La compagnie Air Algérie œuvre à l'ouverture de vols réguliers vers cinq destinations africaines, ainsi que vers Varsovie (Pologne) et Shanghai (Chine) au cours de l'année 2026, notamment à la faveur du lancement du renouvellement de sa flotte, indique, jeudi, le PDG d'Air Algérie, Hamza Benhamouda. S'exprimant lors d'une conférence de presse animée aux côtés du P-dg de la Société de gestion des services et infrastructures aéroportuaires d'Alger (SGSIA), M. Mokhtar Saïd Mediouni, et du DG d'Air Algérie Cargo, M. Abdelkader Salmi, à l'issue de la signature d'un mémorandum d'entente pour la réalisation d'un centre de fret aérien à l'aéroport d'Alger, M. Benhamouda a précisé que le vol Alger-Libreville (Gabon) devrait être lancé à la mi-juin prochain. Il a, également, souligné que la compagnie continuera à renforcer sa présence sur le continent africain durant l'année en cours, à travers l'ouverture de lignes vers quarte autres villes africaines, à savoir Luanda (Angola), Maputo (Mozambique), Accra (Ghana) et Lagos (Nigeria) Il a un problème mental, il doit partir » :Les démocrates poussent vers une destitution de Trump Les fissures au sommet de l'exécutif américain semblent désormais difficiles à dissimuler. Alors que la présidence de Donald Trump traverse une période de fortes turbulences, des divergences notables émergent avec son vice-président, JD Vance. Invitée sur France Info, Frédérique Sandretto, professeure de civilisation américaine à Sciences Po, décrit une situation inédite, marquée par des contradictions internes et une perte d'autorité croissante. Selon Frédérique Sandretto, les désaccords entre les deux hommes sont réels et profonds : « Il y a des dissensions entre Donald Trump et JD Vance, son vice-président. Complètement. C'est-à-dire qu'on a un discours très contradictoire. » La chercheuse explique également que, malgré son statut, le vice-président n'adhère pas pleinement à la ligne présidentielle : « JD Vance, c'est vraiment la voix de son maître. Bien sûr, c'est le vice-président, mais il n'a jamais accepté. Il n'a jamais été en faveur de ce conflit. » Toujours selon elle, la situation s'est encore tendue lorsque JD Vance a pris des initiatives diplomatiques en décalage avec la Maison-Blanche : « Le fait qu'il ait annoncé aujourd'hui qu'il était en train de faire des négociations est en parfait décalage avec la position du président. »