Président Tebboune: "Il n'existe aucune restriction à la liberté de la presse en Algérie"    Révision de la loi électorale : La Commission a deux mois et demi pour soumettre son travail    Rosthom Fadhli, nouveau gouverneur de la Banque d'Algérie    Report du procès en appel de l'affaire Ali Haddad    Un élément abattu et un pistolet mitrailleur récupéré à Jijel    L'Arabie saoudite va-t-elle suivre ?    203 nouveaux cas, près de 50.000 au total    Colère des transporteurs privés    Communiqué du Conseil des ministres (Texte intégral)    Boukadoum s'entretient à Bamako avec une délégation du CNSP    Foire agricole du 23 au 27 septembre à Alger: une occasion pour écouler les méventes    Fédération algérienne de handball : l'assemblée générale ordinaire fixée au 25 septembre    Coronavirus: 203 nouveaux cas, 124 guérisons et 7 décès    Farès en colère contre la direction de la Lazio    Webinaire sur les opportunités du tourisme à l'ère du Covid-19    Ligue 1 : Paris se ressaisit et s'impose face à Nice    Real : Un couac avant le premier match de Liga face à la Sociedad    Ligue 1-reprise des entraînements: les clubs voient enfin le bout du tunnel    Tebboune installe une commission pour l'amender    Une nouvelle vague d'anciens ministres concernée    Un "casus belli" technologique nommé TikTok    Gloire à l'ANP et gratitude envers l'Armée rouge !    Manifestations pour plus de démocratie    Des opposants poursuivis pour terrorisme    La justice à la recherche des complices de Haddad    Mort d'un conducteur suite au renversement de son camion    Le flou persiste et inquiète les concernés    Les cafés littéraires dénoncent et condamnent    Jimi Hendrix, mythes et légendes marocaines 50 ans après sa mort    Appel à la solidarité au profit des démunis    L'Algérie participera à l'édition BFM du Limousin    Plus de 4000 logements à attribuer avant la fin de l'année    Le projet de la cité des 1000 logements «dégommé»    Tikjda : Encore des feux de forêt    Automobile : Une plateforme numérique de préinscription dédiée aux opérateurs    Etats-Unis et Chine : duel à distance    Match amical Algérie – Cameroun aux Pays-Bas    Où est l'Algérie ?    Caricatures... indigènes : le décryptage d'Alain Ruscio    Lettres de mon moulin anonyme !    Paradou AC: Le meilleur est à venir    IRB Sougueur: Mohamed Benhalima nouveau président    Offres et avantages de la CNAS: Une caravane de sensibilisation dans les zones d'ombre    Il avait intenté une autre action contre l'Algérie: Sawiris de nouveau débouté dans l'affaire Djezzy    BRAVADE AVEUGLE    LE «KOURSI» FANTASME    Une "étape cruciale" pour Chanegriha    L'ONU salue la décision de Fayez al-Sarraj de démissionner    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Vers l'augmentation de la taxe de pollution
Publié dans La Nouvelle République le 13 - 10 - 2019

La proposition faite ce dernier jeudi par la ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, porte sur l'augmentation de la taxe de pollution prévue dans le projet de loi de Finances (PLF) 2020. Si elle venait à être retenue, elle permettrait de préserver l'environnement et de garantir aux citoyens leur droit à un environnement salubre et sûr.
Telle est l'interprétation à accorder à cette proposition contenu dans le projet de loi (PLF) 2020. «Elle est appelée à hisser la taxe de pollution de 13.000 DA à 26.000 DA», a précisé Mme Zerouati. Elle est intervenue en marge du lancement du premier guide de terminologie technique du secteur de l'Environnement et des Energies renouvelables dans les trois versions, (arabe, française et amazighe) pour affirmer que la démarche est une première initiative. Elle vise à renforcer le bon usage des terminologies adoptées par le secteur de l'environnement en Algérie. Nouvelle, l'approche est entamée dans le cadre d'un accord de partenariat signé le 9 août 2017 entre le ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables, le HCLA et le HCA. C'est ce qui va aboutir à la redynamisation des activités des maisons de l'environnement. Jusqu'au début 2019, Il en existe seulement 36 sur les 48 wilayas à travers le pays.
Annoncée pour être mise en application au courant cette même année, la feuille de route pour la gestion des maisons de l'Environnement n'est toujours pas visible. D'où cette tendance à l'absence de coordination dans les actions entreprises ou à entreprendre par le ministère. Ce qui justifie la réaction de la ministre qui, lors d'une de ses récentes sorties a affirmé : «Il n'est pas judicieux de généraliser un seul programme à toutes les régions, alors que certaines wilayas souffrent de désertification, d'autres de la pollution du littoral, voire du manque de biodiversité.» Il faut préciser que depuis leur création, les 36 maisons de l'Environnement pour autant de wilaya ont permis le recrutement de 4.000 agents municipaux. Ils ont été formés pour intervenir à l'échelle nationale notamment en matière du recouvrement de la taxe sur les déchets ménagers. Dans le cadre de l'économie circulaire, il a été révélé qu'au 25 décembre 2018, les responsables des maisons de l'Environnement ont effectué des visites au niveau des établissements de l'éducation.
Ces derniers auraient été dotés de 1.500 équipements pédagogiques pour la création de clubs de l'environnement. L'objectif est de sensibiliser leurs camarades sur la question de la préservation de l'environnement. Là ne s'est pas arrêtée la démarche de la ministre. Elle a également intéressé la formation des détenus dont 2.600 au niveau de différents établissements pénitentiaires ont bénéficié d'une formation en matière d'aménagement des espaces verts. Sensibiliser pour concrétiser un développement durable basé sur l'économie circulaire, l'utilisation rationnelle de l'énergie, le développement des énergies renouvelables et l'exploitation des déchets en tant que matière première recyclable certes, mais l'approche des maisons de l'Environnement a voulu aller plus loin dans sa démarche.
D'autant plus qu'à l'horizon 2035, l'Algérie devrait voir ses déchets doubler pour atteindre 73 millions de tonnes. D'où la nécessité pour le ministère de définir une nouvelle approche. Elle devrait être élaborée en droite ligne avec des pôles de réflexion sur les politiques de l'environnement et le développement durable. Il y a également le problème que posent les containers chargés de déchets en plastique importés par des hommes d'affaires. Sa solution implique les douanes et le service concerné. D'autant plus lorsque on sait que l'importation de cette matière plastique est interdite. Elle constitue «une infraction majeure».
La ministre a précisé : «Il serait plus judicieux d'exploiter les déchets en plastique produits localement». Elle a rappelé que le plastique représente 30% des 13 millions de tonnes de déchets triés annuellement et qu'il représente une matière première importante. Le développement des énergies renouvelables dans les régions isolées fait partie des priorités accordées par le ministère de Mme Zerouati. Elle l'a évoqué dans le cadre du programme mis en place pour doter les agriculteurs des régions éloignées d'équipements en énergies renouvelables pour le pompage de l'eau. Elle a ajouté que ce dossier constituera le thème du Salon international de l'environnement et des énergies renouvelables prévu en mars 2020.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.