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La directrice du Musée national des arts et traditions populaires de Médéa à La NR
Publié dans La Nouvelle République le 26 - 12 - 2016

La directrice du Musée national des arts et traditions populaires de Médéa, Adila Talbi a précisé que le musée de Médéa est une institution publique classée comme monument historique en 1993, ajoutant que cette institution a abrité des activités culturelles qui sont accessibles au public tout au long de l'année.
Elle fera, également savoir que l'année 2016 a été une année très riche en activités, affirmant que le musée a reçu autour de 800 visiteurs en 2016. Vous êtes archéologue préhistorienne et directrice du Musée national des arts et traditions populaire de Médéa. Pouvez-vous nous livrer un aperçu historique sur le musée ? Cette institution fut la demeure des Beys du Titteri. Elle a été construite pendant la période Ottomane par le dernier Bey du Titteri, Mustapha Boumezrag. Elle a été restaurée en 2007 pour être érigée en Musée national public des arts et traditions populaires en 2011. Ensuite, cette bâtisse a été récupérée par l'administration française et elle a été transformée pendant la période coloniale. Parlez-nous des collections existantes dans ce musée ? Nous avons des collections de bijoux, de bois, de costumes, de cuir, de cuivre, de dinanderie... Une partie de ces collections est exposée au public et l'autre est réservée. Le musée renferme des objets qui datent du 19e siècle et certains nécessitent d'être revus pour la classification. A cet instant, nous sommes en train de travailler pour la réorganisation de ces objets avec le recours d'experts en muséologie et en archéologie. Le musée a-t-il reçu des acquisitions d'objets nouveaux ? Justement, nous avons un programme avec l'université de Médéa pour le mettre en place, il s'agit de faire participer les étudiants à la collectes des objets et des collections d'arts et d'artisanat algérien des familles médéennes, parce que, en fait la wilaya de Médéa est très riche en objets d'arts qui constitue notre patrimoine culturel et historique. De même, nous sommes prêts à leur assurer des stages pratiques au sein du musée. D'autant plus que nous envisagerons de faire participer le public et les familles médéennes à l'enrichissement de ce musée qui représente notre histoire. Comment évaluez-vous les activités culturelles abritées par le musée en 2016 ? L'année 2016 a été une année riche en activités culturelles. Nous avons organisé une exposition sur le mariage de Médéa à l'occasion du mois du patrimoine et une autre exposition sur le «Pain de mon pays» et, aujourd'hui, nous organisons cette première édition sur le patrimoine de Médéa que nous voulons voir étalée à la période de Beylik du Titteri et notre but dans tout cela est de faire connaître le patrimoine au public culturel et historique de la wilaya de Médéa.

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