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La Libye, une bombe à retardement au menu des débats internationaux
Publié dans La Nouvelle République le 15 - 01 - 2020

Tant que le maréchal Haftar qui mène depuis des mois des combat dans l'est de la Libyen et qui avance vers Tripoli, la capitale n'a pas apposé sa signature sur le document de l'accord formel de cessez-le-feu paraphé par son adversaire, Fayez El Sarraj président du Conseil du gouvernement de l'union nationale, l'Algérie continuera d'appeler à la trêve et au règlement politique de la situation pour éviter arrêter les hostilités et maintenir la paix dans la région nord-africaine et du Sahel.
Le deal est de taille pour le président algérien, Abdelmadjid Tebboune qui depuis une semaine n'a ménagé aucun effort pour consentir à trouver un compromis entre les deux parties belligérantes. Il se déplacera dimanche prochain pour sa première sortie diplomatique en Allemagne pour assister à la Conférence internationale sur la Libye après avoir accepté l'invitation de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a insisté sur sa participation étant une partie importante dans l'évaluation et le traitement de la question libyenne. A quelques jours de la réunion décisive de Berlin à laquelle prendra part le président, dans les coulisses les pourparlers se multiplient entre plusieurs pays et Les représentants de l'ONU dans l'objectif d'accélérer le règlement de la crise qui commence à prendre une dimension internationale.
Le refus de Hafter de signer l'accord de cessez-le-feu n'est pour l'instant pas considéré comme un échec de la diplomatie algérienne, mais plutôt un premier pas vers une résolution probable de la crise libyenne et sûrement exécutoire dudit accord, à moyen ou à long terme. Cependant pour ce faire, il faut que toutes parties concernées ou impliquées dans le conflit libyen se mobilisent et restent à équidistance entre les parties rivales. Faisant ainsi allusion aux parrains étrangers et d'arrêter d'armer les troupes belliqueuses qui divisent la Libye depuis 2011. Une date durant laquelle, l'Otan et les pays européen sous le prétexte de répandre la démocratie dans le pays a détruit la souveraineté nationale de la Libye et semer le chaos et la discorde entre les différentes tribus qui autrefois représentaient la diversité de la population libyenne.
C'est pour éviter à cette même population de sombrer et de la pousser à l'expatriation, l'Algérie exprime son engagement à contribuer au règlement de ce conflit que certaine partie souhaitent le faire perdurer devant l'autisme et la désinvolture des organisations internationales, notamment, l'ONU qui traite ce dossier depuis des années et elle n'a essuyé que des échecs et cumulé l'ajournement du traitement de la question de l'ONU. La crise libyenne n'est pas anodine, c'est une bombe à retardement dans la région nord-africaine et du Sahel qui menace la sécurité des frontières des pays voisins et surtout la progression des groupes djihadistes qui profiteront de la situation pour investir d'autres nations.
Devant ce risque de l'embrasement de la situation et l'urgence faire prévaloir une solution politique, l'Algérie et plusieurs autres pays s'alignent et s'accordent sur l'impératif de conclure un cessez-le-feu et surtout de mettre fin au financement et armement des parties opposantes qui ne font qu'aggraver la situation et avorter toutes les tentatives de sortie de crise. Bien que l'Algérie soit le premier pays à prendre des initiatives et des approches diplomatiques et être à l'origine de l'élaboration de l'accord à cessez-le-feu, certaines parties tentent de renverser la situation et profiter de cette avancée dans les négociations afin de « probablement » orienter et échafauder l'accord à leur convenance. La rencontre des deux parties belligérantes à Moscou en est une preuve et la position de Hafter en est une conséquence.
Ce dernier s'est déjà opposé à l'appel de la Russie et de la Turquie pour faire la trêve, avant de changer d'avis. Après son opposition à la trêve, les pourparlers entre alliés et opposants aux conflits d'intensifient. Selon certaines sources, des discussions « étaient en cours aux Nations Unies pour envoyer une Mission de Surveillance du cessez-le-feu en Libye ». Ce qu'a affirmé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric au média, soulignant « la nécessité d'une surveillance neutre si un cessez-le-feu est conclu entre toutes les parties. Il devrait y avoir un mécanisme de surveillance et d'application neutre en plus des mesures de confiance». En effet, sans peine, certaines parties ne concluent pas que la réussite du processus de résolution du conflit dépend de la contribution de l'Algérie. Une question de confiance et d'alliés. Les pourparlers entamés entre la France et la Tunisie, les Etats-Unis et l'Union européenne, la Russie et la Turquie explique les errements de ces partenaires pour préserver leurs intérêts dans la région au lieu de chercher des solutions communes et multilatérales, convenant à la situation du peuple libyen qui souffre depuis 2011, sous les regards du monde.


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