Mise en garde    Tlemcen: L'ex-député Tahar Missoum condamné à 2 ans de prison    Les marches du vendredi se poursuivent    Décret sur les psychotropes: Le SNAPO réclame la publication de la liste des produits concernés    La CNAS d'Oran organise une campagne d'information: Du nouveau pour les demandes de congé de maternité à distance    El-Bayadh: Les agriculteurs soulagés    CFA - Grade fédéral: Une liste des arbitres admis gelée    FAF - Coupe de la Ligue: USMA - MCA, une finale avant la lettre    Eradication prochaine de trois grands bidonvilles: Préparatifs pour le relogement de plus de 4.000 familles    MONNAIE COURANTE    Prise en charge des revendications socioprofessionnelles: Djerad pour une «approche progressive»    LES «BONS MOTS» : «LIMOGEAGE», «LYNCHAGE», «COMPLOT»...    Guelma: L'évocation douloureuse du 8 mai 1945    La police attaquée, une dizaine de morts et des kidnappings    Une politique du mensonge et du chantage    Des ex-magistrats saisissent Tebboune    Un lourd dossier contre Rachad    Mahrez refait le match    Villarreal – Man United, une finale inédite    Tottenham cible Conte    Les slogans sortis de laboratoires    Les mises en garde du gouvernement    Le gaspillage atteint son apogée    De l'importance des structures de proximité    L'unité d'urgences médicales opérationnelle    L'Algérie dans le «Top Ten»    À la veille du grand jour à Béjaïa    La Tunisie, aux abois, se tourne de nouveau vers le FMI    La pasionaria Djamila Boupacha    Une idée sur la barbarie coloniale    Le fabuleux destin d'un héros oublié    Vers un congrès national sur la réconciliation en Libye    Ouverture d'une nouvelle agence à Reghaïa    Renvoi du verdict au 27 mai    Le résistant intrépide    Limogeage du directeur régional des douanes d'Annaba    Le manque de vaccins accroît le risque d'une nouvelle vague    La mercuriale se stabilise pour les légumes, pas pour les fruits    15 personnes arrêtées à El-Qods occupée    Un report qui n'arrange pas les Verts    Les nouvelles recrues de la JSK, de l'ESS, du NCM, de l'USMH et du WAT qualifiées    USMA-MCA, le choc    Percée des conservateurs dans un bastion travailliste    Sansal récipiendaire du prix Méditerranée du roman 2021    Quid de la coopération technique ?    L'histoire de Mowgli traduite en kabyle    UA: échange de vues entre Boukadoum et Faki au sujet des travaux du CPS    L'opération Barkhane ne devrait pas durer plus que quelques années    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'infrangible lien...
97e partie
Publié dans Liberté le 02 - 07 - 2020

Résumé : Samira discute avec une parente de la belle-famille et apprend que l'ex-belle-sœur de Narimène en a vu de toutes les couleurs et n'a pas supporté longtemps leur méchanceté gratuite. Elle espère que son beau-frère saura prendre soin de Narimène et qu'il saura tenir tête à sa famille en cas de problème. Houari ne s'était pas plié à la règle. Il a mis des centaines de kilomètres entre eux pour être libre et échapper à leur emprise...
- Il va m'entendre à son retour, menace Khadidja. Ce n'est pas une façon de partir en plein mariage. Quelle que soit son excuse, elle n'est pas valable.
Samira hausse les épaules.
- Espérons que ce n'est rien de grave.
Radia-Meriem se met à danser avec d'autres petites filles. La fête finit rapidement. Les invitées commencent à partir. Lila allait rester avec Narimène. Khadidja et Samira s'apprêtent à partir. Au moment de dire au revoir à la mariée, elles fondent en larmes. Khadidja s'accroche à Narimène. La séparation est déchirante. Même des parentes du marié ont la larme à l'œil.
- Elle n'habite pas loin de chez toi. Tu pourras la voir quand tu veux.
- Je sais, mais je laisse une partie de mon cœur avec elle. Je vous la confie.
- Partez le cœur tranquille. On en prendra soin. Maintenant, c'est aussi notre fille.
Radia-Meriem s'accroche à la robe de sa tante.
- Je ne veux pas partir sans toi. Tu viens avec nous.
- Ma chérie, une autre fois.
Mais Radia-Meriem pleure tout en s'accrochant à elle. Samira doit intervenir. Elles partagent la même peine.
- On reviendra la voir demain, promet-elle. Viens, rentrons. Ton grand-père nous attend.
- Pourquoi ne peut-elle pas venir avec nous ? Demain, elle reviendra ici.
- Ma fille, c'est le cycle de la vie. Même toi, quand tu seras grande comme elle, tu te marieras et tu iras vivre ailleurs. Même si tu nous vois pleurer en cet instant, nous sommes heureuses pour ta tante. Toutes les filles se marient un jour.
- Moi, je resterai avec toi, promet la fillette. Comme ça, tu ne seras jamais triste. Tu ne pleureras pas.
- Ah ! Mon petit cœur ! Allez, embrasse ta tante et on y va. Ton grand-père va s'impatienter.
- Papi ne se fâche jamais. Il m'aime beaucoup, dit Radia-Meriem. Autant que papa... Pourquoi on ne rentre pas avec papa ?
- Il est parti, dit Samira, avant de soupirer. Aider un ami... Allez, on y va, ma chérie.
Mais Radia-Meriem pleure encore. Khadidja la prend dans ses bras et tente de la réconforter. Ils rentrent à la maison où un triste silence les accueille. Mahmoud évite leur regard. Il retient avec peine ses larmes.
Samira se rappelle son mariage où personne n'avait pleuré son départ. Seuls les parents ressentent le déchirement le jour où ils se séparent de leur enfant. Elle connaît cette douleur sourde, et si les autres peuvent afficher leur peine, elle, elle a dû la taire tout le temps. Enfin, le seul avec qui elle pouvait en parler est son mari. Sans son soutien, elle aurait perdu la raison. Le cœur serré, elle pense que c'est la première fois qu'il part sans donner d'explication. Il demeure injoignable. Radia lui manque. En se connectant, elle se rend compte que celle-ci n'avait vu aucune des photos et des messages qu'elle lui avait envoyés. Elle tente de joindre Nadia. Tout comme Radia, elle ne répond pas. Samira a un mauvais pressentiment...


(À SUIVRE)
T. M.
[email protected]
Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.