Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.
«La liberté de croyance est garantie par la Constitution algérienne» Les partis politiques et les organisations non gouvernementales réagissent à la désinformation de certaines presses étrangères :
Réagissant à la campagne de désinformation de certaines presses étrangères à propos de la liberté de culte en Algérie, plusieurs partis politiques et des représentants des organisations non-gouvernementales ont tenu à apporter un démenti formel aux informations mensongères rapportées par certaines chaînes de télévisions et quotidiens étrangers, connus pour leurs propagandes et leurs discours de haine envers l'Algérie. La majorité des partis politiques qui s'est exprimée à ce sujet a dénoncé la diffusion de ces médias à travers leurs chaînes et journaux des informations mensongères visant à induire l'opinion internationale en erreur. Ces médias ne sont pas à leurs premières sorties, elles avaient tenté dans le passé de «noircir» l'image de l'Algérie et ce, en diffusant à chaque fois des informations complètement fausses, ont-ils indiqués. Les chefs des partis politiques ont tenu à rappeler que l'Algérie a toujours été un havre de paix et à toujours respecté l'ensemble des religions et même la catégorie des personnes non croyantes. Le président de parti politique du «RR» (Rassemblement pour la République), le docteur Djebaili a indiqué qu'il a été surpris de la diffusion par ces médias d'informations mensongères totalement contradictoires avec la réalité. Le docteur Djebaili a demandé à ces médias de revoir leur copie en ce qui concerne l'Algérie, indiquant que notre pays a été la première nation qui à donner l'hospitalité et à protéger les milliers de juifs qui ont été contraint de fuir l'Europe. «Nos églises sont ouvertes dans les quatre coins du pays et l'Etat algérien a déboursé des milliers de dinars pour restaurer ces lieux de cultes chrétiens», a fait savoir le docteur Djebaili. Toujours et à ce sujet, le président du Rassemblement pour la République a indiqué que même les cimetières juifs et chrétiens ont été restaurés bénévolement par les Algériens. «J'ai participé avec mes militants au débroussaillement du cimetière européen dans ma ville natale de Khenchela. A l'initiative des journalistes de cette ville, plus d'une centaine de travailleurs de la commune et des bénévoles, nous avons procédé à la restauration des sépultures dégradées par les mauvais temps. Nous avons ramassé les bouteilles et nous avons semé du gazon dans cet endroit qui nous rappelle nos voisins juifs et chrétiens avec qui nous nos parents ont partagé la vie dans ce pays», a-t-il- déclaré. Plusieurs chefs de partis politiques ont également dénoncé la campagne menée tambour battant par des chaînes étrangères dirigées par des personnes bien connues et qui ont déjà démontré dans le passé leur haine envers l'Algérie. De leurs côtés, les représentants des organisations non-gouvernementales ont également tenu à répondre à ces médias qui ne ratent aucune occasion de ''tirer à boulets rouges'' sur tout ce qui est algérien. «Ces énergumènes tentent, à travers leurs écrans, de nuire à l'Algérie et ce, en diffusant de fausses informations. Les chrétiens et les juifs algériens vivent en Algérie dans la sérénité, la tranquillité aux côtés de leurs frères musulmans», ont-ils déclarés. Les chefs des partis politiques et les représentants des organisations non-gouvernementales n'ont pas manqué de déclarer que le communiqué interdisant aux pâtissiers la vente des buches de Noël et de fin d'année signé par le président de la commune de Tellagh ne concerne que sa propre personne. «Aucun commerçant ou citoyen n'a pris en compte le communiqué du maire de Tellagh, wilaya de Sidi Bel-Abbès», ont -ils fait savoir. Le président de l'APC de Tellagh placé en détention provisoire Nous avons appris officiellement que le président de l'APC de Tellagh, auteur du communiqué en question, a été interpellé par les services de sécurité à la suite d'une plainte déposée à son encontre. Après les procédures réglementaires, le président de l'APC de Tellagh a été présenté devant le procureur de la République, près le tribunal de Tellagh. Ce dernier a saisi le magistrat instructeur qui a ouvert une information judiciaire à son encontre et fut placé en détention provisoire. Pour rappel, ce dernier a signé un communiqué le mois dernier interdisant aux pâtissiers de ne pas vendre les buches de fin d'année. Le communiqué inséré sur les pages des réseaux sociaux de la commune a suscité la colère et l'indignation non seulement des citoyens de Tellagh, wilaya de Sidi Bel-Abbès mais des habitants des quatre coins du pays. Accusé d'incitation à la discrimination et à la haine, d'abus de pouvoir et l'utilisation de la technologie pour diffuser des décisions sur les réseaux sociaux sans au préalable informer les autorités, le maire de Tellagh sera jugé ultérieurement. Selon des sources qui restent à confirmer, l'enquête est en cours pour déterminer les responsabilités de chacun dans cette histoire. Les mêmes sources indiquent que des individus se sont fait passer par des membres de la commission d'hygiène et auraient fait le tour des boulangeries et des pâtissiers afin de les dissuader de ne pas vendre les gâteaux et les ''bûches'' de fin d'année. A ce sujet et selon des sources autorisées, aucune commission n'a été désignée pour prendre attache avec les commerçants. Dans l'attente que la justice confirme ou infirme officiellement cet état de fait, il faut bien entendu prendre ces informations avec beaucoup de précaution. Plusieurs questions méritent d'être posées à ce sujet : Qui sont ces individus qui se sont fait passer pour des membres de la commission d'hygiène ? Qui est derrière le communiqué du président de l'APC ? Ces questions demeurent pour l'instant sans réponse et seule la justice pourrait éclaircir ces énigmes. Nous avons appris également que le maire de Tellagh a signé le 31 décembre 2025 un autre communiqué annulant le premier. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec les services de la communication et des relations publiques du groupement de la Gendarmerie et de la sûreté de wilaya de Sidi Bel-Abbès. Ces derniers n'ont pas voulu s'exprimer à ce sujet. Nous n'avons pas également réussi à prendre attache avec le wali, le chef du Cabinet et le secrétaire général de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Le chef de daïra de Tellagh n'a pas souhaité s'exprimer à ce sujet. Le secrétaire général de l'APC de Tellagh, le plus concerné dans cette affaire, nous a répondu, je cite : «Je n'ai aucune idée à ce sujet».