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«Je me suis senti trahi à l'OM»
Publié dans La Nouvelle République le 08 - 03 - 2017

Pour la première fois depuis qu'il a officiellement quitté l'Olympique de Marseille, le milieu de terrain international a donné sa version des faits, au micro de beIN Sports. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Lassana Diarra n'hésite pas à rejeter la faute sur ses dirigeants.
On pensait le feuilleton terminé, mais Lassana Diarra s'est chargé lui-même de l'épisode bonus. Après plus de six mois de conflit avec l'Olympique de Marseille, le milieu défensif a fini par obtenir une résiliation de son contrat le 14 février dernier. Moins d'un mois plus tard, "Lass" a réglé ses comptes sans ménagement dans une interview accordée à beIN Sports. Pour la première fois depuis qu'il a officiellement quitté l'Olympique de Marseille, le milieu de terrain international a donné sa version des faits, au micro de beIN Sports. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Lassana Diarra n'hésite pas à rejeter la faute sur ses dirigeants. On pensait le feuilleton terminé, mais Lassana Diarra s'est chargé lui-même de l'épisode bonus. Après plus de six mois de conflit avec l'Olympique de Marseille, le milieu défensif a fini par obtenir une résiliation de son contrat le 14 février dernier. Moins d'un mois plus tard, "Lass" a réglé ses comptes sans ménagement dans une interview accordée à beIN Sports. «L'Olympique de Marseille n'a pas respecté ses engagements envers moi, attaque le milieu international (34 sélections). J'ai signé un contrat (de quatre ans) avec l'OM et un sous-seing en même temps.» C'est précisément au sujet de ce dernier document, qui aurait dû permettre à Lassana Diarra d'être facilement libéré par l'OM en cas d'offre jugée intéressante par le joueur, que ce dernier garde une certaine rancœur. «Ce que j'aimerais bien savoir c'est pourquoi on fait signer des sous-seings s'ils ne sont pas valables ?», s'interroge ainsi Diarra. Je ne serais pas venu à l'Olympique de Marseille si je n'avais pas signé un sous-seing ! Je m'engageais à payer une éventuelle amende (dans le litige qui l'opposait au Lokomotiv Moscou, son précédent club) et l'OM s'engageait à me libérer si une opportunité se présentait. Dès janvier (2016), j'aurais pu partir, mais il était hors de question pour moi de partir au milieu de l'année : l'OM m'avait tendu la main, j'étais de retour en équipe de France..." «C'est une prise d'otage» Mais lors du mercato d'été 2016, rien ne s'est passé comme prévu. «Je me suis senti trahi», conclut le Français à propos de cet épisode et des anciens dirigeants du club phocéen, avant de revenir à la charge pour se payer (aussi) les nouveaux propriétaires : «Avec Franck Passi, on convient que je donne un coup de main et qu'on me libère fin août. J'enchaîne quatre matches et le 29 ou le 30 août, on m'explique que je fais partie intégrante du nouveau projet. Je suis flatté, mais –pour des raisons que je garde pour moi- je veux partir. Je n'ai pas besoin de me justifier, je veux partir. On m'écoute. Un échange très cordial, aucune animosité. Le lendemain, on discute, ‘tu ne vas pas partir». Je ne crache pas dans la soupe, c'était un discours flatteur. Mes coéquipiers m'ont nommé capitaine. Ils ont envie de m'impliquer dans le projet. Mais je veux partir.» La situation va alors s'envenimer progressivement. «La direction me dit que je ne vais pas partir, relate Lass. A ce moment-là, j'ai 10,5 millions d'amende, j'ai loupé l'Euro, je suis blessé... J'allais dans une équipe qui aurait réglé mon amende, aurait changé mon contrat. Parce qu'à l'OM, j'ai signé un contrat et je n'ai jamais renégocié. Sauf que là, on me dit : ‘Non, tu vas rester, tu vas nous aider et au pire, au mois de janvier, on te laissera partir' (...) Ça a forcément un impact sur ma relation avec le club, l'entraîneur. C'est une prise d'otage.» «Au niveau de la Ligue 1, je n'ai rien à prouver» Enfin libéré, l'«otage» Diarra ne se prive pas d'adresser un tacle au nouvel entraîneur de l'OM, Rudi Garcia, arrivé en cours de saison : «La première chose (qu'il fait), c'est de me retirer le brassard. Moi, je pense aujourd'hui que c'est plus médiatique qu'autre chose. Je n'en veux pas aux supporters, parce qu'ils ne comprennent pas. Ils ouvrent La Provence, L'Equipe, ‘Lassana, il veut absolument partir pour payer son amende, il s'en fout'. Je l'ai accepté parce qu'à cette période de l'année, je n'ai pas mis mon intérêt personnel avant le collectif. Mais je n'ai pas compris. On a eu une discussion à ce sujet-là.» Le joueur estime aussi qu'on lui a manqué de respect en voulant le soumettre à la concurrence : «On ne peut pas venir me dire, à moi, Lassana Diarra : ‘Tu vas jouer, on va voir'. On va voir quoi ? Il faut arrêter. Ce n'est pas à moi qu'on va raconter qu'il faut que je fasse mes preuves et en fonction, on va voir si on peut faire ceci ou cela. C'est une blague ! Au niveau de la Ligue 1, je n'ai rien à prouver moi. Je n'ai pas peur de le dire. Je ne peux pas accepter que mon club me dise qu'il faut que je prouve, à l'OM.» Visiblement, le melon de Lass se porte très bien, merci pour lui.

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