme que certaines demandes "de rééchelonnement" ou "de rallonge" présentées par les entreprises "ne sont pas forcément acceptées". D'une manière générale, estime-t-il, "il faut s'adapter à la situation". Le président du FCE milite pour une ouverture qui permettra aux entreprises de se diversifier. Il salue, au passage, la décision du gouvernement relative à la levée des restrictions prévues dans le cadre de la règle 49/51% appliquée aux investissements étrangers en Algérie et touchant les secteurs non stratégiques. "C'est un signal positif envers les investisseurs", a-t-il jugé, rappelant que le FCE a toujours milité pour l'abrogation de cette disposition. M. Agli soutient que "le modèle de fermeture a prouvé son échec", estimant qu'il faut "s'inspirer des modèles qui ont prouvé leur réussite". Pour autant, le président du FCE reconnaît que si la révision de la règle 49/51% régissant l'investissement étranger en Algérie est une condition nécessaire, elle n'est certainement pas suffisante pour drainer des partenaires étrangers. "Il s'agit d'un premier pas qui donne de l'espoir", nuance-t-il, laissant entendre que les investissements directs étrangers peuvent être des sources de financement. M. Agli appelle à ne pas diaboliser l'opérateur privé. "Il faut rendre hommage au privé", souligne-t-il, estimant qu'"il est un opérateur courageux qui maintient le travail et les investissements durant les périodes critiques. Qui se bat contre une administration lourde et une concurrence déloyale". Le président du FCE plaide, aussi, pour le rétablissement de la confiance avec la diaspora. "C'est le seul pays au monde qui met une règle pour exclure la diaspora", regrette M. Agli. Ce dernier estime que la désignation d'administrateurs pour les entreprises, dont les patrons sont incarcérés, est "une première étape positive".
M. R.


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