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L'OPEP est la bête noire de Donald Trump
Publié dans La Nouvelle République le 26 - 02 - 2019

Le président américain s'essaye à contrôler les marchés mondiaux de l'énergie, en menaçant l'OPEP, par des attaques en règle, estimant selon son point de vue que les prix sont trop élevés, et réclame des pays membres ou non, de l'organisation des pays exportateurs de pétrole à ce que les prix baissent.
Critiquant sur Twitter l'OPEP, en lui demandant «de se calmer», Donald Trump affirme «que le monde ne peut pas encaisser une hausse des prix». Ce n'est pas la première fois que le président américain demande à l'OPEP «de maintenir sa production en l'état, en essayant de faire pression sur le cartel et les autres pays non membres qui se sont réunis à Vienne en décembre 2018 pour arriver à contrebalancer les chutes des prix du pétrole, qui, à l'époque, avaient plongé de 30% en 2 mois. S'il est incontestable qu'un pétrole bon marché favorise les croissances des économies des pays importateurs, en revanche, il cause des dégâts importants dans les équilibres budgétaires et sur les investissements des économies dépendantes des recettes pétrolières.
Toujours est-il que ce simple message sur Twitter de Donald Trump a provoqué sur le marché londonien, un fléchissement des cours de l'or noir de 1,11 dollars. Le Brent de la Mer du nord qui valait près de 67,49 USD sur l'Intercontinental Exchange durant la troisième semaine du mois de février, a été cédé à 66,38 dollars le baril, pour la seule raison que les marchés attendent un pic de production, et un stockage exceptionnel de pétrole et de produits dérivés de la part des Etats-Unis.
Ces réserves qualifiées de record sont conçues pour affaiblir l'influence de l'OPEP, et surtout de la Russie qui reprend visiblement des forces dans sa dualité géopolitique avec les USA. Un baril à moins de 40 dollars n'arrange ni les pays membres de l'OPEP, ni les pays non-membres, ni l'allié stratégique de l'Amérique au Moyen-Orient, en l'occurrence l'Arabie saoudite. Trump n'a jamais digéré l'entente de l'Arabie saoudite dans le cadre du cartel à Vienne, estimant selon son point de vue, que l'organisation des pays producteurs de pétrole «augmente artificiellement ses prix».
C'est alors que les Américains ont décidé de passer à l'offensive en demandant au Congrès de déterrer un vieux projet de loi, pour soumettre à leurs diktats le cartel pétrolier, portant l'appellation No Oil Producing and Exporting Cartels Act, ce qui signifie : «Non aux cartels de producteurs et d'exportateurs de pétrole, portant l'abréviation NOPEC». Cette réactualisation de la loi NOPEC, selon Reuters, qui était enterrée depuis 10 ans, aurait pour effet de lever l'immunité souveraine des Etats membres de l'OPEP aux USA.
La loi modifierait la législation antitrust pour permettre de poursuivre pour collusion les pays de l'Opep, et elle interdirait de restreindre la production d'hydrocarbures ou d'en fixer les prix. Rejetée jusqu'ici par le pouvoir soucieux de ménager l'Arabie saoudite, la proposition de loi pourrait trouver un nouvel écho auprès du président américain, qui s'en prend régulièrement à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), et à sa politique de prix, écrit l'agence Reuters, qui précise dans la foulée : «Que l'OPEP est la bête noire de Trump».


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