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Les écoles primaires paralysées hier
Alors que le collectif des enseignants a été reçu par la tutelle
Publié dans Liberté le 12 - 11 - 2019

Les enseignants ont paralysé, hier, les établissements du cycle primaire dans nombre de wilayas en réponse au mot d'ordre d'une grève nationale cyclique, observée chaque lundi, pour la sixième semaine consécutive, et organisé des sit-in devant les directions de l'éducation des wilayas et devant l'annexe du ministère de l'Education aux Anassers (ex-Ruisseau) à Alger, et ce, à l'initiative du collectif des enseignants libres du cycle primaire (sans couverture syndicale), afin de faire pression sur la tutelle pour satisfaire leurs revendications.
Le taux de suivi de cette action de protestation avait atteint, à la mi-journée, une moyenne de 80%, selon le collectif. Pour sa part, le Syndicat national des travailleurs de l'Education (Snte) a estimé l'adhésion autour de 68%, comme l'a soutenu le président du syndicat, Abdelkrim Boudjenah, qui a fait état de "pressions exercées par l'administration sur les enseignants" dans certaines wilayas. Ainsi, à Bordj Bou-Arréridj, la grève a été largement suivie, comme constaté à travers plusieurs établissements scolaires de la ville.
Le taux de suivi a dépassé les 90%.
"Nous sommes ignorés par la tutelle et les responsables", disent les grévistes, qui rappellent que leurs revendications socioprofessionnelles sont légitimes et réalisables. L'ensemble des établissements de la wilaya de Bouira, notamment Ahnif, Bechloul, El-Esnam, Ath Laqser, Lakhdaria, Kadiria et le chef-lieu de la wilaya, a également été paralysé. Le taux d'adhésion avait atteint à la mi-journée les 80%, a avancé le collectif de Bouira. Ce collectif s'est, toutefois, dans un communiqué rendu public, démarqué des syndicats conventionnels.
À Oran, des dizaines d'enseignants du cycle primaire se sont rassemblés, hier matin, devant la Direction de l'éducation. "Nos conditions de travail sont infernales. Avec une moyenne de 40 élèves par classe, nous sommes contraints d'assurer un volume horaire de 30 heures par semaine et d'enseigner 11 matières", a déploré un enseignant, alors que ses confrères lançaient des slogans fustigeant une tutelle sans pouvoir de décision : "Ya lilaâr, el-wizara bila qarar !"
Dans une tentative de désamorcer la crise, l'inspecteur général au ministère de l'Education nationale a rencontré, hier, des représentants d'enseignants libres du primaire pour débattre de leurs revendications. Cette première réunion du genre a été précédée d'une autre ayant regroupé le collectif des enseignants du primaire, en présence de représentants de 40 wilayas. Elle a débouché sur un communiqué où ils exigent l'application immédiate du décret gelé, depuis 5 ans, comme condition préalable à l'arrêt de la grève.
Ils ont aussi menacé d'observer une grève ouverte en cas d'échec de la réunion. Mais le SNTE, qui remet en cause la légitimité des enseignants du collectif, reste sceptique quant aux résultats d'une telle rencontre, préférant s'adresser directement au ministre de tutelle. Pour de plus amples informations, nous avons vainement tenté de contacter les responsables du ministère de l'Education nationale qui étaient aux abonnés absents.

A. R./C. B./R. B./S. O. A.


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